Elleabandonne son restaurant à cause des gens du voyage Excédée par le va-et-vient des nomades, Béatrice Guitteaud a décidé de mettre fin recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le lundi 23 octobre 2006 2144 Inscrit le 08/09/2005Messages 9 y a t il des personnes dont un des leur a fait partie des gens du voyage merci a ceux qui me repondront Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le jeudi 26 octobre 2006 1013 Inscrit le 21/08/2005Messages 60 Bonjour famille de mon épouse vient en grande partie du milieu du cirqueCANCY ou des forainsfamilles BAVIERE,PROVINS,DUBOIS,BOGEY,SINTIOT.Amicalement,Didier. Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le mardi 31 octobre 2006 1359 Inscrit le 11/10/2005Messages 12 bonjour,la famille de mon pere etait des gens du voyage vanier.passé par la suisse ,l'est de la france et la vallee du est difficile de suivre leur y a en suisse un site en allemand pour les recherches de plus en suisse on a retire les enfants des familles pour les placer ce qui a rompu beaucoup de chaine il faut retrouver les carnets de route qui etaient obligatoire pour circuler en une mine d' timbres des villes et lieux de que des donnees sur la y a aussi des sites specialises pour les gens du voyage et tu peux y trouver de l' Retour en haut Muka recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le mercredi 1 novembre 2006 2203 Inscrit le 01/11/2003Messages 2 Salut Laurence, Toute ma famille maternelle appartient à la communauté des gens du voyage. Quelle famille recherches-tu en particulier? PATRICK Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le vendredi 3 novembre 2006 1819 Inscrit le 30/09/2005Messages 6 Bonjour Laurence, Ma famille du côté de ma mère était des gens du voyage. Ils voyageaient principalement en France. Leurs noms CALARD - SEIGLER - FISCHER. Si vous avez des questions, vous popuvez me contacter. Bonne journée. Béatrice Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le vendredi 3 novembre 2006 1823 Inscrit le 17/10/2005Messages 2 608 bonsoir, je me rajoute, une partie de ma branche paternelle provient des gens du voyage par le cirque !!! le cirque BACHMANN , et je cherche deseperement des renseignements !!bisous karine Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le samedi 4 novembre 2006 2148 Inscrit le 08/09/2005Messages 9 bonjour pierrette, mes gparents étaient aussi des vaniers ambulants pourrais tu me donner des noms de site spécialisé des gens du voyages si tu en connais merci pour la Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le samedi 4 novembre 2006 2154 Inscrit le 08/09/2005Messages 9 bonjour famillesol,je recherche les familles loerch,dumay,flicket berger et peut etre d'autre famille qui sont unis comme wetzel...merci pour la Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le samedi 4 novembre 2006 2157 Inscrit le 08/09/2005Messages 9 bonjour karine, excuse moi mais sur ce nom je ne peux pas t' Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le dimanche 5 novembre 2006 1305 Inscrit le 11/10/2005Messages 12 bonjour,voici la reponse nos ancetres voyageursil y a aussi jenisch ce site jarrod et sissi connaissent pleins de c'est difficile de remonter les genealogies car ces gens n'allait pas vraiment dans les etats civils et vivaient en communaute tres je recherche des bayere ou payere qui doivent etre d'origine alsacienne et qui sont apparente aux uhlmann qui est une famille tres connu du je n'avance pas beaucoup il faut etre tres Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le dimanche 5 novembre 2006 1313 Inscrit le 11/10/2005Messages 12 bonjour j'ai un dumay dans ma peux m'ecrire sur pierrette_bridel je t'expliquerai ce que j'ai trouve et commenta+ pierrette Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le dimanche 5 novembre 2006 1316 Inscrit le 11/10/2005Messages 12 erreur d'adresse pierrette_bridel quand tu ecris separe le prenon et le nom par un il est avec le trait et n'apparait Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le dimanche 5 novembre 2006 1736 Inscrit le 08/09/2005Messages 9 bonjour pierrette, ok maintenant je t'enverrai du courrier sur ton adresse regarde si c'est bien comme ça "pierrette bridel recherches tu sur la famille ulhmann ou ollmann car je peux me renseigner puisqu'à l'école ou je bosse il y a une classe spéciale aux enfants du voyage on a pas mal de nom différend donc je peux me renseigner à bientot laurence Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le dimanche 5 novembre 2006 2134 Inscrit le 11/10/2005Messages 12 merci je recherche payere bayer ou peu-etre bauer ce n'est pas ces gens on adapter leur noms aux regions et c'est cela me dumay j'ai une bonne Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le dimanche 5 novembre 2006 2231 Inscrit le 05/10/2006Messages 5 bonjour pierrette, je rechercherai pour tes noms mais pour bauer j'ai de la famille du coté de ma mère qui s'appelle comme cela mais ce ne sont pas des gens du voyage ce sont des paysans reste sur tes autres la famille dumay il serait du coté de la belgique à+laurence Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le dimanche 12 novembre 2006 1352 Inscrit le 11/10/2005Messages 12 bonjour,j'ai retrouver grace a google et *** tout un pan de ma du voyage qui on toujours voyager entre la suisse et la france retrouver ces traces grace a une petite cousine qui a une famille qui a garder des genial..donc ne faite plus de recherche pour A TOUS PIERRETTE Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le dimanche 12 novembre 2006 1355 Inscrit le 11/10/2005Messages 12 c'est dommage que l'autre site n'apparaisse pas ce n'est pas de la concurrence c'est j'ai retrouve aussi pleins de gens de ma en mettant les 2ensemble j'ai pu finaliser mes Retour en haut leelouna recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le dimanche 12 novembre 2006 1401 Inscrit le 13/03/2006Messages 231 le site c'est G-E-N-E-A-N-E -T . O R G sans les tiret bien sur oblidé de l'ecrire comme ca a cause de la censure IL YA AUSSI G E N EA C T E S . O R G et la le tout accrocher Retour en haut Marie recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le dimanche 12 novembre 2006 1436 Inscrit le 23/06/2006Messages 334 bONJOUR TOUT LE MONDE. Recherche la famille JAVARY, issue des gens du voyage. L'agm JAVARY Irma,Berthe, Eugénie est de SEPMES, DRACHE en Indre et Loir. Tous renseignements me feront avancer. Bonne journée, et merci. Marie-Ange. Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le dimanche 12 novembre 2006 1438 Inscrit le 04/06/2005Messages 2 558 Bonjour J'ai trouvé au hasard d'autres recherches le mariage d'un couple de gens du spectacle dans l'Orne. Le père du marié Mr MOORE était anglais et celui de la mariée bavarois. Je vous livre cette info qui pourra peut-être aider quelqu'un.. Bonne journée Jacqueline Retour en haut Marie recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le lundi 13 novembre 2006 0031 Inscrit le 23/06/2006Messages 334 BONSOIR A TOUS ET TOUTES. IL FAUT ALIMENTER CETTE FILE. LES RENSEIGNEMENTS SONT SI DIFFICILES A TROUVER AVEC CES GENS QUI ONT OU AVAIENT LA BOUGEOTTE QU'UN TOUT PETIT INDICE PEUT NOUS FAIRE FAIRE UN GRAND PAS. MERCI, DE VOTRE COMPREHENSION ET C'EST UN SI JOLI ENSEMBLE DE MOTS "LES GENS DU VOYAGE" CA LAISSE REVER NON? Marie-Ange. Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le lundi 13 novembre 2006 2122 Inscrit le 11/10/2005Messages 12 bonjour, merci leelouna,je ne comprend pas cette des clodel, dumay,bayere,ulmann dans mon clodel,bayere etaient a la fois suisse et retrouvee leur est une famille qui existe aussi par alliance des sont tous des vaniers. ils voyageaient par dela la frontiere,et la traduction des noms changent avec la frontiere. surout qu'ils ne savaient pas lire et plus avec leur accent allemand ce n'etait pas est vrai quand mettant ensemble nos donnees on arrive a constituer une ces informations peuvent ,aider tant mieuxa+pierrette Retour en haut Marie recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le mardi 14 novembre 2006 1350 Inscrit le 23/06/2006Messages 334 Merci Pierrette. Vous avez tout compris, c'est difficile, compliqué,astreignant, enfin dur-dur quoi!!!! de trouver nos descendants voyageurs. Moi, c'est JAVARY. Bonne journée. Marie-Ange. Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le jeudi 16 novembre 2006 1610 Inscrit le 16/11/2006Messages 3 bonjour a tous!moi aussi je fais partis des gens du voyage mais dur dur de trouver quelque chose sur ma famille enfin sur son origine donc si vous ca vous dit quelque chose le nom GURHEM faite moi Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le jeudi 16 novembre 2006 1701 Inscrit le 16/11/2006Messages 3 bonjour en faisant une recherche sur mon nom j'ai trouver une dame qui c'etais marier avec un de ma famille une prenomé elisabeth bayer neé en 1834 si j'ai bien compris .Elle c'etais marieé avec gurhem philippe,dont ils ont eux 5 j'espere que ca vous aideras dans vos recherche. Retour en haut leelouna recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le jeudi 16 novembre 2006 2253 Inscrit le 13/03/2006Messages 231 bonjour a tous votre discution m'interesse k'ai lu plusieur fois cette file . moi je ne fait pas partie des gens du voyage mais on ma dit que ma grand mere etait une gitane dans j'en conclu que ces descendant aussi mais comment un sur que c'etait des gens du voyage ? j'ai souvent vu sur les actes que je possede qu'il vivait pratiquement tous a la meme adresse c'est un signe non? et de plus j'ai encore des oncle qui vive en caravane certain voyge d'autre non donc je me demande bien comment je pourait savoir si il s'agit des gens du voyage j'ai trés peu connu ma famille mes grand parent sont décésé je ne les ai jamais connu amicalement aurélie Retour en haut Marie recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le samedi 18 novembre 2006 1128 Inscrit le 23/06/2006Messages 334 Aurélie. Idem pour moi, c'est une découverte, c'est aagmère qui faisait parti des gens du voyage. Grosse surprise, car je n'en avais jamais entendu parler, c'est une coïncidence, en parlant avec une peronne âgée qui avait connu la grand-mère!!!!!!!! on m'a parlée de carnet de route?, je pense qu'ils devaient aller en mairie pour signaler leur présence?. Bien à vous Marie-Ange. Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le samedi 18 novembre 2006 1132 Inscrit le 05/10/2006Messages 5 bonjour aurélie,donne nous des noms de ta famille et on pourra te dire si ce sont des gens du voyage famille de mon père sont des gens du voyage et les recherches ne sont pas évidentes à bientot. Laurence Retour en haut Marie recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le vendredi 24 novembre 2006 1238 Inscrit le 23/06/2006Messages 334 Où sont les familles des gens du voyage? Pas bcp de réponse!!!!!!!!! on a besoin de renseignements, même un seul nom peut nous faire avancer. Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le vendredi 24 novembre 2006 1412 Inscrit le 05/11/2006Messages 3 à tous ceux qui recherchent des familles issues du voyage ces gens là possédent encore aujourd'hui un carnet de circulation qu'ils font ou faisaient visés dans les gendarmeries, ce sont les préfecture qui les donnent, c'est un peu comme un les voyageurs ne connaissent toujours le mariage comme nous le considérons avec mairie et tout le bazar, ils vivent ensemble pour eux ils sont beaucoup appartiennent à un systhéme religieux dont j'ai oublé le nom, tous les ans ils se réunissent en convention, quelques fois on en parle à la que par leurs pasteurs vous pourriez avoir des dans ma clientèle beaucoup de vanniers issus du voyages, si vous le souhaitez, je me renseigne des dates de ces conventions et dés que j'ai l'information, je vous la y a un bureau plus ou moins permanent de leur église dans les alentours de Giens45.Bonne rechercheFrançoise COLIN Retour en haut Marie recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le samedi 25 novembre 2006 1507 Inscrit le 23/06/2006Messages 334 Françoise. Merci pour vos informations, tous les renseignements sont bons à prendre, et peuvent interresser quelqu'un, ok, renseignez vous au sujet de l'adresse du bureau. Bonne journée. Marie-Ange. Retour en haut Marie recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le mardi 28 novembre 2006 1716 Inscrit le 23/06/2006Messages 334 Avez vous des renseignements? Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le samedi 2 décembre 2006 1647 Inscrit le 18/11/2005Messages 44 Bonjour didier, je suis issue du cirque et j'en ai pas mal sur les CANCY peux- tu me dire qui tu es,ton épouse est une CANCY,laquelle et la fille de qui? merci pour ta réponse. HUGUES thierry thhugues Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le samedi 2 décembre 2006 1659 Inscrit le 18/11/2005Messages 44 Bonjour françoise, le système religieux s'appelle "LE PENTECOTISME" et est assimilé par le gouvernement à une secte. le pasteur ne donne rien parce qu'il ne connait rien .il reçoit uniquement et rien que de l'argent. cordialement. Thierry Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le samedi 2 décembre 2006 1704 Inscrit le 18/11/2005Messages 44 Bonjour jacqueline, MOORE c'est ma famille ,des anglais bien sür ,le premier 1805-1815 s'appellait MOORE Abraham et sa femme ALLEN marguerite. cordialement , thierry Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le samedi 2 décembre 2006 1716 Inscrit le 18/11/2005Messages 44 Bonjour laurence, actuellement le site nos ancêtres voyageurs et ambulants,tu t'inscris ,c'est très facile et gratuit. des BERGER il y en a dans les départementales pour les voyageurs,et les autres noms ,possible de les approcher. si tu as les prénoms ,les couples et quelques dates,il n'y a pas de problême. a+ thierry Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le samedi 2 décembre 2006 1726 Inscrit le 18/11/2005Messages 44 bonour leelouna, pour savoir d'ou tu viens ,si tu as des ancetres voyageurs ,si tu as des actes et si tu as ou tes oncles un mode de vie que s'y rapproche,tu vas sur Nos Ancêtres Voyageurs et Ambulants tu t'inscris et si tu as des noms,couples et dates ,tu avanceras plus vite,tu te présentes ,le but de ta recherche,tu poses tes questions et normalement il ya toujours quelqu'un pour t'aider ou te faire avancer. a+ thierry Retour en haut leelouna recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le samedi 2 décembre 2006 1943 Inscrit le 13/03/2006Messages 231 bonjour Thierry merci pour votre reponse et pour le site que vous m'avez communiquer j'irais y faire un tour . le probleme c'est que je ne sais pas si ils font vraiment parti de ma communauté des gens du voyage , mon pere ma dit que sa mere etait une vraix giatne , mais oncles et mes tante vive encore en caravane ou il sont tous sur un meme terrain depuis des années ils sont s"dentaire mais il n'est stipulé sur aucun document qu'il était des gens du voyage amicalement aurélie Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le samedi 2 décembre 2006 2124 Inscrit le 04/06/2005Messages 2 558 Bonsoir ThierryJ'ai relevé la date de ce mariage le 12 mai 1892, mais je pense que vous le savez nom m'a interpellée car la famille de mon mari est d'un côté d'origine d'autres recherches, je suis vigileante maintenant que je connais cette soiréeJacqueline Retour en haut Marie recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le dimanche 3 décembre 2006 1453 Inscrit le 23/06/2006Messages 334 Thierry. Merci pour les informations données sur la religion, je surveille cette file, car il est interressant de la faire remonter. Comme je le dis plus haut, le moindre renseignement peut faire avançer quelqu'un. Bien à vous. Marie-Ange. Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le dimanche 3 décembre 2006 2159 Inscrit le 24/11/2006Messages 9 bonjour ma famille du côté de ma mére font partie des gens du voyages leurs noms HENNEVILLE DOUVILLE MENTZ... pas grand chose qui se rapporte à vous mais peut être que ...bises a tous et bonne continuation Retour en haut IsabelleD recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le dimanche 3 décembre 2006 2331 Inscrit le 11/05/2006Messages 190 Bonsoir à tous,je voudrais vous dire que leur "religion" n'est pas considérée par le gouvernement comme une secte, puisqu'ils ratachés à la fédération protestante de la date de la convention Evangélique de Gien, c'est fin le reste les Tziganes sont divisés en cinq groupes avec des origines de pays différents et des coutûmes ont été rejetés de toutes les époques et sont maintenant prudents face à toutes les questios qu'on peut leur pour cela que vous n'obtenez pas de réponses des pasteurs et selement pour cela. Si vous voulez vraiment trouvez et que vous pouvez prouver votre filiation, vous trouverez. Pour ma part mon fils a épousé une "fille du voyage" et j'ai trois petits vous voulez en savoir d'avantage contactez moi sur ma MPCordialementIsabelle Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le lundi 4 décembre 2006 1654 Inscrit le 28/09/2006Messages 18 Bonjour, mes ancêtres étaient des vanniers, des forains, BENGLER, KUENTZ, BAUMANN, KRAUSSSi vous avez des reinseignements merci d' Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le lundi 4 décembre 2006 1654 Inscrit le 28/09/2006Messages 18 Mon père m'a dit qu'ils étaient des yenichesBéatrice Retour en haut Marie recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le lundi 4 décembre 2006 1658 Inscrit le 23/06/2006Messages 334 Merci Isabelle . Votre réponse renseigne les ignorants ou rantes comme moi. J'attends des actes de naissance, je ne sais pas à qu'elle groupe aaagmère appartient, je garde sous le coude votre mp. N'hésitez pas à intervenir. Bien à vous. Marie-Ange. Retour en haut IsabelleD recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le lundi 4 décembre 2006 1745 Inscrit le 11/05/2006Messages 190 Bonjour Béatrice, Les Yeniches sont originaires de l'allemagne et de ses environs, ils parlent l'allemand entre autre. Sont en général plutôt blonds et est le département où vos ancètres habitaient l'hiver,c'est le point de départ. Amicalement Isabelle Retour en haut IsabelleD recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le lundi 4 décembre 2006 2223 Inscrit le 11/05/2006Messages 190 Rectificatifpour les Yeniches, allez sur "Google" et taper Yeniches. Ily a beaucoup de réponses à vos questions et peut être la solution pour beaucoup. Sur le site unpeu plus bas sur les tsiganes, d'autres chance à tousCordialement Isabelle Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le mardi 5 décembre 2006 0828 Inscrit le 28/09/2006Messages 18 Isabelle Bonjour,Beaucoup de mes ancêtres sont nés dans le Haut rhin, d'après les actes de naissance que j'ai pu récupérer. Merci pour vos informations. Bonne journée et bien Retour en haut Marie recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le mardi 5 décembre 2006 1538 Inscrit le 23/06/2006Messages 334 Isabelle. Les miens hivernés dans l'Indre et Loir, du côté de Ste Maure de Touraine, la famille JAVARY. Connaissez vous leur origine?. Merci de votre réponse. Bien à vous. Marie-Ange. Retour en haut IsabelleD recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le mardi 5 décembre 2006 2105 Inscrit le 11/05/2006Messages 190 Marie Ange,Il y a beaucoup de JAVARY en Indre et Loir, pouvez vous me donner des prénoms ou des surnoms très fréquant chez les gens du voyageEn attendant je me Retour en haut Jefais des choix qui me paraissent vrais. C'est justement parce que tout le monde me dit de le faire que je ne le fais pas. Quand on vise
Home Sitting… que se cache-t-il donc derrière cet énième anglicisme ? Une idée toute simple mais bien pratique le gardiennage de maison. Mais pas seulement. Quand on parle de gardiennage on pourrait penser à une petite visite de temps en temps, la relève du courrier et basta. Et bien non l’ami le home sitting, c’est un peu papi et mamie qui débarquent à la maison ! En effet le home sitting permet de mettre en relation des gens qui partent en vacances et qui laissent donc leur maison vide ainsi que leurs animaux de compagnie et des gens qui ont du temps, principalement des retraités, qui viennent prendre votre place pendant votre absence. Vous voyez venir tous les avantages pas de cambriolage puisque la majeure partie des cambriolages se font quand la maison est bien fermée et qu’on voit bien qu’il n’y a personne; plus besoin d’abandonner vos animaux sur le bord de la route comme chaque été super papi et super mamie s’en occupent ! Bon à priori, les sites qui proposent ces services trient leurs candidats. Vous ne tomberez pas sur lui. A noter que la plupart des sites proposent des couples de retraités bénévoles, ce qui accentue le côté solidaire du concept et qui vous économisent un peu d’argent il faut bien l’avouer. Comptez entre 150 et 160€ pour un home sitting d’une semaine. Honnête. Je n’ai trouvé que deux sites internet qui proposent ce service en France – – Et y en a un qui va être content… More from Jef C’est aujourd’hui les grands débuts de l’Euro 2012 ! L’équipe de France... Read More
Le29 mai 2020 à 20:33:14 FenikkusuNoIkki a écrit - page 4 - Topic Je fais partie des "Gens Du Voyage" Des questions ? du 29-05-2020 20:11:22 sur les forums de jeuxvideo.com
Louis, Posted on Saturday, 25 April 2009 at 1004 PM Vanessa non ce né pas Madeleine Bony qui a sur la vidéo la femme qui se ronge les cheveux ces Poupette né Kock son mari ses ferry Dedinger cette vidéo a était réalisait au champ de mars à St Etienne la caravanne ses une caravane de Lonberse Si tu veu voire de la famille Bony va sur le blog yeniche42130-Salut a toi vanessa, Posted on Thursday, 02 April 2009 at 102 AM La jeune femme à 021 qui s'arrange les cheveux, je pense que c'est Madeleine Bony, ma grand-mère donc La femme de Alexandre Ledy. hélas l'image est assez flou et ça va asse vite cependant à comparer avec une photo d'identité de Madeleine, on peut y voir une ressemblance. Si qqn a des photos n'hesitez pas il se peut que j'en possede d'autres membres de la famille herve, Posted on Thursday, 26 March 2009 at 255 AM bonjour,je te laisse une petite com pour te dire merci pour ta video,ma grand mere etait MADELAINE BONY la mere a ma mere elle etait marié a ALEXANDRE cousin Jarrod, Posted on Tuesday, 17 February 2009 at 743 PM Merci pour la vidéo cousin , c'est bien ma famille , Madeleine Bony en fin de vidéo c'est la tante de mon père. L'Oncle Counrot au début , c'est le frère de mes ArGrandsPères .. et la femme et son homme avec leurs enfants dans la roulotte c'est l'Oncle Fery parrain de ma mère et la tante Poupette soeur de ma grand mère . Schmoutz mon Franz , merci du fond du coeur pour cette petite pépite. yeniche42130, Posted on Thursday, 12 February 2009 at 248 PM Oui jé connu la famille Sécula au champ de mars en était avec eu je coné la madeleine le défunt Michou la Léone la viéo doit avoir une 50ans environ je lé récupéré ver un gadjo qui vené ver les voyageurs va sur mon blog tu y vera la claur Sécula je ponse que tu est de sa famille jeanlucw, Posted on Tuesday, 10 February 2009 at 1034 PM Magnifique video ,très émouvante ,ma mère a connu la plupart des gens qui sont dans le films car elle a vecut en caravane au champs de mars de 1950 à 1963 "son nom de famille est Sécula" La personne qui commente la video a peut être vécut à cette époque et connait peut être ma mère et à quel année cette video a été faite ? vivine31, Posted on Sunday, 08 February 2009 at 241 AM BELLE VIDEO RIEN A DIRE QUEL CHANGEMENT.........................!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! gotche41, Posted on Saturday, 07 February 2009 at 844 PM Bonsoir, Il est temps pour moi de venir te souhaiter un excellente soirée Ainsi qu'une bonne et douce nuit Fais de beaux rêves, Gros bisous a toi,gotche41 niglo2a, Posted on Saturday, 07 February 2009 at 935 AM manman com elle et belle cétte video jé plonjé de dan dirékte jimmy, Posted on Friday, 06 February 2009 at 1209 PM magnifique cette vidéo merci à mon cousin Louis c'est vraiment michto de publier des vidéos pareils ! je suis vraiment fier d'être un voyageur, on a de quoi ! par contre impossible de remetttre le nom sur la chanson qui est joué derriere si quelqu'un peut m'aider tchoum à tous RaphaelmonAnge, Posted on Thursday, 05 February 2009 at 1110 PM L'AMITIE Comment définir l'amitié, Puisqu'elle fait partie de nos désirs exprimés Puisqu'il n'y a pas vraiment de mots Pour définir un tel cadeau... Avoir un ami c'est donner un peu de notre coeur Le faire participer à notre bonheur Il partage avec nous la vie, Et pour nous toujours il sourit Je te souhaite une douce nuit bercés par de trés beaux rêves étoilés Mille bisousss Leine. titisandrine, Posted on Thursday, 05 February 2009 at 740 PM bonsoir a vous je sais pas passer souvent avec le turbin tchoum de moi et ma familleje vous donne mon amitier message d amitié Envoie le vite à ceux qui méritent d'être serrés dans tes bras mais aussi à celui ou celle qui te la envoyé il le mérite également Si tu le reçois 1x en retour Ouvre-toi ! Fais-toi de nouveaux amis. Tu le reçois 2x en retour c'est un bon début. Tu le reçois 3x en retour Tu es un très bon ami. Tu le reçois 4x en retour Tu es aimé. Tu le reçois 5x ou plus en retour c'est 2 petits lapins veillent sur toi Tu le reçois 0 ou moin alor mon chèr il et temp que tu te flingue ........................................................ $$$__________________$$$_________________ _$$$$$_______________$$$________________ _$$$$$$______________$$$_______________ _$$$$$$____________$$$$$$_____________ _$$$$$$$________$$$$$$$$_________ __$$$$$$$_____$$$$$$$$$_________ __$$$$$$$____$$$$$$$$____________ __$$$$$$$__$$$$$$$$$____________ ____$$$$$_$$$$$$______ ________ _____$$$$$$$$__________ _____________ ______$$$$$$$$$$$$$________________ ____$$$$$$$$$$$$$$$$$__________ ____$$$$$$$$$$$$___$$$___________ ___$$$$$$$$$$$$$__$$$$$_______ ___$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$___ ____$$$$$$$$$$$$$$$$$$$______ _____$$$$$$$$$$$$$$$$$_________ ________$$$$$$$$$$____________________ ______$$$$$$$$$$$$$________________ ........................................................
Chansonsdes rues, chansons SOUVENIRS en CHANSONS. Années 1940 - 1950 - Si la période du début des années 1940, n’incitait pas tellement à chanter, on n’en avait pas oublié pour autant qu’avant la guerre, la chanson était reine Editer l'article Suivre ce blog Administration Connexion + Créer mon blog. Carnets de Voyage à La ceinture Partant pour la croisade, un Sire fort jaloux De l'honneur de son nom et de son droit d'époux, Fit faire une ceinture à solide fermoir Qu'il attacha lui-même à sa femme un beau soir. Tralalalalalère,Tralalalalala bis Une fois son honneur solidement bouclé, Le Sire s'en alla en emportant la clef Depuis la tendre Yseult soupire nuit et jour "Quand donc t'ouvriras-tu, prison de mes amours " Elle fit la rencontr'le soir au fond d'un bois, D'un jeune troubadour, poète montmartrois, Elle lui demanda gentiment d'essayer Si d'un poèt'l'amour peut faire un serrurier. Elle était désirable et belle tant et tant, Que le fermoir céda et qu'elle en fit autant Depuis bientôt deux ans durait leur tendre amour, Quand le seigneur revint avec corn's et tambours. La belle étant enceint'depuis bientôt neuf mois, S'écria "Sur ma vie, quel malheur j'entrevois, En mettant la ceinture et la serrant un peu Notre seigneur jaloux n'y verra que du feu". Le sir's'en aperçut et se mit en courroux, "Seigneur, s'écria-t-ell', cet enfant est de vous ! Depuis votre départ, votre fils enfermé Attend votre retour, pour être délivré". - 60 -"Miracle, cria-t-il, femme au con vertueux, Ouvrons vite la porte au fils respectueux !" De joie, la tendre Yseult, à ces mots, enfantait Et depuis, la ceintur', c'est lui qui s'la mettait. - 61 -Page 1 and 2 CHANSONS À BOIRE et Édition du grPage 3 and 4 Alexandre .........................Page 5 and 6 La demoiselle......................Page 7 and 8 Vive la Bretagne ..................Page 9 and 10 Au trente-et-un du mois d'août 1Page 11 and 12 Le mousquetaire....................Page 13 and 14 Refrain Elle vient de mettre au monPage 15 and 16 Et si le tonneau se débonde, J'en Page 17 and 18 La bière Elle a vraiment d'une biPage 19 and 20 Plantons la vigne Plantons la vignePage 21 and 22 De frontibus Amie "Une Telle Page 23 and 24 Ma femme est aimable Et sur ses appPage 25 and 26 Videz donc beaux militaires Tout lePage 27 and 28 Les Filles de Camaret 1 Les fillePage 29 and 30 Les filles de Camaret 2 Les fillePage 31 and 32 Prenez garde à Jésus-Christ MordePage 33 and 34 Jeanneton 1 Jeanneton prend sa faPage 35 and 36 C'est qu'les hommes sont des cochonPage 37 and 38 Jeanneton 4 Jeanneton prend sa faPage 39 and 40 Désira mettre ses couilles à l'aiPage 41 and 42 L'Père Dupanloup, il était là. Page 43 and 44 Le con et la bouteille Nargue des pPage 45 and 46 A fond liégeois Amis, il existe unPage 47 and 48 Ah ! Que nos pères étaient heureuPage 49 and 50 Alexandre Alexandre dont le nom A rPage 51 and 52 Les marteaux Nous étions six fameuPage 53 and 54 Trim, troum, tram Qu'on nous verse Page 55 and 56 C'est qu'si les Grecq's avaient de Page 57 and 58 Et autre chose itou D'une épine flPage 59 La caille Voilà ma journée fait',Page 63 and 64 Pour cacher sa grossesse La pauvretPage 65 and 66 Votre intelligenc's'ouvrira" Ell'n'Page 67 and 68 "Maman, ne le découvrez pas, Il faPage 69 and 70 Sentit malgré son âge Se dresser Page 71 and 72 Io vivat ! Io vitat ! Io vivat ! NoPage 73 and 74 U, u, u, In gente spiritu bis, - Page 75 and 76 Malgré mes larmes et mes cris bisPage 77 and 78 La fleur des fortifs Entre MalakoffPage 79 and 80 Le grand métingue du métropolitaiPage 81 and 82 L'étudiante C'était une étudiantPage 83 and 84 Je cherche fortune Chez l'boulangerPage 85 and 86 La jeune fille du métro C'était uPage 87 and 88 Nini-peau-d'chien Quand alle étaitPage 89 and 90 La brave fille des abattoirs Dans lPage 91 and 92 La complainte des quatre-z-étudianPage 93 and 94 Caroline la putain Amis, copains, vPage 95 and 96 La femme du vidangeur L'autre jour,Page 97 and 98 Le bon roi Dagobert 1 Le bon roi Page 99 and 100 Le bon roi Dagobert 2 Le bon roi Page 101 and 102 Il servira d'ailleurs De sceptre àPage 103 and 104 Ah ! retir'-moi ta pin du cul Et quPage 105 and 106 Les stances à Sophie TA-PE-TE 190Page 107 and 108 Le bordel a fermé ses volets Le boPage 109 and 110 Charlotte Dans son boudoir la petitPage 111 and 112 Trois orfèvres 1 Trois orfèvresPage 113 and 114 Trois orfèvres 2 Adaptation BePage 115 and 116 Par un hasard comique La carotte imPage 117 and 118 Il se fit un bien plus grand bruit Page 119 and 120 Souvenez-vous du bon logis bis SoPage 121 and 122 Souvenez-vous du "Bon logis" bis Page 123 and 124 Tu m'as pris mon mari Je vais te prPage 125 and 126 La femme du roulier 2 Ah c'est laPage 127 and 128 La femme du roulier 3 La pauvre fPage 129 and 130 Le petit oiseau joli Sur le toit d'Page 131 and 132 Les trente brigands Ils étaient viPage 133 and 134 La belle et le cantonnier Sur la roPage 135 and 136 Sur la route de Louviers Sur la rouPage 137 and 138 Les fraises et les framboises En rePage 139 and 140 La demoiselle Que c'est bon d'êtrePage 141 and 142 La bergère Il était un'bergère, Page 143 and 144 La puce Au dortoir, Sur le soir, LaPage 145 and 146 À Trianon Ca s'passait un jour à Page 147 and 148 De m'couper les... Ho Ho De m'coupePage 149 and 150 Qu'il a trouvé, le farceur, Où voPage 151 and 152 La dispute du cul et du con Chacun Page 153 and 154 Le Roi de Provence C'était un roi Page 155 and 156 Et si t'en meurs, ma fille Sur ta tPage 157 and 158 Des voleurs, des intègres. Quand jPage 159 and 160 Y avait tell'ment de boutons sur sePage 161 and 162 Les bubons Je viens de percer mes bPage 163 and 164 Quand j'veux baiser, mes poils s'mePage 165 and 166 Tich, oh mon tich Tich, oh mon tichPage 167 and 168 Qui dansaient le rigodon Au fond duPage 169 and 170 Kyrie des moines Kyrie, kyrie, DansPage 171 and 172 Le curé Pinot Le vieux curé de PPage 173 and 174 Le vieux curé de Paris Le curé PPage 175 and 176 Le curé de Saint-Sulpice Le curé Page 177 and 178 Avec ces sacrées chaud'-lances QuiPage 179 and 180 La Sainte Vierg'dit à Jésus "TuPage 181 and 182 Puisque c'est Dieu qui nous remit LPage 183 and 184 - 183 -Page 185 and 186 Le grand vicaire 1 Chez nous la mPage 187 and 188 Moi j'récure la soupière Et ma fePage 189 and 190 Moi, je m'occup'du moteur, Et ma fePage 191 and 192 ...Il aura la vérole Son père l'aPage 193 and 194 Les gamins avaient cent raisons De Page 195 and 196 Le moine pleurant A la porte d'un cPage 197 and 198 Jean-Gilles * Beau-père, mon beau-Page 199 and 200 Frère La Guillaumette Parlé FrèPage 201 and 202 Saint Nicolas En France, Saint NicPage 203 and 204 Mais soudain survint la patrouille Page 205 and 206 Dans une tour de Londres 2 Dans uPage 207 and 208 La salope Il était une fille Qui sPage 209 and 210 - 209 -Page 211 and 212 La belle Angèle a bientôt seize aPage 213 and 214 Sur un rayon d'or. Ah ! quelle chanPage 215 and 216 - Et tout couvert de morpi-ons ... Page 217 and 218 Le pied Mariton Madeleine a un piedPage 219 and 220 Le printemps V'là l'printemps, v'lPage 221 and 222 Quand le foutre est si près d'la mPage 223 and 224 La porte en facti-on... Un poil du Page 225 and 226 Ell'mourut dans son vieil âge EstiPage 227 and 228 Vous y verrez le vieil Homère En tPage 229 and 230 Bandais-tu Si tous les pavés étaPage 231 and 232 Vive la Bretagne M'sieur l'curé dePage 233 and 234 Ils ont chié sur la table S'sont cPage 235 and 236 C'est pour la somm'de presque rien,Page 237 and 238 C'est la rein'de Belgique Qui du haPage 239 and 240 De Nantes à Montaigu La digue du cPage 241 and 242 Vivent les profs de math... Ils ontPage 243 and 244 Le papier chiotte Le papier chiott'Page 245 and 246 Caca Holà Paroles Paul Hanson Y Page 247 and 248 Con-tine Paroles Paul Hanson Air Page 249 and 250 J'ai vidé les stocks Et pris des tPage 251 and 252 La semaine Le lundi, je baise en lePage 253 and 254 Le jour de l'An Le jour de l'An appPage 255 and 256 Les quatre jouissances La femm'qui Page 257 and 258 La bataille de Reichshoffen C'étaiPage 259 and 260 Arrêtez, arrêtez cocher Arrêtez,Page 261 and 262 Avec mon zizi Avec mon zizi, mon ziPage 263 and 264 La libellule Mon cul est une libellPage 265 and 266 Quand je bande Quand je bande Je mePage 267 and 268 Quand on a une gueule comme ça QuaPage 269 and 270 Trou du cul Tambours ! Trou du cul,Page 271 and 272 Marche américaine Une fois ! Deux Page 273 and 274 La pomponette Le commandeur du cul-Page 275 and 276 C'est du bon boulot, Pour nourrir lPage 277 and 278 C'est un général plein d'audace DPage 279 and 280 En vain l'on chercha sa dépouille Page 281 and 282 Testiculos, testiculorum ! Amen ! -Page 283 and 284 Où de l'honneur brille l'étoile CPage 285 and 286 Très émue elle sanglote Fais-moPage 287 and 288 Quatre-vingts chasseurs A l'ouvertuPage 289 and 290 L'Hôtel-Dieu * Au bal de l'Hôtel-Page 291 and 292 Le cul de ma blonde J'ai tâté du Page 293 and 294 Le duc de Bordeaux Le duc de BordeaPage 295 and 296 Fanchon Amis, il faut faire une pauPage 297 and 298 Pour apprendre à jouer de l'épinePage 299 and 300 Pour apprendre à jouer de l'épinePage 301 and 302 Pour qu'en son deuil on le vit bienPage 303 and 304 Ell'lui tordit l'kiki Et dans l'troPage 305 and 306 A coups de haches d'abordage, De saPage 307 and 308 Et réclamant tout l'équipage ChacPage 309 and 310 Ils ont bien vécu sept ans Sur le Page 311 and 312 Ont baisé à perdre haleine Jusqu'Page 313 and 314 Il est parti vent arrière Il reviePage 315 and 316 Son foutre qui déferle Etouffe lesPage 317 and 318 Et les draps de sa couche, DéchirePage 319 and 320 La Science immortelle Eclaire la RaPage 321 and 322 Et pour notre cercueil Qu'on prennePage 323 and 324 Parlé Petit ballet, coquet, funPage 325 and 326 O Van den Pereboom, ter Pereboom,Page 327 and 328 En'belle intint'c'est l'Bénélux, Page 329 and 330 Enterrés sous le sable chaud, le sPage 331 and 332 Tiens, lui dit-il, voici la croix dPage 333 and 334 Brigadier, vous avez raison ! Deux Page 335 and 336 Le gendarme de Redon 1 Il était Page 337 and 338 Le grenadier de Flandre * C'était Page 339 and 340 Le beau grenadier A Genn'villiers, Page 341 and 342 Les cent louis d'or Un soir étant Page 343 and 344 Ne prenant plus de nourriture RestaPage 345 and 346 En peu de temps, ma renommée fut gPage 347 and 348 Madeleine Madeleine, à bon droit, Page 349 and 350 Le petit Léon - 349 - Air La MèPage 351 and 352 Ah ! Petite tache noire Un jour la Page 353 and 354 Les moeurs Mes chers amis respectonPage 355 and 356 La patrouille Henri Monnier Viens pPage 357 and 358 T'en souviens-tu "T'en souviens-tu Page 359 and 360 Suce-moi le gland Tu fais si bien LPage 361 and 362 La pierreuse consciencieuse Air LPage 363 and 364 La vérole L'autr'jour à la consulPage 365 and 366 Le roi de Bavière Il était naguèPage 367 and 368 Minuit bourgeois Minuit, bourgeois,Page 369 and 370 Le bandeur Il fait nuit le lit est Page 371 and 372 Le bateau de vits Un bateau chargéPage 373 and 374 La pierreuse Je fais l'trottoir ruePage 375 and 376 La Marie La Marie, t'as fait du tapPage 377 and 378 Le jeune homme de Besançon Un jeunPage 379 and 380 L'enterrement du roi des maquereauxPage 381 and 382 Pour terminer un gueuleton joyeux Page 383 and 384 La zoologie Je sais bien qu'la Zo-oPage 385 and 386 Les morpions Air Cadet Roussel LaPage 387 and 388 Les navets Il était un marchand QuPage 389 and 390 La pompe à merde Entendez-vous, plPage 391 and 392 C'est la merde qui fait fleurir la Page 393 and 394 Il dit "Ma bell'qu'en penses-tu "Page 395 and 396 Par De Saussure suspendu, Ceci prouPage 397 and 398 Est alcaline, Nous la trait'rons AuPage 399 and 400 Le nez de Martin Martin prend sa sePage 401 and 402 Tu vois, meunier, tu es cocu - 401 Page 403 and 404 Bien peu de cons me fur'nt hospitalPage 405 and 406 Tant j'étais tendre et caressant ePage 407 and 408 Parlé Mon Dieu ! Pour oublier, iPage 409 and 410 La femme au morpions C'est la femmePage 411 and 412 Evite bien une grossesse, Ne te laiPage 413 and 414 Quand il a celle en bois de charme,Page 415 and 416 Son urine su-inte et glisse Le longPage 417 and 418 A l'hôpital Saint Louis A l'hôpitPage 419 and 420 Vous donne le hoquet, Dégueulez daPage 421 and 422 Qu'ils entreraient sans vaseline DaPage 423 and 424 Il te perdra ! Ils t'ont fendue jusPage 425 and 426 À propos de cette édition électr Surles chantiers du bâtiment, ce prénom désigne les ouvriers du bas de l’échelle. Devenu un nom commun, « un Mamadou » est aussi une insulte raciste, santionnée par les prud’hommes. S
J'aimerais bien connaître l'histoire de cette boucle d'oreille qui ne vous quitte pas depuis très longtemps déjà. C'est une boucle d'oreille... Disons que ça, c'est le symbole du voyage ! C'est-à-dire que les marins mettaient une boucle d'oreille. Disons que c'est un point d'acupuncture pour l'acuité de la vision. C'est que les marins ont intérêt à voir très, très loin, effectivement ! Donc, j'ai pris ce symbole. C'est plutôt un symbole de voyage, qu'un symbole de piraterie. Quoique... pourquoi pas finalement , mais non ! C'est plutôt un symbole de voyage et de déplacement. La possibilité de savoir où on est. Ce qu'on fait à un moment précis ! Alors, comme tous les marins le savent, à un moment donné dans l'océan, on peut avoir des doutes, mais il ne faut pas trop en avoir. C'est pas bon, mais disons que j'ai gardé cette boucle d'oreille et les gens qui me reconnaissent pas des fois, quand j'ai un masque, ils me reconnaissent uniquement à ça. Un genre d'antenne, c'est assez marrant. Il y a deux choses. Il y a ma voix. Je sais pas pour quelle raison. En tout cas, on me dit "je vous ai reconnu à votre voix", ma voix parlée car je ne chante pas en permanence ! Dans les yeux aussi ? Les yeux, peut être. Si on ne vois pas mes yeux, on me reconnaît à ma voix. Et si je suis de dos à quelqu'un, une femme. On reconnaît évidemment, la boucle d'oreille, mais surtout à la voix d'ailleurs. Et d'où vient cette passion pour la samba, le reggae ? Oui d'autres musiques ensoleillées qui sont dans notre culture depuis très longtemps. Au fond, les jazzmen ont puisé dans ces musiques aussi et ces musiques ont puisé des fois dans le jazz. Mais c'est des musiques originelles, la samba, comme la cumbia colombienne. Moi, j'adore cette rythmique latino américaine avec un peu de sophistication, parfois harmonique. Mais moi, j'aime bien les musiques qui font danser. Mais pour vous, gamin de Saint-Etienne comme vous, comment est venue cette passion de cette musique ? Because St Etienne ! Parce-qu'il n'y avait pas de soleil ? Non pas de soleil ! Très, très pollué ! Énormément d'usines qui crachaient, des mines de charbon et d'usines d'acier. Après, il y avait beaucoup d'entreprises où je travaillais moi, qui fabriquait des armes. Mais Saint-Etienne n'avait pas assez de soleil et en même temps, moi, mon père écoutait pas mal de musique cubaine. On était un peu baigné dans une musique tropicale. Plus jeune, vous aviez un petit peu de colère Par rapport à l'injustice ? Forécemnt, ça ne lâche pas comme ça, la colère. On ne devient pas retraité de la colère. Là pour le coup, Je fais partie d'organisation, surtout en ce moment d'ailleurs, c'est la COP 26, ils vont essayer de régler le problème... Pas si sûr. Enfin, voilà ! Je ne m'exprime plus de la même manière. Je chante comme un crooner parfois. Mais justement, ce qui est intéressant, c'est d'écrire des textes assez radicaux, même on va dire avec pas mal d'humour ! Il faut ! Et les chanter avec une voix douce, comme si Franck Sinatra chantait "dans n'importe quel pays, n'importe quelle couleur". Avec cette voix. Est-ce que vous pensez que vous êtes un provocateur ? Je sens pas le besoin d'être un provocateur, moi, je suis un chercheur, je ne fais jamais deux fois le même disque, je sais pas si vous avez remarqué ? Et ça, c'est d'abord ça ! mon intérêt ! C'est de pas à me rabâcher. Et de travailler longtemps. Parce que là, en plus, avec le covid, bosser un maximum de temps sans se voir, c'est un peu bizarre. Mais la provocation est finalement dans la création. S'il y a provocation sans dimension esthétique, je vois pas l'intérêt. Vous n'aimez pas tellement le studio, c'est plus pour la scène que vous faites des chansons ? C'est vrai, je ne peux pas passer ma vie dans un studio. Jamais ! Il y a des gens, je les connais. Ils peuvent passer leur vie, dorment dedans, mais moi, non. Benjamin Biolay, par exemple, mais moi, non. Quand j'y vais pour être efficace, ça me plaît beaucoup parce que c'est un travail de chirurgie aussi. C'est à ce moment là qu'existe la chanson. On l'a écrit avant, on a fait des arrangements, mais c'est à ce moment là qu'on les entend. Physiquement, ça, ça me plaît pour ça. C'est-à-dire qu'à ce moment là, on essaye la voix, voire l'interprétation. L'interprétation est très importante dans une chanson. Vous savez bien qu'il y a des chansons qui ne seraient jamais connues si elles étaient écrites par leur compositeur, par exemple parce qu'ils étaient pas faits pour chanter et que c'est mieux d'avoir un interprète qui fait passer la chose...Il arrive aussi que des auteurs, compositeurs, hommes ou femmes, arrivent à être de bons interprètes, mais ce n'est pas toujours le cas. En dehors de ça, le studio, je considère ça comme un laboratoire. On fait des expériences, mais c'est à la fois une finalité, mais c'est un laboratoire, de toute manière un studio. Alors après la scène, on joue pas forcément la bande, ce qui a été enregistré en studio. Parce-que, d'une part, les gens ne sont pas venus pour écouter le disque. Ils l'ont déjà, donc. Donc l'interprétation scénique impose des arrangements différents. On réarrange même les chansons qu'on vient de faire parce le studio, la belle voix grave sur scène, ça ne marche pas forcément parce-qu'il faut que la voix passe aussi. Donc, on les arrange différemment. Et de toute façon, si je n'écrivais plus de chansons, je ne monterai plus sur scène. Je ne crois pas ! Et sur scène, vous avez encore le trac aujourd'hui ou pas du tout ? Parfois, parfois, ça arrive encore. Ah oui, oui, mais c'est complètement improbable. Ça peut m'arriver sans aucune raison. Quand, justement, on c'est Jiminy Cricket, là, le cerveau improbable de l'être humain qui tout à coup, me met dans un état particulier alors que ça fait un an que je suis en tournée et tout à coup de temps en temps, je ne sais pas pourquoi j'ai peur de monter, mais ça, c'est l'animal sans doute alors que sur scène, je suis vraiment chez moi, je connais vraiment ça, c'est mon métier. C'est pas exotique. On me pousse pas ! Moi, j'aime bien être sur scène. Faut pas non plus rester des heures... Et quand vous écrivez vos chansons ? Vous regardez un peu le monde ? Je vais sur place surtout. Mais comment ça se passe quand vous écrivez... N'importe où ? Dans un hôtel, dans un studio ? Moi, j'ai des carnets dans ma poche, j'écris en marchant parfois. En général, je préfère être loin. Quitte à prendre des notes et finir la rédaction. Par exemple, dans le dernier album. "Le piéton de Buenos-Aires", c'est la première chanson que j'ai écrit sur place. J'étais à Buenos Aires. Pourquoi ? Parce-que je connais tout le reste de l'Amérique latine. Je m'étais gardé Buenos Aires et l'Argentine pour plus tard. Donc, je me dis "Tiens, je vais aller les voir, ces Argentins, ces Porteños" à un moment donné, donc j'y suis allé en 2019. Je reste longtemps. Moi, je ne fais pas un petit séjour, je m'installe trois mois, donc je connais les musiciens, je fais les maquettes. Avant tout, c'est des rencontres. D'abord, le peuple, les artistes, des fois, c'est les artistes qui viennent du peuple comme moi. Mais d'abord, il faut se mélanger et le fait d'être inconnu. De pas représenter quoi que ce soit, c'est très intéressant pour écrire. On va terminer avec "Je tiens d'elle".C'est sur Saint-Etienne ? Oui, c'est avec mes copains stéphanois. "Terrenoire", il s'appelle le groupe. Vous les avez rencontré comment ? J'ai écouté, j'étais sur le Net et je me dis. Bon, je vais écouter, en plus pendant le covid, Terrenoire, c'est un quartier de ma ville, de notre ville parce qu'il m'appartient pas et je me dis qu'est-ce qu'il raconte et j'écoute... pas mal du tout. Et finalement, je les rencontre après. Et puis on se dit "tiens, si on travaillait ensemble". Donc, ils m'envoient un long texte sur Saint-Etienne, je leur ai dit, j'ai déjà écrit une chanson et finalement, je me suis remis au boulot avec eux, c'est vraiment une chanson écrit ensemble dans leur studio. Donc, on l'a fait. C'est vraiment une chanson commune sur une ville commune qu'on connait très bien. Alors, eux ont 25 ans, 50 ans de moins que moi, à peu près, ils n'ont pas connu la même ville, exactement. Mais en tout cas, leur grand-père était déjà là, lui, dans les mines. Donc, c'est une chanson qui me plait beaucoup parce qu'en plus, ça a été assez rapide. Des fois, les chansons, quand c'est trop, c'est trop long. Je me méfie , j'aime bien écrire assez vite et qu'on réalise assez rapidement. Sinon, j'ai toujours l'impression qu'il est possible qu'elle soit pas légitime. Ça peut arriver des fois Pour terminer votre mot préféré ? "Soleil" "Sous un soleil énorme". Nouvel album sorti le 12 novembre. En concert à Courbevoie, à Marseille, à Nice, Roubaix, Mâcon, partout en France l'année prochaine, en 2022. Et du 16 juin au 19 juin 2022 puis en octobre 2022 à l'Olympia à Paris.
Regardemoi, j'ai vraiment le cul dans le beurre. J'ai jamais travaillé, je fais de la musique, c'est mon hobby. Je fais des disques et les gens les achètent. Je fais beaucoup de concerts et les gens viennent. GUIDO: Tu chantes une chanson
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GroupeHighlight Son Dong-woon est solo pour la première fois en 3 ans L’album’Happy Birthday’est sorti. Ceci est un cadeau spécial pour votre anniversaire. Le 6, Son Dongwoon a sorti son deuxième mini-album solo”Happy Birthday”avant Read more
Home Sitting… que se cache-t-il donc derrière cet énième anglicisme ? Une idée toute simple mais bien pratique le gardiennage de maison. Mais pas seulement. Quand on parle de gardiennage on pourrait penser à une petite visite de temps en temps, la relève du courrier et basta. Et bien non l’ami le home sitting, c’est un peu papi et mamie qui débarquent à la maison ! En effet le home sitting permet de mettre en relation des gens qui partent en vacances et qui laissent donc leur maison vide ainsi que leurs animaux de compagnie et des gens qui ont du temps, principalement des retraités, qui viennent prendre votre place pendant votre absence. Vous voyez venir tous les avantages pas de cambriolage puisque la majeure partie des cambriolages se font quand la maison est bien fermée et qu’on voit bien qu’il n’y a personne; plus besoin d’abandonner vos animaux sur le bord de la route comme chaque été super papi et super mamie s’en occupent ! Bon à priori, les sites qui proposent ces services trient leurs candidats. Vous ne tomberez pas sur lui. A noter que la plupart des sites proposent des couples de retraités bénévoles, ce qui accentue le côté solidaire du concept et qui vous économisent un peu d’argent il faut bien l’avouer. Comptez entre 150 et 160€ pour un home sitting d’une semaine. Honnête. Je n’ai trouvé que deux sites internet qui proposent ce service en France – – Et y en a un qui va être content… More from Jef Le décollage a eu lieu en aout 2009 et depuis Voyage Insolite... Read More

Lamusique des Voyageurs de partout dans le monde.

DébutPage précedentePage suivanteFin Le 27 janvier 2019 à 052217 [Jean-Biscuit] a écrit Le 27 janvier 2019 à 051520 pseudo0912 a écrit Le 27 janvier 2019 à 051023 [Jean-Biscuit] a écrit Le 27 janvier 2019 à 050706 pseudo0912 a écrit Le 27 janvier 2019 à 050302 [Jean-Biscuit] a écrit Le 27 janvier 2019 à 045421 pseudo0912 a écrit Le 27 janvier 2019 à 044859 [Jean-Biscuit] a écrit Le 27 janvier 2019 à 044659 pseudo0912 a écrit Le 27 janvier 2019 à 044523 [Jean-Biscuit] a écrit Pourquoi les gitans viennent faire des croix au crayon sur ma boite aux lettres tout les été ? Hein ? sérieux c'est quoi cette histoire j'ai jamais vu ça Sûrement un truc propre aux gitans alors, chez nous dans le sud c'est comme ça qu'ils marquent leurs cibles de cambriolages Peut-etre je sais pas. j'ai jamais combriolé Franchement j'ai rien à dire sur les manouches j'en ai jamais croisé mais pour ce qui est des gitans et des roms Entre les croix sur les boites aux lettres, mes voisins qui se sont fait cambrioler en pleine journée pendant qu'ils étaient dans leur piscine, mon oncle qui se fait voler sa jaguar que l'on apperçevra 2 jours plus tard dans un camp de gitans, le fait que les rares fois où je me rend à la déchéterie je croise toujours des voleurs de férailles/cuivres, ma meuf qui se fait voler son portable 2 fois en 1 an dans le tram par des roms ... Je suis même rentré dans une caravane de forrain une fois j'avais un pote fils de forrain et les premières choses que j'ai vu dedans c'est un râtelier de fusil de chases et des piles de tv et chaîne hi-fi Faut reconnaître que ça aide pas à être Tolérant oui c'est sur et je vais pas te démentir, y'a beaucoup de malhonnêteté chez ces tu je penses que tu confonds les roms avec les Roumains c'est pas pareil Bah c'est simple, les roumaines sont des bonnasses, les roms des sorcières en pyjama oui mais justement tu confonds. car les Roms vivent comme nous les Manouches, et les femme ne sortent pas de chez elles a part pour faire leurs course et c'est avec leurs marie ce peuple sexiste tandis que les Roumains c'est ceux originaire de la Roumanie qui vivent dans des bidonvilles et qui ne sont pas de papier francaisWtf ?J'ai déjà était en Roumanie j'ai un cousin qui bosse là-bas et les roumains sont blanc comme des culs, ils sont typé slave en fait. Et ce qu'ils appelent les "roms" là bas c'est ceux qui vivent entre eux dans des baraques ultra kitch acheté en toute légalité bien sûr et qui envoit des gens en France un peu comme les Africains pour gagner de l'argent et l'envoyé au pays. Et ces roms là ont bien la même gueule que ceux qu'on voit faire la manche ici Il y aurait un peuple secret qui se cache entre les roms et les roumains ?? Les Roumains sont de race dinarique, avec des visages comm l'actrice porn Sensual Jane, ou la militante identitaire roumaine Cristina Saillard, ou encore l'ancien footballeur de l'Inter Cristian Chivu c'est des pures roumains. Le 27 janvier 2019 à 052538 berberedesouche a écrit Le 27 janvier 2019 à 052217 [Jean-Biscuit] a écrit Le 27 janvier 2019 à 051520 pseudo0912 a écrit Le 27 janvier 2019 à 051023 [Jean-Biscuit] a écrit Le 27 janvier 2019 à 050706 pseudo0912 a écrit Le 27 janvier 2019 à 050302 [Jean-Biscuit] a écrit Le 27 janvier 2019 à 045421 pseudo0912 a écrit Le 27 janvier 2019 à 044859 [Jean-Biscuit] a écrit Le 27 janvier 2019 à 044659 pseudo0912 a écrit Le 27 janvier 2019 à 044523 [Jean-Biscuit] a écrit Pourquoi les gitans viennent faire des croix au crayon sur ma boite aux lettres tout les été ? Hein ? sérieux c'est quoi cette histoire j'ai jamais vu ça Sûrement un truc propre aux gitans alors, chez nous dans le sud c'est comme ça qu'ils marquent leurs cibles de cambriolages Peut-etre je sais pas. j'ai jamais combriolé Franchement j'ai rien à dire sur les manouches j'en ai jamais croisé mais pour ce qui est des gitans et des roms Entre les croix sur les boites aux lettres, mes voisins qui se sont fait cambrioler en pleine journée pendant qu'ils étaient dans leur piscine, mon oncle qui se fait voler sa jaguar que l'on apperçevra 2 jours plus tard dans un camp de gitans, le fait que les rares fois où je me rend à la déchéterie je croise toujours des voleurs de férailles/cuivres, ma meuf qui se fait voler son portable 2 fois en 1 an dans le tram par des roms ... Je suis même rentré dans une caravane de forrain une fois j'avais un pote fils de forrain et les premières choses que j'ai vu dedans c'est un râtelier de fusil de chases et des piles de tv et chaîne hi-fi Faut reconnaître que ça aide pas à être Tolérant oui c'est sur et je vais pas te démentir, y'a beaucoup de malhonnêteté chez ces tu je penses que tu confonds les roms avec les Roumains c'est pas pareil Bah c'est simple, les roumaines sont des bonnasses, les roms des sorcières en pyjama oui mais justement tu confonds. car les Roms vivent comme nous les Manouches, et les femme ne sortent pas de chez elles a part pour faire leurs course et c'est avec leurs marie ce peuple sexiste tandis que les Roumains c'est ceux originaire de la Roumanie qui vivent dans des bidonvilles et qui ne sont pas de papier francaisWtf ?J'ai déjà était en Roumanie j'ai un cousin qui bosse là-bas et les roumains sont blanc comme des culs, ils sont typé slave en fait. Et ce qu'ils appelent les "roms" là bas c'est ceux qui vivent entre eux dans des baraques ultra kitch acheté en toute légalité bien sûr et qui envoit des gens en France un peu comme les Africains pour gagner de l'argent et l'envoyé au pays. Et ces roms là ont bien la même gueule que ceux qu'on voit faire la manche ici Il y aurait un peuple secret qui se cache entre les roms et les roumains ?? Les Roumains sont de race dinarique, avec des visages comm l'actrice porn Sensual Jane, ou la militante identitaire roumaine Cristina Saillard, ou encore l'ancien footballeur de l'Inter Cristian Chivu c'est des pures roumanie victime d'un white-washing alors ? Le 27 janvier 2019 à 051909 Haddock-Tunning a écrit Le 27 janvier 2019 à 051709 pseudo0912 a écrit Le 27 janvier 2019 à 051405 Haddock-Tunning a écrit J'ai entendu dire que les Manouches étaient protestants c'est vrai ? ou je confonds peut-être avec un autre groupeÉvangéliste. c'est une branche du protestantisme je crois je suis pas sur Oui les évangéliques sont les cousins des protestants, mais apparemment ça à pas l'air de trop te marquer Ca me passionne de savoir votre théologie, si vous avez des pasteurs ...etcoui y'a une église évangélique, dont le président est un homme s'appelant "Jimmy" et oui y'a des pasteurs, ect... le dimanche matin le culte de la sainte cene. des "messe" qui nous nous appelons des réunions environ 3 ou 4 fois par semaine le soir a 8 ou 9h Moi aussi jsuis un rabouin Tu reste ou ? Message édité le 27 janvier 2019 à 053051 par ColorsSunshine Je ne vais pas post car je veux pas perdre ce pseudo et me faire signal gouv mais clairement Le 27 janvier 2019 à 052516 Princesse2Coree a écrit c'est quoi le terme équivalent à "goy" chez vous ? Bein gadjo, gadjés oui excuse moi mais jsuis un voyageur avec j’me permet de répondre Vous avez le wifi ? ou 4g Comment on fait pour recevoir le salaire sans adresse ou les courriers Le 27 janvier 2019 à 052538 Bueno92co a écrit Nicolas , tinquiete pas que les gens sont vachement hypocritite et que dans la vrai vie la plus part des gens suce bien la bite ... je sais pas si cest par peur ou autre Tout ce que je sais cest que les meufs surtout les francaise et les portos arabe tout qa cest tellement facile de le baiser meme avec ma gueule de tanj justement jai limpression quelle kiff saJe vous déteste pas particulièrement mais je vois pas de raison de vous aimer, vous m'apportez rien de concret, vous partagez pas ma culture et vous êtes une population à fort taux de criminalité. Pour les autres et pour les meufs j'en sais rien je suis pas dans le sud les gitans c'est pas trop un sujet par chez moi. Le 27 janvier 2019 à 053212 ColorsSunshine a écrit Le 27 janvier 2019 à 052516 Princesse2Coree a écrit c'est quoi le terme équivalent à "goy" chez vous ? Bein gadjo, gadjés oui excuse moi mais jsuis un voyageur avec j’me permet de répondre pas grave. mais maintenant a cause des "mec de cité" "gadji et gadjo" ça veut dire autre choses pour les non gitan Le 27 janvier 2019 à 053520 pseudo0912 a écrit Le 27 janvier 2019 à 053212 ColorsSunshine a écrit Le 27 janvier 2019 à 052516 Princesse2Coree a écrit c'est quoi le terme équivalent à "goy" chez vous ? Bein gadjo, gadjés oui excuse moi mais jsuis un voyageur avec j’me permet de répondre pas grave. mais maintenant a cause des "mec de cité" "gadji et gadjo" ça veut dire autre choses pour les non gitan Un truc que j’adore c’est quand j’dit a un gadjo que je suis un gitan et qu’il veut nous imiter Alors mon pral michto ? » Le 27 janvier 2019 à 053410 bileur1234 a écrit Vous avez le wifi ? ou 4g Comment on fait pour recevoir le salaire sans adresse ou les courriers4g puis les gens qui voyagent 12 mois dans l'année ça existe plus ou c'est tres rare. on a tous des terrains ou on reste fixé toute l'hiver. et évidemment donc on a une adresse fixe. sinon y'a le CCAS Le 27 janvier 2019 à 053735 pseudo0912 a écrit Le 27 janvier 2019 à 053410 bileur1234 a écrit Vous avez le wifi ? ou 4g Comment on fait pour recevoir le salaire sans adresse ou les courriers4g puis les gens qui voyagent 12 mois dans l'année ça existe plus ou c'est tres rare. on a tous des terrains ou on reste fixé toute l'hiver. et évidemment donc on a une adresse fixe. sinon y'a le CCAS Un random peut devenir gitan ? Ou mal vu de ouf ? Et vous avez des caravanes de folies ? Le 27 janvier 2019 à 053710 ColorsSunshine a écrit Le 27 janvier 2019 à 053520 pseudo0912 a écrit Le 27 janvier 2019 à 053212 ColorsSunshine a écrit Le 27 janvier 2019 à 052516 Princesse2Coree a écrit c'est quoi le terme équivalent à "goy" chez vous ? Bein gadjo, gadjés oui excuse moi mais jsuis un voyageur avec j’me permet de répondre pas grave. mais maintenant a cause des "mec de cité" "gadji et gadjo" ça veut dire autre choses pour les non gitan Un truc que j’adore c’est quand j’dit a un gadjo que je suis un gitan et qu’il veut nous imiter Alors mon pral michto ? » pire une fois un petit raclo m'a demander la route pour aller je sais plus ou. et il a dis qui chercher ou habitait "sa racli" ayaaaa j'ai pris un fou rire donc apres je lui est demandé ça voulait dire Quoi et il a dit " Le 27 janvier 2019 à 053933 bileur1234 a écrit Le 27 janvier 2019 à 053735 pseudo0912 a écrit Le 27 janvier 2019 à 053410 bileur1234 a écrit Vous avez le wifi ? ou 4g Comment on fait pour recevoir le salaire sans adresse ou les courriers4g puis les gens qui voyagent 12 mois dans l'année ça existe plus ou c'est tres rare. on a tous des terrains ou on reste fixé toute l'hiver. et évidemment donc on a une adresse fixe. sinon y'a le CCAS Un random peut devenir gitan ? Ou mal vu de ouf ? Et vous avez des caravanes de folies ?chez nous les Manouche, oui. suffit que tu prennes une caravane et que tu viennes dans en rassemblement évangélique. y'a beaucoup de monde et tous ne se connaissent pas. t'osef du côté religieux au pire, c'est juste pour rencontrer des gens apres a toi de sociabilisé. osef que tu sois français/arabes/chinois Message édité le 27 janvier 2019 à 054626 par Pseudo0912 Le 27 janvier 2019 à 054417 pseudo0912 a écrit Le 27 janvier 2019 à 053933 bileur1234 a écrit Le 27 janvier 2019 à 053735 pseudo0912 a écrit Le 27 janvier 2019 à 053410 bileur1234 a écrit Vous avez le wifi ? ou 4g Comment on fait pour recevoir le salaire sans adresse ou les courriers4g puis les gens qui voyagent 12 mois dans l'année ça existe plus ou c'est tres rare. on a tous des terrains ou on reste fixé toute l'hiver. et évidemment donc on a une adresse fixe. sinon y'a le CCAS Un random peut devenir gitan ? Ou mal vu de ouf ? Et vous avez des caravanes de folies ?chez nous les Manouche, oui. suffit que tu prennes une caravane et que tu viennes dans en rassemblement évangélique. y'a beaucoup de monde et tous ne se connaissent pas. t'osef du côté religieux au pire, c'est juste pour rencontrer des gens apres a toi de sociabilisé. osef de que tu sois français/arabes/chinois putain le blanc avec l'accent parisien T'as volé combien de poules dans ta vie ? Le 27 janvier 2019 à 054633 bileur1234 a écrit Le 27 janvier 2019 à 054417 pseudo0912 a écrit Le 27 janvier 2019 à 053933 bileur1234 a écrit Le 27 janvier 2019 à 053735 pseudo0912 a écrit Le 27 janvier 2019 à 053410 bileur1234 a écrit Vous avez le wifi ? ou 4g Comment on fait pour recevoir le salaire sans adresse ou les courriers4g puis les gens qui voyagent 12 mois dans l'année ça existe plus ou c'est tres rare. on a tous des terrains ou on reste fixé toute l'hiver. et évidemment donc on a une adresse fixe. sinon y'a le CCAS Un random peut devenir gitan ? Ou mal vu de ouf ? Et vous avez des caravanes de folies ?chez nous les Manouche, oui. suffit que tu prennes une caravane et que tu viennes dans en rassemblement évangélique. y'a beaucoup de monde et tous ne se connaissent pas. t'osef du côté religieux au pire, c'est juste pour rencontrer des gens apres a toi de sociabilisé. osef de que tu sois français/arabes/chinois putain le blanc avec l'accent parisien Louis c'est un bon lui il a meme apprit notre langue Message édité le 27 janvier 2019 à 055009 par Pseudo0912 Le 27 janvier 2019 à 053933 bileur1234 a écrit Le 27 janvier 2019 à 053735 pseudo0912 a écrit Le 27 janvier 2019 à 053410 bileur1234 a écrit Vous avez le wifi ? ou 4g Comment on fait pour recevoir le salaire sans adresse ou les courriers4g puis les gens qui voyagent 12 mois dans l'année ça existe plus ou c'est tres rare. on a tous des terrains ou on reste fixé toute l'hiver. et évidemment donc on a une adresse fixe. sinon y'a le CCAS Un random peut devenir gitan ? Ou mal vu de ouf ?Moi je dirais ça dépend , c’est mal vu par certains gitans et beaucoup moins par d’autres Mais beaucoup de non gitans se sont mis parmis les gitans et au fil du temps bah y se sont adaptés à un tel point que c’est devenu des vrais gitans on va dire et y’en a certains qui ont l´air beaucoup plus gitan que moi Après c’est arriver très souvent aussi qu’un gitan se marie avec une non gitan qui s´adapte au fil du temps Le 27 janvier 2019 à 054655 FluideFecal a écrit T'as volé combien de poules dans ta vie ?Aucunes on est plus en temps de guerre Message édité le 27 janvier 2019 à 055338 par Pseudo0912 Le 27 janvier 2019 à 054956 ColorsSunshine a écrit Le 27 janvier 2019 à 053933 bileur1234 a écrit Le 27 janvier 2019 à 053735 pseudo0912 a écrit Le 27 janvier 2019 à 053410 bileur1234 a écrit Vous avez le wifi ? ou 4g Comment on fait pour recevoir le salaire sans adresse ou les courriers4g puis les gens qui voyagent 12 mois dans l'année ça existe plus ou c'est tres rare. on a tous des terrains ou on reste fixé toute l'hiver. et évidemment donc on a une adresse fixe. sinon y'a le CCAS Un random peut devenir gitan ? Ou mal vu de ouf ?Moi je dirais ça dépend , c’est mal vu par certains gitans et beaucoup moins par d’autres Mais beaucoup de non gitans se sont mis parmis les gitans et au fil du temps bah y se sont adaptés à un tel point que c’est devenu des vrais gitans on va dire et y’en a certains qui ont l´air beaucoup plus gitan que moi Après c’est arriver très souvent aussi qu’un gitan se marie avec une non gitan qui s´adapte au fil du tempsje dirais que c'est mal accepté chez les Gitan espagnol et les roms les hongroismais chez les Manouche aucun problème. y'en a beaucoup de couple manouche/gadje DébutPage précedentePage suivanteFin Victime de harcèlement en ligne comment réagir ?
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Le Deal du moment Cartes Pokémon sortie d’un nouveau ... Voir le deal NEW YORK CITY LIFE Archives CorbeillePartagez Aller à la page 1, 2AuteurMessageInvité Empire State of MindInvité Sujet Re I'll never hurt you. [Stella & Candice & Matty [TERMINE Sam 26 Déc - 613 Stella était assise sur le fauteuil, le regard vide. Matthew s'était approché d'elle, en guise d'aide, sûrement. Ce qu'elle traversait en ce moment était pire que difficile, mais tout le monde ne fait pas de désintoxication. Tout le monde n'est pas aussi drogué qu'elle, non plus. Elle avait croisé ses jambes, et attendait. Comme si cet instant était une scène de torture. Pourtant... pourtant, elle aimait bien, Candice. Mais c'était plus fort qu'elle. Cela faisait bien longtemps qu'elle n'avait rencontré personne, et le contact était devenu difficile. Disons qu'elle avait du mal à se socialiser avec n'importe quoi, elle ne s'attachait particulièrement à personne, sauf à celle à qui elle l'était déjà. Mais bon, l'effet de la drogue y était pour quelque chose, évidement. Si ça ne tenait qu'à elle, elle serait déjà partie dans un autre monde avec Candice. En plus, elle avait une sacrée bonne tête et avait l'air charmant. Et pourtant... elle n'arrivait pas à être plus sensible que ça à son égard. Mais bon, ça irait sûrement mieux dans quelques jours, le temps qu'elle redevienne "normale". Sobre, du jeune femme sentit le main de Matthew effleurer son épaule. Elle leva son regard pour observer l'homme, s'apprêtant à déposer sa main sur la sienne. Sauf que, il décida qu'il en avait assez fait, et la retira de suite. Hm, d'accord... Stella redescendit son bras, l'air déçu au visage. Tant pis... Soudain, Candice, un air contrarié au visage, fit une drôle de grimace, avant d'interroger les deux jeune gens. Stella n'avait pas forcément envie que New-York entier soit au courant de sa mauvaise période... Elle afficha un sourire affecté mais tout de même résistant, et se leva brusquement. Un peu comme dans les films, quand ça se voit que le personnage va dire un mensonge, et qu'il le fait, et que malgré tout la personne en face de le croit. Stella jouait avec la pointe de ses cheveux du bout de ses doigts, fuyant l'autre femme du regard, pire que gênée. Un faux sourire s'afficha sur ses lèvres. Elle savait qu'elle mentirait très mal, mais bon, il valait sûrement mieux prendre le risque. Parce que franchement, elle n'avait aucune envie que quelqu'un soit au courant de ça, et sûrement pas un fille qu'elle ne connaissait que depuis.. 30 minutes. Non pas qu'elle avait quelque chose contre elle, au contraire, mais qu'elle ne se voyait pas se confier à elle, simplement. Non, non. Rien du tout. »Stella était toujours l'air bête. Elle se rassit lourdement sur son fauteuil, un sourire très gêné aux lèvres. Elle savait que comme ça, Candice penserait qu'elle ne l'aimait pas. Et cela la désolait, malheureusement. Mais elle ne pouvait tout de même pas lui dire tous se secrets, comme ça wouhou badamoum Cendrillon ! Il lui fallait un peu de temps, la connaître et tralala. C'est vrai qu'elle ne faisait pas d'effort non plus, et ça risquerait d'affecter Matthew mais, elle n'y arrivait pas, voilà tout. N'allez pas chercher midi à quatorze heures...Un drôle de bruit résonna dans le salon, qui était pourtant silencieux. Matthew porta son regard sur Stella, qui elle n'avait fait aucun bruit et... il posa son regard sur Candice, puis éclata de rire. Elle avait l'air gêné, la pauvre. Stella ne put se retenir, et éclata à son tour de rire. Que c'était bon, de rire un peu. Rien qu'un peu... rire sans mentir, rire pour de vrai. Après quelques minutes de bonne rigolade, Stella s'excusa auprès de Candice pour lui avoir rit au nez. La pauvre, n'empêche. Celle-ci prit alors une pomme, et croqua à pleine dents dedans. Soudain, quelque toqua à la porte. Encore un imprévu ?! Stella était presque frustrée par tout ce qui s'était passé dans cette journée, rien que d'y penser elle en avait mal au ventre. D'ailleurs, elle sentait la fatigue monter. Matthew demande aux deux femmes si elles attendaient du monde. La brune ne dit rien, se contenta de le regarder genre "tu crois franchement que j'aurais invité du monde chez toi, sachant que je ne savais même pas moi que je me retrouverais ici ?". Heu oui, un peu long, mais c'est ce qu'elle voulait dire par ce regard. Ses yeux se fermaient doucement, ils la brûlaient et ses paupières se faisaient lourdes. Le sommeil arrivait peu à peu, et sa posa commençait à se poser sur le dossier, lourde. Elle allait mettre un pied au pays des rêves quand..."BONNE ANNÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉE!!"Une espèce de taré en caleçon ouvrit brusquement la porte, une bouteille d'alcool à la main et l'air tout content. Connard ! Connard ! Connard ! Conaaaaaaaaaaard ! Stella sursauta brusquement, sûrement plus que les autres, était donné qu'elle était en état de somnolence complet. Ses yeux étaient rouges, et d'horribles cernes se formaient sous ses yeux. Elle en pouvait plus, de ces connards qui s'amusaient à déranger les gens. Elle était plus énervée qu'autre chose là. Une envie de frapper cet homme lui prit soudain. Et si elle n'était pas si fatiguée, elle lui aurait facilement couru après, un couteau de cuisine à la main pour le tuer un peu. La jeune femme ria intérieurement, imaginant la scène. La brune vit les deux autres rire à tue-tête. Comment faisaient-ils ? Elle, elle n'en pouvait plus, bon sang ! Pourquoi, pourquoi tant d'idiots sur Terre ? Si il n'était pas intervenu, elle serait déjà paisiblement endormie, sûrement en train de faire un horrible cauchemar, mais endormie. La rage monta doucement à la tête de Stella, essayait malgré tout de rester calme, et de ne montrer aucun signe de faiblesse. Même si cette petite plaisanterie ne l'avait pas du tout jeune brune regarda Matthew qui était assis sur le truc pour poser le bras du fauteuil. Elle le regardait, le contemplait, et posa sa tête sur ses genoux, fermant doucement les yeux. Elle était pire que crevée. Si ça continuait, elle s'évanouirait une secondes fois !Candice récapitula l'adresse de Stella, qui ne s'était pas rendu compte que c'était à elle qu'elle parlait. Elle sursauta une seconde fois, et ouvrit grand les yeux, pour ne pas les refermer. C'était atroce de résister. Ses yeux la brulaient, c'était... atroce, ouais. Elle se redressa doucement et adressa un sourire à Candice pour lui confirmer qu'elle ne s'était pas trompée. C'est bien ça. »Puis, lourdement, elle s'avachit sur le dossier du fauteuil, manquant de pousser un cri d'agacement. Un sourire se dessina sur ses lèvres quand elle vit la lampe par terre, maintenant en mille morceaux. Pauvre lampe, elle ne l'avait pas mérité. En même temps, quelle idée de la mettre ici...Dernière édition par Stella J. Smith le Jeu 31 Déc - 755, édité 1 fois Invité Empire State of MindInvité Sujet Re I'll never hurt you. [Stella & Candice & Matty [TERMINE Sam 26 Déc - 1638 Il posa sa main sur la joue de Stella, dégageant une mèche de cheveux bruns qui lui tombaient devant les yeux. Les deux filles regardaient la lampe, par terre en plusieurs morceaux, en souriant, l'air de penser "Mais quelle idée aussi ?!". Il leva les yeux au ciel en soupirant. Il l'aimait bien, cette lampe, en plus. D'où elle venait, déjà ? Il réfléchit pendant un moment, puis regarda Candice avec un grand C'est pas la lampe que t'avais volée à la fête de Tom, ya un an, quand j'ai été obligé de venir te chercher parce que tu tenais plus debout à une heure du mat' ? Boh, et puis de toute façon elle était moche. Bon, elle éclairait bien hein, mais on va pas en faire un pataquès. Matt se leva, puis ramassa les morceaux un par un, précautionneusement, en faisant attention à ne pas se couper, ce dont il aurait été tout à fait capable. Ah, oui, il aurait eu l'air fin, la main en sang. Génial. Le silence, encore et toujours le silence, brisé par Candice croquant dans sa pomme, et les morceaux de lampe qui tintaient en se cognant les uns aux autres. Il alla dans la cuisine déposer les bouts dans la pourquoi il ne racontait que des débilités depuis que Candice était arrivée ? Aucune idée. [HJ Si, je sais, j'ai juste la connerie, une fois de plus...] Voilà, c'est ça, elle avait une mauvaise influence sur lui. Il retourna s'asseoir sur l'accoudoir de la chaise. Il devait sûrement avoir avalé un cacheton par hasard sans s'en rendre compte, c'était pas possible autrement qu'il soit hyperactif comme ça. Il se leva à nouveau, et se hissa sur le buffet pour s'y asseoir. Allez pas croire qu'il s'asseyait sur tous les meubles chez lui, hein. Fallait qu'il se calme. Ca vous arrive jamais d'avoir la connerie, d'avoir envie de sauter partout en criant des trucs bidons, de sauter sur votre lit, ou un truc du genre ? Ben Parlez pas toutes les deux à la fois, jcomprends rien de c'que vous vraiment qu'il arrête, ca devenait grave, là. On aurait pu croire que c'était lui, le drogué. Soudain, il repensa à Stella pleurant de rage et criant dans la chambre, tout à l'heure, et tout son enthousiasme fut douché. Il la chercha des yeux. Elle paraissait complètement... crevée. Bon, en même temps elle n'avait dormi que trois heures cette nuit. Lui aussi d'ailleurs, mais apparemment il tenait mieux la fatigue. Ce qui était plutôt rassurant, étant donné l'état physique et mental de Stella. Lui n'était pas réellement fatigué. Bien sûr, il sentait bien qu'il n'avait pas beaucoup dormi, mais étant donné qu'il pouvait aller en cours avec deux heures de sommeil à son actif, il pouvait bien tenir debout chez lui avec trois heures, quand même.[HJ C'est tout pourri, mais j'ai pas osé mettre Candice dehors xD] Invité Empire State of MindInvité Sujet Re I'll never hurt you. [Stella & Candice & Matty [TERMINE Mer 30 Déc - 1801 [J’ai enfin répondue ! Désolée de l’attente, vous savez pourquoi x Il est nul à chier a]Candice, au milieu de la pièce fixait les deux jeunes gens. Stella lui répondit que rien, il n’y avait rien. Mhum. Elle regarda Matt qui resta silencieux. Etrange, lui qui parlait toujours. Rien. Il n’y avait rien. Il y avait certainement tout sauf rien. Aux vues de la façon dont Stella se tenait éloigné d’elle. Elle ne pouvait pas voir Candice ou quoi ? Elle lui avait fait quelque chose de mal ? Mais alors pourquoi aurait-elle accepté que Cand’ s’introduise chez elle ? .ça, c’était une question sans réponse. Mais peut-être que ça n’avait à voir. Il ne fallait pas voir le mauvais côté des choses. Elle ne comprenait rien, et c’était normal. On ne lui disait pas tout. Mais après tout, est-ce que Candice disait tout, est-ce que seulement une fois, elle déballait tout ? Non, jamais il fallait toujours insister. Candice était des personnes qui ne se confiaient pas facilement… Stella avait l’air anéantit aussi. Et ça, ça faisait de la peine à Candice. Ça lui rappelait des choses, des choses auxquels elle ne devrait pas penser. La musicienne chassa ses souvenirs. Elle les enfuit là où elle les enfuyait toujours, mais où a chaque fois ils en ressortaient comme si de rien n’était. C’était si simple pour eux de toute manière… fallait dire aussi que Candice était arrivée le cheveu sur la soupe. Peut-être qu’avant son arrivée Matt et Stella parlaient de.. Choses importantes ? Et jamais Candice n’aurait pensait que Matt était accompagné à cette heure là de la nuit. Mhum. Elle toisa Matt puis Stella et sourit. Fallait dire qu’ils iraient ou vont –qui sait ?- bien ensemble. La jeune femme fut étonnée de voir Matt et Stella éclater de rire lorsque son ventre gargouilla. Elle soupira. Mais au moins, y’avait un point positif, elle avait fait rire Stella. C’était déjà ça, et c’était pas mal. Candice voyait bien qu’elle n’avait pas l’air.. en état de sourire à la vie. Et le fait de l’avoir vu rire avec Matt à cause d’elle la rendait joyeuse. Elle arrivait à faire rire quelqu’un, si c’était pas génial…La brunette se cala contre la chaise. Elle repensa au gars complètement fêlée. C’était grave quand même. D’être bourré a ce point. Après on disait qu’il y avait des accidents de la route. Pas étonnant, vu le spécimen. Mais comme par hasard, c’était toujours les cas les plus dangereux qui ne se faisait pas prendre ; injustice. M’enfin, on ne va pas citer toutes les injustices du monde, par ce que sinon, on n’en aurait pas fini avant…pas mal de approuva d’un hochement de tête. C’était bien ça. Candice lui adressa un sourire. Au moins, elle n’avait pas déjà oubliée. Le seaside Street se situait juste derrière les appartements. Donc a deux rues peut-être de l’appartement de posa son regard sur les débris de verres. Il n’avait pas l’air déçu de ne plus avoir de lampe dans son couloir. Quand il leva les yeux au ciel, Candice sourit. Il avait bien compris ce qu’elle lui reprochait depuis le début. Stella aussi le regardait d’un air de dire mais quelle idée. Au moins, Cand n’était pas seule à penser qu’il aurait pu être plus prudent, dans la manière de placer sa lampe. Il ramassa les bouts de verre. Elle se leva pour aller l’aider, mais il fit un signe de main qui voulait dire laisse moi m’en occuper. La brune soupira. Comme si elle allait se couper ou autre chose. Comme si elle était une enfant inconsciente… n’importe quoi… Quel protecteur se Matt. Elle croqua a nouveau dans sa pomme en se demandant si finalement elle devait aller a la fête.. il était déjà une heure du matin. Et puis, on ne l’avait pas appelé afin de savoir si oui ou non elle allait venir…. Non, finalement elle n’irait pas. Ce n’était que superflu de toute façon. Et le temps qu’elle parte de chez Matt et qu’elle retourne au District of beaches. Elle mettra une demi-heure voire une heure…La soirée de Tom… ça remontait à loin ça ; très loin même. Au début de l’année en fait, quand elle était arrivée à New York peu de temps après avoir rencontré Matt. C’était une des fameuses soirées ou Candice finissait en piteuse état. Le genre de soirée ou l’on ne sait pas où on est, ce qu’on fait et pourquoi on est là. Une soirée banale pour bon nombre de personnes finalement. Il y a un an lors de cette fête, Candice n’avait plus l’habitude d’autant boire. Et c’était pour ça qu’on avait du appeler quelqu’un pour venir la chercher. Elle aurait été un danger public lampe qu’elle avait volée chez Tom ? Elle, voler une lampe ? Mhum certainement pas. Qu’aurait-elle fait d’une lampe ? Enfin bon, peut-être, vu qu’elle n’était pas dans son état habituel. Mais les chances sont minces. La seule chose dont elle se souvenait parfaitement, c’était que le lendemain, elle s’était réveillée chez Matt et en prenant un paquet de clope dans son sac, elle avait découvert la lampe. Et elle n’avait aucune idée de la façon dont cet objet c’était retrouvé dans son sac. Etrange hein ? C’est rare de découvrir le lendemain d’une fête un objet dans ses affaires et dont on n’a aucun souvenir. Peut-être que c’était un invité qui lui avait mit la lampe dedans ou alors quelqu’un qui c’était trompé de sac ? C’est idiot ! Candice rit intérieurement. Personne ne savait réellement ce qui s’était passé ce soir. Et c’était certainement mieux ainsi. D’ailleurs personne n’avait réclamé son bien…Matt affichait un grand sourire aux lèvres, ça l’amusait de lui rappeler ses conneries en plus. Candice soupira. -Celle que j’ai volée ? Hé mais non, je l’ai trouvée a mon réveil dans mon sac, c’est tout. Et puis qu’est ce que j’en aurais fait hein ? Je n’avais aucune raison de la voler. Et puis, t’étais pas obligé de venir me chercher. C’était juste une proposition. Enfin bref, j’garde un mauvais souvenir enfin des souvenirs qui me restent de cette soirée et j’en suis pas très fière.. j’te rachèterai une lampe, t’éviteras juste de la mettre dans des endroits a risque. »Elle sourit finalement. C’était pas très grave, elle avait l’habitude que Matt lui déballait l’un après l’autre chacun de ses dérapages heureusement qu’il ne savait pas tout. Hum, la vengeance est un plat qui se mange froid dit-on. Eh bien chez Candice, ça sera glacée. Elle allait pas tarder à se noter tous les petits coups bas que Matt lui faisait pour n’en oublier aucuns. Elle en avait pas mal à rattraper du coup la petite Candice. C’était pour ça qu’elle aimait Matt, parce qu’il lui faisait oublier ses soucis et que du coup, ils passaient leur temps à se chamailler affectueusement. Candice croqua encore dans sa pomme. Elle n’allait pas tarder à partir. Elle se tourna vers Stella. Elle avait l’air si fatiguée. Elle se tourna vers Matt, lui aussi semblait fatigué... Candice les avaient réveillés ? Elle était gênée maintenant. -Parlez pas toutes les deux à la fois, jcomprends rien de c'que vous se leva, regarda Matt en souriant et se dirigea vers la cuisine. - Je vous laisse moi de toute façon. »Candice jeta son trognon de pomme dans la petite poubelle situé sous levier. - Je reviens dans 30 minutes ou plus si je me perds. »Elle sourit. Parce que oui, elle en serait capable. Il suffisait de peu d’attention, une rue loupée et voilà. Elle tournerait en rond. Ça lui était déjà arrivé. - Reposez vous. Vous avez vraiment l’air crevé. J’sais pas si je vous ai réveillé. Si c’est le cas désolé. »Candice reprit son sac et la veste qu’elle était venue chercher. Elle vérifia si elle avait bien les clefs de Stella dans sa poche. - A tout à l’heure. »Elle leur adressa un dernier petit sourire avant de sortir sur le pallier. Et de se diriger vers seaside street. Dernière édition par Candice Heartner le Jeu 31 Déc - 1657, édité 1 fois Invité Empire State of MindInvité Sujet Re I'll never hurt you. [Stella & Candice & Matty [TERMINE Jeu 31 Déc - 723 L’ambiance était pire que tendue. Candice avait l’air d'essayer tant bien que mal de détendre l’atmosphère, ce qui semblait être sans succès. Mais bon, il faut avouer qu’à une heure du matin, les gens sont souvent en train de dormir. Ou bien font des choses pas nettes avec leurs partenaires, mais en général ne sont pas affalés dans un fauteuil au milieu d’un salon, à coté d’un blond et en face d’une brune, ne sachant quoi faire et se retenant de s’endormir. A ce moment précis, Stella était d’assez mauvaise humeur. On ne vous a jamais dit de toujours laisser une brune dormir quand elle en a besoin ? A vrai dire, je viens de l’inventer… Mais bon, elle en avait besoin. C’était plutôt son propre caractère qui faisait qu’elle était de mauvaise humeur. La brunette est constamment en colère lorsqu’elle manque de sommeil. Surtout que, il y a quelques heures, elle aurait tout tenté pour s’endormir. Et maintenant elle priait pour qu’on la laisse dormir, c’était tout ce qu’elle demandait… Maintenant qu’elle était bien crevée, elle ne pouvait pas aller dormir. Enfin, c’était elle qui se l’interdisait. Question de politesse. Ce n’est pas parce que c’est une droguée qu’elle n’a aucune classe, et qu’elle n’est pas polie. Il faut trouver les mots qui riment avec "droguée". Et pas les piocher au hasard. La jeune femme avait les yeux à moitié fermés, et la tête qui tanguait. Elle devait être ridicule, ainsi. Mais bon, à vrai dire, elle se souciait plus du nombre d’heures de sommeil qu’elle risquait de sauter durant la nuit que de l’image qu’elle se donnait. Après tout, c’était Matthew, il l’avait déjà vu dans tous ses états, alors elle ne risquait pas d’être ridicule ainsi. Et Candice… et bien, elles ne se connaissaient qu'à peine, alors pourquoi la jugerait-elle ? Et puis, quelque chose lui disait qu'elle n'avait pas à s'inquiéter de ce coté là. Malgré le fait qu'elle ait été froide avec Candice, elle sentait que cette fille était... bien ? De toute façon, elle était crevée et c’était son centre d’intérêts du moment. Elle se remémora alors l’épisode qui venait de se passer. Cet abruti qui avait surgit de nulle part, agaçant tous les habitants de l’immeuble. A cette pensée, Stella s’agrippa inconsciemment à la main de Matthew, qui n’aurait pas dût être là… Elle regarda l’homme innocemment, et détourna son regard tout en lâchant la pauvre main griffée. Elle ses yeux étaient vides d'émotion, un regard presque paniqué au visage. Si ça continuait ainsi, elle tomberait une seconde fois dans lespommes. Et elle y resterait Un sourire suspect s'afficha sur les lèvres de Candice, ce qui intrigua la jeune Stella. Pourquoi souriait-elle... ? Enfin, rien de particulièrement drôle ne venait de se passer. Avait-elle des sauts d'humeur constamment, comme cela ? Était-ce fréquent ? Parce que dans un sens c'est sympa, mais dans un autre sens ça l'est moins. Je veux dire que quand quelqu'un passe du silence à une joie soudaine, c'est cool. Mais il passe de la joie soudaine à la colère profonde, c'est moins cool...Stella leva le regard sur son ami, avant qu'il se dirige vers la cuisine. Il avait emporté avec lui une pelle remplie de débris de verre. Pauvre lampe... l'avait-elle mérité ? Comme si j'allais me mettre en deuil d'une lampe. Mais le propriétaire de l'objet n'avait pas l'air si peiné que cela. Il avait même un sourire aux lèvres. Aimait-il réellement cette lampe ? Parce que vu sa réaction, on n'aurait pas dit. Bon, il fallait avouer que cet objet n'était pas de très bon goût. Elle était même moche. Si ça se trouve, il l'avait placée à cet endroit exprès pour que cet accident arrive à un moment ou à un autre. Si ça se trouve, il avait tout prévu. Le petit vicieux...Stella observait attentivement la scène. Matthew qui jetait les morceaux de verre cassé, Candice qui se lève pour l'aider, l'homme qui refuse. Tout cela était... fascinant. De voir à quel point ils se comprenaient, à quel point ils se connaissaient. Comment ils arrivaient à communiquer sans pour autant émettre un quelconque son. Cette façon si particulière de se sourire, de rigoler ensemble. Ils étaient complices. Ils étaient pareils, au fond. Un frère et une sœur, un peu comme Rox et Rouky. Leur relation était magique. Ils étaient plus que de simples amis... et ça se sentait. C'était bien plus approfondi, plus recherché. Plus après mûres réflexions, Stella comprit un peu pourquoi elle avait eut du mal avec Candice, au premier contact. Elle la jalousait. La garce. Elle aurait aimé elle aussi, le connaître aussi bien, savoir le faire rire, sourire, pleurer. Être sa complice, l'avoir vu tout faire. Dans tous ses états. Elle aurait tant aimé...Un sourire amusé prit place sur le visage de la brune lorsque Candice prit sa défense face à l'attaque de Matthew. Ils étaient drôles, tous les deux. Un coup c'était chien et chat, et l'autre coup l'amour profond. C'est bien ce que je disais, ils avaient une relation fraternel. C'était rare, de voir cela aussi sincèrement de nos jours. Aujourd'hui, les jeunes se foutent du monde, leurs amis sont ceux qui leurs filent la beuh et la coke. La sincérité se fait de moins en moins présente, et c'en est désolant. Candice afficha un sourire attendrit en regardant Matthew. A ce moment, Stella lui jeta un regard noir sans qu'elle puisse le voir. Elle avait la chair de poule sur tout le corps. Ah, ce Matthew. Un ange tombé du ciel ? Un sauveteur pour toutes les damoiselles en détresse. Un blond au cœur gros comme ça. Un Apollon venu de nulle part. Injustement parfaite, hein. Qui était-il réellement ? Et qui connait la réponse à cette question...La jeune adulte regarda l'homme blond à sa remarque. Pourquoi voulait-il qu'elles parlent ? Tout le monde n'est pas d'humeur à faire la fête, à une heure du matin... du moins, ça n'était pas le cas des deux jeunes femmes. De Stella, plus précisément. En ce qui la concernait, elle ne comptait pas spécialement faire un monologue de droguée là, maintenant. Disons que ça n'était pas vraiment le moment. Mais bon, après tout "Chacun ses kiffs". Stella regarda alors Candice s'en aller, sans mot dire. Même à une heure du matin, elle était resplendissante. Ça aussi, elle le lui jalousait. Cette femme avait décidément tout ce que Stella désirait. Et tout pour se faire détester. Du moins par Stella, qui a un caractère de garce et de sale jalouse. se contenta de lui adresser un sourire fatigué, lorsqu'elle leur dit "A toute à l'heure". "Clac". La porte du salon se referma bruyamment derrière Candice. On entendit ensuite ses pas brutaux et les craquements de bois sur le plancher peu solide. Stella, épuisée, poussa un cri de soulagement. Enfin ! Enfin, elle pouvait aller dormir ! La brune se leva lourdement et avec difficulté de son cher fauteuil, dont une envie soudaine lui prit de le baptiser "Bob", et se dirigea vers la cuisine. Elle rejoint Matthew qui y était encore debout, en face de la poubelle, sa pelle encore dans la main gauche. Ce qui fit légèrement sourire la brunette. Son visage était angélique. Elle le prit doucement dans ses bras, le serrant contre elle. Les yeux fermés, elle profita de chaque seconde que cet instant lui apportait. Cet instant de bonheur, de bonté. Ce pur instant. Ce genre d'instant dont elle se souviendrait toute sa vie. Après avoir passé une demi-dizaine de minutes dans les bras du beau blond, Stella déposa un tendre baiser sur sa joue brûlante. Elle le regarda dans les yeux, presque provocatrice. Un sourire au coin, la peau blanche et les yeux attendris. Ses pommettes étaient haussées et son sourire laissait apparaître de petites dents blanches. Je vais me coucher... Bonne nuit »Elle lui adressa un dernier regard avant de tourner les femme se dirigea jusqu'à la chambre, s'affalant grossièrement sur le lit. Elle colla l'oreiller de Matt contre son visage, respirant profondément sa miraculeuse odeur. Après cela, il ne lui fallu que quelques secondes pour fermer les yeux et s'en aller au pays des rêves...[Elle est pas mieux, cette couleur là ? C'est plus reposant pour les yeux... Non ? xD] Invité Empire State of MindInvité Sujet Re I'll never hurt you. [Stella & Candice & Matty [TERMINE Dim 10 Jan - 1729 Matt ne put retenir un baillement. Bon, en même temps, il était une heure du matin passée, et à part Candice qui avait l'air plutôt bien, ils étaient explosés. Ses yeux le piquaient, et ses paupières se fermaient malgré lui. Quelques minutes auparavant, il tenait le coup, l'adrénaline, surement, mais la... Les ongles qui s'enfoncèrent dans le dos de sa main le firent sursauter et froncer les sourcils. Il y a d'autres moyens de réveiller les gens, non ? A moins que Stella ne montre une tendance sadique... Ce qui devenait plutôt inquiétant. Il afficha un sourire fatigué quand Candice parla de lui racheter une lampe. Non mais jamais il n'avait été crevé comme ca, même quand il faisait des nuits blanches et était obligé de somnoler en cours pour récupérer, il n'était pas aussi mort. Encore un baillement. Il tourna la tête vers Stella. Si on ne la voyait pas respirer, on aurait pu se demander si elle était vivante, en fait. Tellement pâle. Peut être qu'elle l'était déja en arrivant, aussi. Matt avait vraiment, vraiment les idées brouillées. Il secoua la tête de gauche à droite pour se réveiller, et se leva lourdement pour ramasser les morceaux de la défunte minutes plus tard, Candice décida qu'il était temps pour elle d'y aller, et le blond lui adressa un signe de la main surmonté d'un petit sourire, toujours dans la cuisine.. Petit, le sourire, hein. Une genre de variante d'un sourire en coin. Le soulèvement d'un coin de ses lèvres. Quelques secondes après que sa meilleure amie ait refermé la porte sans même essayer d'être discrète, Stella apparut dans la cuisine, et fixa la main gauche de Matt, qui suivit son regard et s'aperçut qu'il tenait entre les doigts la pelle bleue en plastique trop moche. Qu'il balanca sur le plan de travail. Il s'attendait à plus de bruit que ca, en fait. Il serra Stella dans ses bras, humant son odeur agréable, même perceptible dans ses cheveux. Il sentit son sourire même sans le voir. On progressait, quand même. Il tressaillit légèrement au contact de sa joue contre les lèvres glacées de répondit à Stella par le même au revoir qu'elle lui avait adressé. Bon, il faisait quoi, maintenant ? Aller se coucher ? Hem, pas la peine, si c'était pour se réveiller trente minutes plus tard au retour de Candice encore plus mort, ou même ne pas réussir à se réveiller. Non, autant mettre son temps à profit, hem. Le blond se dirigea vers la table du salon, rapprocha son ordinateur portable du bord de la table, releva l'écran, et ferma les yeux le temps qu'il s'allume. Pitié, qu'aucun de sa classe ne lui ait envoyé les devoirs à rendre, pitié... Bip, vous avez 3 messages non lus. Et merde. Deux publicités, une pour gagner un voyage aux Seychelles, et l'autre annoncant qu'il avait gagné un million de dollars. Il envoya les deux à la poubelle sns y prêter attention. Le troisième message lui, était beaucoup moins... publicitaire. C'était un message de son prof de philo, qui avait pris l'habitude d'envoyer les devoirs aux élèves par bordel. Oui, ca lui faisait toujours comme ca, l'annonce d'un devoir de philo. Il commencait par jurer, se demander comment le prof pouvait avoir eu une idée pareille, puis finissait par se prendre au jeu. Il ouvrit l'éditeur de textes, et retapa le sujet du devoir. Il le fixa pendant plus d'une minute. Des taches blanches commençaient à tourner devant ses yeux, à force de fixer la lumière blanche de la page. Deux minutes plus tard, il repoussa l'ordinateur, et posa sa tête dans ses bras avant de sombrer dans un sommeil sans rêve.[HJ Jme fais pitié toute seule xDD] Invité Empire State of MindInvité Sujet Re I'll never hurt you. [Stella & Candice & Matty [TERMINE Mer 13 Jan - 1900 Arrivée dans le district of beaches, Candice, comme elle l’avait prévu tourna en rond pendant 10 bonnes minutes. Il ne fallait pas réfléchir plus loin, elle s’était trompée de rue. Mais c’était pas facile aussi, il faisait froid, il y avait de la neige et c’était la nuit ! On voyait que dalle. Non mais c’était amusant quand on regardait bien la façon dont les choses évoluaient. Candice avait prévu de sortir, elle avait oublié son briquet et est monté chez Matt. Et finalement, elle se retrouve là, non loin de chez Stella. A se dire que finalement elle n’irait pas a cette fête. Enfin, c’était pas très grave. Et puis elle avait l’air de ne manquer à personne. Parce que si ça avait été le cas, on l’aurait déjà appeler au moins 10 fois pour lui faire des tas de reproches… Enfin, c’est bon Candice n’allait pas déprimer… Après maintes et maintes allée et retour, elle arriva devant la maison de Stella, enfin d’après les indications qu’elle avait retenues. La brunette sortit les clefs, monta les trois marches qui la séparaient de la porte d’entrée et ouvrit difficilement la porte. C’est qu’elle était lourde comparé a la petite porte de 5 millimètres de largeur que Candice avait à l’entrée de son appartement. Elle s’avança dans le hall et alluma la lumière en appuyant un peu au hasard sur le premier interrupteur qu’elle pu trouvé et qui dieu soit loué était le bon. Une fois l’étage du bas éclairé, Candice observa avec étonnement les pièces, les unes après les autres.. C’était… grand. Et magnifique. On ne pouvait pas décrire autrement. Stella avait une belle maison… Enfin bon. Candice ne trouvant pas de chambre au rez de chaussée se dirigea à l’étage. Encore une fois, pour pouvoir voir quelque chose, elle appuya sur le premier bouton venu. Qui était encore une fois le bon. Ça changeait un peu de d’habitude. Il fallait bien que ça change de temps en temps. La brunette s’aventura dans le couloir s’arrêtant devant chaque porte pour découvrir la chambre de Stella… C’était la dernière salle. Elle entra et alluma la lumière. Deuxième choc, le même que quand elle était entrée dans la maison il y a quelques minutes. C’était grand. On ne pouvait pas décrire autrement. Même étant petite, Candice n’avait jamais eu de chambre aussi grande. Enfin, elle n’avait jamais eu besoin de plus grand que ce qu’elle avait eu d’ailleurs… Et dire que Stella l’autorisait a fouiller dans ses affaires. Elle lui faisait sacrément confiance, pour quelqu’un qu’elle connaissait à peine. Huum, peut être que Matt lui avait parlée de Candice.. ouais, mais qu’est ce qu’il aurait dit ? La musicienne avait quelques idées. Mais c’était peut-être pas que du positif.. enfin, pas du négatif au point d’être méchant, mais ça serait plutôt du négatif moqueur. Ça se dit ça du négatif moqueur ? Passons, parce que parler de positif et de négatif, c’est pas intéressent. Candice chercha tout d’abord une valise, c’est plus pratique pour transporter des affaires quand même. Où est-ce que Stella pouvait-elle ranger une valise ? Dans une armoire, un placard, un endroit ou on entasse toutes sortes d’objets ? Soudainement, pendant qu’elle cherchait, elle se rendit compte qu’en fait, elle ne savait pas pourquoi elle était là. C’était étrange, d’habitude, elle ne faisait pas les choses avant de savoir pourquoi. En temps normal, elle demandait toujours des explications ou n’importe quoi. Mais là… pourquoi devait-elle chercher quelques affaires de Stella ? Enfin, pourquoi elle ? Matthew pouvait y aller. Stella aussi. C’était bizarre tout ça. Comme l’histoire de la cigarette. C’était d’ailleurs peut-être pour ça qu’elle avait accepté sans demander d’explications, parce qu’elle était en manque de ces produits destructeurs… Oh mais après tout, pourquoi se cassait-elle la tête ? Elle n’avait cas faire plus attention a l’avenir… La seule chose qu’elle avait remarqué et dont elle était sûre, c’était que Stella n’allait pas bien mais pour quelle raison ? Aucunes idées…Mettant enfin la main sur une valise, elle l’ouvrit et l’étala par terre. Candice ouvrit enfin le dressing de l’amie de Matthew. Elle sourit en voyant des rangés de pulls, jeans, t-shirts, pantalons entassé les uns sur les autres, ce qui prouvait qu’il y avait un manque de place. C’était semblable chez Candice, sauf que chez elle les vêtements ne tenaient pas les uns sur les autres et qu’à chaque ouverture de porte, la moitié de sa garde robe s’écrasait lamentablement par terre. La jeune femme s’empara de quelques pulls chauds qu’elle trouvait beaux et les rangea dans la valise, même action pour les jeans et les jupes… Ensuite, Candice partit à la recherche de la salle de bain afin de rajouter quelques affaires de toilettes dans le bien » qu’elle devait apporter. Quelques minutes plus tard, la valise prête, elle descendit les marches pour la déposer dans l’entrée et se préparer psychologiquement à faire face au froid de dehors. C’est qu’elle elle ouvrit la porte pour mettre le nez dehors qu’elle remarqua qu’elle avait oublier de prendre la guitare de Stella. La chose la plus importante d’ailleurs. Puisque pour tout guitariste, ne pas avoir sa guitare avec soi lorsqu’on en a le plus besoin, ça peut être déconcertant. Enfin, c’est ce que pensait Candice. Elle remonta donc en vitesse et retourna dans la chambre de la petite Stella. Miraculeusement, ce fut la première chose que Candice aperçut en rouvrant la porte. Elle s’avança donc, vérifiant que l’instrument et toutes les choses primordiales pour pouvoir jouer dans de bonnes conditions étaient bien dans la housse. La brune mit enfin l’instrument sur son dos et descendit en veillant à ce qu’elle n’ait pas laissé de lumière allumée derrière elle. Deux minutes plus tard, Candice était dehors sur le pallier, venant de fermer la porte, s’apprêtant à retourner chez Matt. Elle aurait bien prit le métro, enfin, le métro le plus proche.. Et s’il y en avait un, parce qu’à cette heure, c’est vrai que rien n’est dit. C’était quasiment sûr qu’il n’y en ait pas d’ailleurs. Et puis, c’était certainement plus sage d’y retourner à pied. Parce qu’on ne savait pas toujours ce qu’il y avait dans le métro à cette demi heure plus tard, Candice se trouvait en bas de chez son meilleur ami. Elle avait mit beaucoup plus de temps que prévu, mais vous vous y voyez vous entrer dans une maison ou vous n’avez jamais mis les pieds et faire une valise comme celle qu’on fait pour partir en vacances, vous voyez, celle qu’on fait -en connaissant par cœur sa maison- en 1 heure ou moins ? Et ensuite traverser la moitié de New York à pied, à une heure du matin tenant une valise, alors qu’il neige comme jesaispasquoi ? Non, vous ne vous y voyez pas. Faut être fou quand même… Arrivé a nouveau au quatrième étage, devant l’appartement de Matt, elle ouvrit doucement la porte qu’elle avait laissé ouverte plus tard pour ne pas réveiller les deux jeunes gens. Quand elle eut franchi la porte, elle aperçut son meilleur ami sur le canapé la fixant. Punaise, il ne dormait toujours pas celui là ?Elle posa la valise et la guitare dans le couloir et retourna dans le salon pour chuchoter à l’oreille de son ami - T’as pas dormi ? Ou alors… Ah, laisse moi deviner, tu m’as entendu monter même si pour une fois, consciente qu’il était tard et que j’avais déjà fait assez de bruit, je me suis faite aussi discrète qu’une souris… Ouais, ça doit être ça. Désolée. »Elle lui adressa un petit sourire suivit d’un relu, et un peu bidon x Invité Empire State of MindInvité Sujet Re I'll never hurt you. [Stella & Candice & Matty [TERMINE Dim 17 Jan - 2205 C'était une grande pièce, vaste. Une pièce entièrement blanche, dont on n'arrivait pas à distinguer les limites. Aucune porte, aucune fenêtre. Des miroirs. Il y avait des miroirs par centaines. Ils étaient là, semblaient se déplacer, reflétaient des ombres, des formes étranges. Stella était au milieu de tout ça, et une drôle de sensation l'envahit. Elle ignorait totalement où elle se trouvait, et pourtant était presque sereine. Même si l'angoisse était là, son sang froid ne la lâchait pas. Plus rien ne semblait concret ou réel, tout n'était qu'illusion. Les murs commençaient à se refermer sur elle, lentement. Le blanc vira au rouge, puis au bleu. La pièce devint comme une discothèque, où les lumières n'en finissaient pas. L'endroit se renfermait de plus en plus. Elle serait bientôt complètement écrasée. Son habituelle sensation de claustrophobie s’installa, et la panique prit le dessus. La brune essayait de stopper les parois, ce qui semblait être sans succès. Elle tentait de pousser des cris de panique, mais rien ne sortait de sa bouche. Elle était incapable de faire ou produire un quelconque bruit, tout lui était impossible. Soudain, un rire perçant lui brisa les tympans. Un rire qui lui était familier. Tant familier. Le rire qu'elle aimait le plus au monde. Un rire moqueur, un rire mesquin. Son rire à lui. Le rire de Matthew... Les murs se rapprochaient de plus en plus, et Stella réussit finalement à pousser un cri si perçant qu'il aurait réveillé le monde entier. Un cri de panique, de terreur et de désespoir. Mais que se passait-il ?La pièce explosa totalement, laissant indemne la jeune fille qui s’y trouvait. Tout sembla s'arrêter. Plus rien. Le rire, la pièce, la claustrophobie, la panique, plus rien. C'était comme un vide, comme si elle tombait mais qu'elle n'atterrirait jamais. Rien ne se trouvait à coté d'elle, tout s'était comme... envolé. Et puis... Ça arriva comme une claque. Elle finit par atterrir sur un sol dur. Il faisait sombre, très sombre. Elle était entourée d'arbres plus immenses les uns que les autres. On aurait dit qu'ils étaient vivants, qu'ils se murmuraient des choses, des secrets. Stella se releva, complètement paniquée. Bordel, où est-ce qu'elle était ? Des racines sortaient du sol, la faisant trébucher à chaque pas qu'elle faisait. C'était horrible, vraiment horrible. La "forêt" n'avait pas de fin, et était éclairée d'on ne sait où. Soudain, une lumière au loin éblouit la jeune femme. Dieu ? Qu'est-ce que ça pouvait bien être. Un homme se trouvait dans cet halo, éblouissant. Sans aucun doute le plus bel être qui puisse exister. Enfin, existait-il réellement ? Bonne question... L'homme blond se mit alors à rire. Un rire presque diabolique, faisant ressortir sa beauté d'Apollon. Son sourire était simplement parfait, son torse musclé à point et son visage angélique. Mais son rire était mauvais. Le même rire qu'elle avait entendu quelques minutes plus tôt, dans la pièce blanche. C'était atroce, c'était un rire moqueur. Mais, cet homme au loin, était-il Matthew ? Non, impossible...La jeune femme se mit à courir, le plus vite qu'elle pouvait. Les racines la faisaient tomber à terre, misérablement. Mais elle continuait, voulant à tout prix rejoindre son idylle. Mais rien ne se passait. Elle courrait, encore et encore, mais n'arrivait pas à se rapprocher de la silhouette lumineuse. C'était un cauchemar. La réalité ? Qui sait...L'homme se trouvait aux cotés d'une jeune femme, brune. Elle avait le regard noir, et à la fois satisfait. Elle était toute aussi magnifique. Il la serrait dans ses bras musclés, rassurants. Ils étaient beaux tous les deux, mais cette images ne plaisait en aucun cas à Stella. Elle poussait des cris désespérés, elle criait son nom. Elle ne voulait pas. Finalement, les lèvres des deux jeunes gens se joignirent en un baiser fougueux et la forêt sombre s'éclaircit. Plus aucun arbre. Une prairie verdoyante, des fleurs, des oiseaux. Et plus de était allongé sur le dos, contemplant les nuages. Une ombre s'approcha, la laissant suspecte. Qui était-ce ? Un homme qu'elle connaissait par cœur. Matthias. Il était là, devant elle. Un sourire narquois aux lèvres. Il lui tendait la main, comme pour lui dire de se relever. Elle accepta, et lui prit donc la main. Mais l'homme la relâcha, et elle tomba dans un gouffre profond, seule. Elle était complètement seule, personne ne pouvait l'aider, lui porter secours. Le visage angélique de Matthew apparaissait comme des illusions. Elle voulait qu'il soit là, avec elle. Qu'il la serre dans ses bras, qu'il l' quelque chose attira la jeune femme. Un... joint. Allumé, et parfaitement roulé. Il était là, et semblait même l'appeler, murmurer son prénom. Elle se laissa tenter, et l'empoigna pour le porter à sa bouche. Elle aspira une bouffée, et tout changea. Le décor, les couleurs. Elle se retrouvait au milieu de douze éléphants roses en tutus qui dansaient un ballet, et deux d'entre eux étaient montés par Matthew et Matthias. Les dix autres partirent, laissant les deux rivaux s'affronter. Ils se battaient, à feu et à sang. Stella poussait des cris de terreurs, elle ne comprenait plus faisait encore nuit, quand la jeune femme ouvrit brusquement les yeux. Au mon Dieu. De quoi venait-elle de rêver ? C'était tellement étrange... Stella fût surprise de se trouver dans le lit de Matthew. Un sourire prit place au coin de ses lèvres, effaçant tout soupçon. Elle prit en main l'oreiller de l'homme, et le serra fort contre sa poitrine. Elle sentait son odeur, s'en imbibait. Elle était heureuse de s'être rendu compte que ça n'était qu'un vilain cauchemar. Mais maintenant qu'elle était réveillée, elle n'arriverait plus à se rendormir. Stella se leva du lit, et fit quelques pas dans la chambre. Elle se permit de regarder un peu partout. Elle scruta un long moment la fenêtre qui était ouverte, et la ferma. Cette fameuse fenêtre...La brune, un sourire aux lèvres, commença à fouiller dans les affaires du beau blond. Elle commença par son armoire, et alla directement au tiroir des caleçons. Elle en prit un et l'observa un moment. Trop mignon. Elle admira ensuite ses vêtements. Après 10 bonnes minutes de curiosité, Stella se rassit sur le lit, pensive. Quand est-ce que Candice arriverait ? Elle commençait à avoir un terrible manque de musique, et avait besoin de sa guitare. Un petit appareil brillant attira l'attention de la jeune femme, qui se leva pour s'y conduire. Elle prit en main un iPod noir, qui appartenait sans doute à Matthew. Elle mit les écouteurs, et se rallongea sur le lit, l'oreiller sur le ventre, le volume de la musique à son maximum. Invité Empire State of MindInvité Sujet Re I'll never hurt you. [Stella & Candice & Matty [TERMINE Mar 19 Jan - 2219 Le bruit des pas de Candice montant les escaliers de l'immeuble le réveilla en sursaut. D'habitude, il avait plutôt le sommeil léger, mais la ca en devenait affolant. Le blond se frotta les yeux, ensommeillé, puis s'étira, son dos laissant échapper quelques craquements. Il regarda sa montre. Il avait dormi environ quarante-cinq minutes. Il se leva, et s'installa sur le canapé. Candice allait bien évidemment râler, dire quelque chose du genre "Mais qu'est ce que tu fais encore la, je t'avais dit d'aller dormir !". A tous les coups. C'est pas comme si il ne la connaissait pas par coeur...Quelques secondes plus tard, comme prévu, Candice poussa la porte, et écarquilla les yeux à la vision de Matt assit sur le canapé qui la fixait en souriant. Elle s'approcha et devina évidemment ce qui l'avait réveillé. Même pas drôle. Bon, en même temps c'était plutôt un avantage, vu qu'ils n'avaient même pas besoin de parler pour se Trop léger sourire aux lèvres, il posa la tête sur l'épaule de la brune. - Merci. Beaucoup. Jt'expliquerais, quand la situation sera arrangée. Il réfléchit. Aller réveiller Stella pour lui montrer sa guitare ou la laisser profiter de quelques heures de sommeil bien méritées. La laisser dormir. Ca valait mieux pour tout le monde, ca faisait passer les heures pour elle, Matt pouvait se reposer, et elle aurait une bonne surprise au réveil, même si elle s'y attendait, ce qui n'est pas vraiment le principe d'une surprise, mais blond tourna la tête vers Va y, je te retiens pas plus. Pas que je te vire d'ici hein, t'es toujours la bienvenue, mais je pense que la fête où tu avais prévu d'aller manque d'ambiance tant que t'es pas dizaine de minutes plus tard, Candice partit, Matt se leva, attrapa à l'entrée du couloir le sac, ou plutôt la valise qui contenait les affaires de Stella, ainsi que la housse de sa guitare, et les posa devant la porte de sa chambre, avant de la pousser, justement, la porte. Il pensait, et était même sûr que Stella dormait profondément, sauf que non, la brune se contentait de somnoler en fixant le plafond, puis de tourner la tête vers lui en voyant le mouvement de la porte. Un sourire épanoui naquit sur ses lèvres. Il disparut le temps d'attraper la housse, puis réapparut, posa la guitare devant Stella. Il sourit de nouveau devant ses yeux plein d'étoiles, et s'assit en tailleur à côté d'elle sur le Tu me joues un morceau ?Le tout accompagné d'un grand sourire éclatant. C'est pas comme si elle pouvait dire non...[HJ Je maintiens ma réputation question nombre de lignes et qualité xDD Et choisis bien le morceau, pas un truc genre Au clair de la lune a Oui, je t'en sais capable xD] Invité Empire State of MindInvité Sujet Re I'll never hurt you. [Stella & Candice & Matty [TERMINE Mer 20 Jan - 351 [HJ Bon, je te conseil d'écouter la musique au moment où elle chante, sinon ça risque de tout casser. Explications elle va jouer deux morceaux, complètement différents, donc vaudrait mieux pour toi que tu les écoutes au bon moment Et puis pourquoi pas de "Au Clair de la Lune" ?!]Il faisait sombre. Très sombre. Pas un rayon de lune qui venait éclairer la pièce, pourtant ouverte et aérée par la fenêtre. Le ciel était d'un noir profond, ça faisait presque peur. Aucune étoile ne brillait dans le ciel, et pourtant, cette situation était presque rassurante. Réconfortante, c'était cool. Le calme de la nuit avait tendance à envahir les oreilles, et dérangeait pratiquement. A deux heures du matin, un lundi soir, New-York est complètement vide. Étrange, pour une ville qui est censée être vivante 24 heures/24. Stella était allègrement allongée sur le lit, complètement de travers. Elle était en diagonale et prenait toute la place, sans gêne. Ses yeux étaient fermés, tout comme sa bouche et ses poings. Elle inspirait et expirait lentement par le nez sentant la le rythme de la musique l'envahir lentement. Elle sentait son cœur battre à mille à l'heure à chaque grattement de guitare, des frissons à chaque intonation de la voix du chanteur. Tout un univers si... magique. Cette sensation d'évasion, de liberté. N'avez-vous jamais eu cette impression, lorsque que vous enfilez vos écouteurs, d'entrer dans un monde différent de celui de tous les jours ? Un monde meilleur, un monde parfait. Un monde que tout être censé rêverait de visiter au moins une fois dans sa jeune femme avait le regard complètement vide. Ses yeux étaient fixés au plafond, et aucune émotion ne sortait. Seules ses lèvres bougeaient légèrement en fonction des paroles de la musique, qu'elle arrivait à reproduire parfaitement. Son attention était portée à la peinture écaillée du plafond. De légères fissures ornaient les murs, ce qui démontrait l'âge de l'appartement. Entre la cuisine pas très High-Tech, la poussières dans les coins et la peinture écaillée, Matthew ne devait pas vraiment se soucier de la l'état de son habitation. De toute façon, qu'est-ce que cela pouvait bien apporter. Du moment qu'il s'y sentait bien à l'aise, -ce qui semblait être le cas- le reste avait bien moins d'importance. Et puis, ce petit coté négligé donnait un certain charme à l'habitat. Un coté "pas comme les autres", qui se reflétait dans le caractère du blond. En fait, il était comme son appartement ! Enfin... pas pour le coté vieillot et négligé, mais plutôt le coté "je suis comme je suis et peu m'importe l'avis des autres". Disons que Matt avait l'air de faire ce qu'il voulait, du moment qu'il le voulait. Pas Stella se leva du lit, éjectant les écouteurs de ses oreilles. Un petit sourire se forma au coin de ses lèvres, et son regard redevint plus intense. Elle se traîna jusqu'à la fenêtre, et s'y accouda. Les étoiles étaient rares dans le ciel, il fallait vraiment les chercher pour les trouver. Surtout que le peu qu'il y avait n'était pas très clair, et donc elles ne brillaient pas beaucoup. Et le plus drôle, c'est qu'il n'y avait non plus aucun nuage. Rien ne couvrait le ciel noir, seul lui-même. La lune était cachée et en fin croissant. Son plein avait été la veille, et Stella ne l'avait pas remarqué. De toute façon, elle se fichait royalement que la lune soit pleine ou pas. Il y a des gens que ça intéresse, sur Terre. Des gens un peu obsédés par n'importe quoi. Bref, après deux ou trois minutes d'observation et de nostalgie, la jolie brune rebroussa chemin et se rassit sur le lit. Elle ne pût s'empêcher de reprendre l'oreiller entre ses bras et de le serrer fort, très fort. Elle s'imbibait de l'odeur de l'homme qui l'hébergeait, devenant de plus en plus folle de son sourire. Elle s'imaginait des scènes, plus farfelues les unes que les autres. Et bien, soyons réalistes. Je ne mentirai pas...1... 2... 3... Le temps passait si lentement. Les yeux de Stella étaient moins fatigués que toute à l'heure, et ils lui brûlaient beaucoup moins. Voire plus du tout. Cette sensation d'être reposée était quand même géniale. Même si elle n'était pas reposée du tout, dans son cas. C'est vrai quoi, elle n'avait dormi maximum 4 heures. Pour une nuit ! C'est rien. Et pourtant, elle n'était plus fatiguée. Bon, elle n'était pas non plus d'humeur à aller se bourrer la gueule et faire la fête jusqu'à 7 heures du matin. Ça, oubliez carrément. Mais ça ne la dérangerait pas de rester éveillée tout le restant de la nuit, calmement à jouer de la guitare jusqu'à n'en plus pouvoir. Non, ça ne la dérangerait pas du tout. Et vous savez ce qui la dérangerait encore moins ? Hum, la porte de la chambre grinça, et une tête blonde en sortir. Les yeux de Stella s'ouvrir en grand, et elle se redressa immédiatement. Il était debout dans la pièce, une housse de guitare à la main et une valise dans l'autre. Le jeune homme ne tarda pas à déposer l'objet précieux sur le lit, ne se gênant pas de demander à la brune de lui jouer un morceau. Hum... T'es sûr de toi ? Parce que franchement je suis nulle. »Genre. Comme si elle ne mourait pas d'envie de lui jouer le morceau le plus balèze qu'elle n'ai jamais joué. Comme si elle ne voulait pas qu'il la complimente, encore et encore. Mais elle savait malheureusement très bien qu'elle n'était pas douée, et que ça serait presque une perte de temps pour l'homme. Tout d'un coup, un bruit louche interpella la jeune femme. Un bruit très, très louche. Comme... deux animaux qui s'accouplaient. On entendait une femme crier de bonheur, et exprimer son contentement. Un sourire moqueur s'afficha sur les lèvres de la jeune femme, qui ne tarda pas à exploser de rire. Elle était pliée en deux, et son sourire allait lui déboiter la mâchoire. Ses dents blanches contrastaient avec la pénombre, et ses yeux brillants rayonnaient tels deux petites reprit son sérieux à peu près cinq minutes plus tard. Elle était sereine, et son visage était retombé. Bon allez, gardons notre calme, restons brune prit soigneusement sa guitare, y faisant pire qu'attention. Un dénommé "Owen" l'avait déjà faite tomber, et il connaissait les colères noires de Stella en ce qui concerne Mme la guitare. Alors conseil n'y touchez pas, ou alors faites-y attention comme à la prunelle de vos yeux. Non, plus encore. Hm, avait son bijou entre les mains, elle en était presque émerveillée. Elle lui avait manqué, sa chérie. Un sourire sournois fit alors son apparition, et Stella prit en main son objet précieux. Bon allez. Si c'est pour toi... première chansonLa jolie brune commença à jouer des notes, et s'empressa de chantonner des paroles grotesques, un sourire aux lèvres. "I wanna fuck a dog in the ass..." Haha, charmant. Et très drôle. Elle arrêta son élan après trois phrases. Elle ne pouvait pas continuer, c'était un peu... déplacé. Et pas très rire franc sortit alors de sa bouche, ses yeux pétillants montrant son humeur. Un sourire aux lèvres, elle reprit calmement ses esprit, avant de se re concentrer. Elle voulait lui jouer un morceau qui lui montrerait ses sentiments, qui lui ferait ressentir ce qu'elle commença à jouer des notes calmes, douces. Elle était concentrée dans ce qu'elle faisait et à la fois émue. Son doigts s'entremêlaient aux cordes, on comprenait à peine les gestes qu'elle faisait. C'était incroyable la vitesse à laquelle elle enchaînait les notes. C'est alors que sa voix vint se mêler au jeu. Sa voix mélancolique, douce et expressive. Sa voix d'ange et à la fois de martyr. Sa voix délicate et enjouée, sa si belle voix.Deuxième chanson Don't you cry tonight I still love you babyDon't you cry tonight Don't you cry tonight There's a heaven above you baby And don't you cry tonight »C'est archi nul, j'ai fais que blablater pour rien... Et j'ai pas relu =SDernière édition par Stella J. Smith le Ven 22 Jan - 2047, édité 1 fois Invité Empire State of MindInvité Sujet Re I'll never hurt you. [Stella & Candice & Matty [TERMINE Ven 22 Jan - 1857 Le blond lui adressa un grand sourire quand elle lui demanda si il était sûr. Le genre de question à la con que tout le monde pose quand même. C'est vrai quoi, si il était pas sûr, il ne lui aurait probablement pas demandé ! Il fronca les sourcils en entendant les bruits suspects provenants de l'appartement du dessus. Sympa les gens, vraiment. Et Stella qui était toujours à moitié morte de rire. Il lui adressa une grimace désolée.... C'était quoi, ce sourire narquois la ?! Le genre de sourire qu'on fait avant de faire une bêtise, ou de dire une idiotie, ou quelque chose du genre. Tout s'expliqua quand Stella commença à jouer les première notes de I Wanna Fuck A Dog In The Ass, et ils éclatèrent de rire au même moment. Charmant. Pour une fois depuis quelques heures, il oubliait que la brune était en manque de drogue et au bord de la crise de nerfs. Aucun doute, elle allait mieux. Les sourires et rigolades en témoignaient. Ce qui était très, très rassurant. Ca prendrait peut être beaucoup moins de temps que prévu. Elle parut alors se concentrer, réfléchir à quelle chanson réellement lui jouer. Et quand ses mains commencèrent à glisser sur les cordes de sa précieuse guitare, Matt retrouva la Stella d'avant. Celle de qui il était tombé sous le charme à leur première rencontre, et tombé amoureux après l'avoir entendue jouer dans le parc. La Stella qu'il avait cru perdue, sans jamais perdre ses sentiments. Sans la quitter des yeux, il regroupa ses jambes en tailleur, posa son coude dessus, et son menton dans sa main. Drogue ou pas drogue, elle avait toujours une aussi belle voix, qui allait parfaitement avec la aurait dit que ses doigts volaient au dessus des cordes sans les toucher, ou en les effleurant à peine, alors qu'elle enchainait les notes avec une facilité sans pareille. Il prononca les paroles du refrain sans un son, juste en faisant bouger ses lèvres. Une fois la chanson terminée, un silence léger s'était installé dans la pièce, c'était à celui ou celle qui oserait le briser le premier, ou la première. Il ferma les yeux quelques secondes, et secoua la tête. Sérieusement, il était le seul à trouver Stella hallucinante ? Non, en fait non. Le nombre de gars qui lui tournaient autour était plutôt conséquent, on pouvait sûrement faire une liste. Alors pourquoi elle était la ? Ah, c'est vrai que c'est lui qui l'avait ramenée ici environ huit heures avant. Il jeta un coup d'oeil à sa montre. Trois heures trente. Et ben, heureusement qu'il allait pas en cours le C'était génial. l'avait enfin brisé, ce silence. 1-0, avantage Matty. Non, ca, ca a aucun rapport. - Tu veux faire quoi ?Question à la con, à laquelle la brune répondrait sûrement par un genre de "Ce que tu veux."[HJ Désolée j'ai été coupée dans mon élan fanstastique, et on se retrouve à cette longueur... Pour savoir ce qui m'a coupé, va voir sur mon FB ce que mon entraineur, actuellement dans mon salon, vient de m'annoncer...] Invité Empire State of MindInvité Sujet Re I'll never hurt you. [Stella & Candice & Matty [TERMINE Ven 22 Jan - 2146 Le temps s'écoulait assez lentement, et le soleil ne pointait toujours pas le bout de son nez. La nuit était vraiment noire, pas une seule étoile n'ornait le ciel si vaste. On aurait put s'attendre à ce que de nombreux nuages couvrent l'étendue noire, surtout à New-York. Pollution, vous dites ? Et bien non, par le plus grand des hasards ? ni d'étoile ni de nuage ne se manifestait. Et malgré ce que l'on pourrait penser, c'était assez... beau. Enfin, cela dépend bien entendu des goûts de chacun. Pour un personne en pleine "dépression" qui se fou du noir en masse autour des yeux et qui écoute de la musique glauque à longueur de journée, c'est magnifique, un ciel tout noir. Alors que pour une personne heureuse de vivre et qui porte du rose et du bleu ciel, c'est un peu... sombre, morbide. Ce genre de personnes aurait certainement préféré un arc-en-ciel multicolore avec des poneys magiques qui en descendent. Hum, je était assise en tailleur sur le lit, sa guitare dans les bras. Un sourire rayonnait sur son visage, éloignant toutes quelconques ténèbres de la pièce. A vrai dire, la seule chose qui lui important vraiment en ce moment même était simplement la personne qui se trouvait en face d'elle. La brune était quelque peu heureuse, à cet instant. Elle était à la fois fière, satisfaite, et un peu angoissée. Pourquoi ? Sûrement parce qu'elle paniquait à l'idée que Matthew n'ait peut-être pas aimé la prestation qu'elle venait de faire. Peut-être l'avait-il trouvé absolument ringarde et nulle ? De toute façon, c'est comme tel qu'elle se considérait. Nulle. Mais quel artiste digne de ce nom aurait le culot que se trouver doué ? Aucun, c'est tout simplement une question de classe, de modestie. Mais bon, voilà quoi. Malgré le fait qu'elle se trouve mauvaise, elle aurait voulu épater son compagnon. Chose qu'elle n'avait peut-être pas jeune femme sourit aux mots du beau blond. Apparemment, ça lui avait un peu plus. Il n'aurait pas dis ça, sinon. Bref. Elle souriait, et était heureuse. C'était génial. Sauf que la fatigue recommençait petit à petit à prendre le dessus, et si elle ne bougeait pas elle s'endormirait sur place. Stella déplia ses jambes et les allongea sur le lit, s'étirant de tous les cotés. Elle était habillée un peu trop légèrement, et son débardeur commençait à ne pas suffire. La fenêtre était grande ouverte, et un courant d'air frais vint les déranger. La brune frissonna légèrement au contact du vent sur sa peau nue et un peu trop blanche. Yurk, on aurait dit un cadavre. Plus ça allait, et plus elle se rendait compte qu'elle était affreuse, avec cette soi-disant "dépression". Ce truc la rendait vraiment atroce, aussi physique que mentalement ! Ça la tuait à petit feu, comment avait-elle put se laisser aller à ce point ? Et le pire c'est qu'elle était maigre comme un petit doigt. Bon, elle n'aurait tout de même pas préféré devenir obèse et peser 120 kilos, mais si elle continuait ainsi elle finirait anorexique ! Une chance qu'elle ne se fasse pas vomir. De toute façon, elle était décidée à reprendre un minimum de poids. C'est pas bien d'être trop ronde, mais c'est pas bien d'être trop maigre non plus. Elle qui avait eu tant l'habitude de se priver de nourriture pour essayer de ressembler à n'importe quel mannequin, aujourd'hui elle faisait le contraire. Ça doit être horrible, n'empêche, une vie de mannequin. Ne rien pouvoir avaler juste pour rentrer dans une taille 32 et ressembler à un squelette. Beurk. Heuu, revenons-en à notre sujet de départ. La femme était ravie que sa chanson ait plu au blond, le sourire aux lèvres. Bin... Merci. »Stella se leva brusquement du lit, faisant sursauter Matthew. Un sourire taquin s'afficha alors au coin de ses lèvres. Il était décidément craquant. Et encore plus lorsqu'il était surprit. Sans gêne particulier, elle ouvrit le placard du blond et en sortit un sweat-shirt gris. Décidant qu'il était à son goût, la jeune femme l'enfila et huma son odeur en cachette pendant quelques secondes. Elle sourit innocemment à Matthew, ses dents blanches éclatantes. Hm, elle avait bien moins froid maintenant. Bon, le vêtement était d'un genre trop grand pour elle, mais ça la rassurait. Rien que le fait de porter les vêtements de ce garçon la rendait folle. Et si en plus ce vêtement sentait à plein nez l'odeur de ce garçon, c'était 1000 fois mieux. Et si en plus² ce garçon était avec elle, en ce moment même, mais c'était tout simplement parfait !La jolie brune se rassit sur le lit, son sourire toujours innocent aux lèvres. J'te l'emprunte, tu veux bien pas vrai ? »Sourire d'ange, et air d'ange. Sa bouille ne se ferait rien refusé. N'attendant même pas la réponse de Matt, Stella s'allongea sur le lit. Elle était tellement bien, en ce moment même. Elle se sentait bien, était incroyablement heureuse. Elle voudrait que cet instant dure des siècles et des siècles. Elle voudrait pouvoir le revivre quand il serait terminé. Elle voudrait qu'il ne se termine la jeune femme s'allongea sur le blond. Elle commençait prendre ses aises, la Stella. Une vraie lionne. Et plus elle se sentirait bien, plus elle marquerait son territoire. Au mon Dieu, je suis en train de parler d'animaux là ? qu'elle voulait faire ? Et bien mon gars, il est 3 heures du matin, donc... dormir ? La brune était toujours allongée sur son compagne, les yeux fermés. Elle profitait de chaque seconde, chaque micro seconde, ou tout ce que vous voulez. Le corps de Matthew était incroyablement chaud, comparé au sien qui était... glacé. Bah oui, elle mourait un peu de froid. Doucement, elle prit la parole. Demain, je t'apprendrai des trucs. Pour l'instant, bonne nuit. »Doucement, Stella s'endormit comme un petit bébé. Elle était accablée par la fatigue, et espérant de tout cœur de ne pas refaire le rêve qu'elle avait fait il y a environ 1 heure. Ce rêve avait été abominablement atroce. __________________________________Quelques rayons de soleil éblouissaient le visage angélique de Stella. Les yeux pourtant toujours fermés, la brune se réveilla progressivement. Après quelques secondes de réflexion, elle finit par ouvrir les yeux, et sursauter. Elle avait complètement oublié qu'elle se trouvait à l'appartement de Matthew. La fenêtre était ouverte, et les rideaux virevoltaient devant. Le soleil était à son zénith. Quoi ? Non, il n'était tout de même pas déjà midi ? La jeune femme se leva brusquement, et fut déçue de ne pas trouver le blond allongé sur le lit. Elle se précipita dans le salon, où elle découvrit Matthew, devant la télévision. Elle regarda son poignet, et sa montre ne s'y trouvait pas. Lentement, elle alla s'assoir à coté de lui, le visage encore un peu endormi. Quelle heure il est ? » Invité Empire State of MindInvité Sujet Re I'll never hurt you. [Stella & Candice & Matty [TERMINE Sam 23 Jan - 2023 Stella se leva, se servit dans son placard, et lui adressa un sourire angélique avant d'enfiler son sweat. Comme si elle savait où tout était rangé. Euh... Elle n'avait pas fouillé, si ? Pas qu'il avait des choses à cacher, mais c'était pas un genre de trucs qu'on fait normalement quand on dort chez les gens. Avant que le blond ait le temps de répondre quoi que ce soit -comme si il allait lui dire "Bin, oui, ca me gêne, repose le"...-, Stella s'allongea sur son torse, répliqua un "Bonne nuit", et ferma les yeux. Elle était pas narcoleptique, un peu ? Parce que bon, autant des fois elle avait l'air de mettre des heures à s'endormir, autant la... M'enfin, il allait pas se plaindre. Il avait maintenant une bonne raison de dormir avec elle sans que ca paraisse... déplacé, vu qu'elle était carrément allongée sur lui !Posant un bras autour de la taille de la brune, il ferma les yeux et s'endormit presque aussi tôt. Qui parlait de narcolepsie ?__________________________________Quand il souleva les paupières, il faisait bien évidemment jour. Evidemment, vu l'heure à laquelle ils s'étaient endormis... En penchant la tête vers la gauche, il s'aperçut que Stella était toujours à moitié allongée sur lui, et sourit. Elle avait si... fragile, quand elle dormait. Il contempla son visage pâle pendant de longues minutes, replacant à l'occasion une mèche brune rebelle qui retombait devant ses yeux clos, toujours un sourire au coin des lèvres. Puis, lentement, il se dégagea centimètre par centimètre, veillant à ne pas la réveiller, posa ses lèvres contre sa joue glacée, puis se leva du lit, et se dirigea dans la cuisine. Le blond attrapa une pomme qui trônait sur le... bol à fruits ? et croqua dedans, avant de se diriger vers le salon et de s'installer devant la télé en attendant le réveil de Stella. Il avait toujours eu cette... capacité à émerger rapidement le matin, même gamin, contrairement à d'autres. Quelques minutes plus tard, une silhouette avança sans bruit vers lui, et Stella s'avanca vers le canapé avant de s'installer à côté de lui. Quelle heure il était ? Il regarda sa montre. Enfin, la ou il pensait avoir sa montre. Qui n'y était Euh... Aucune idée. Il jeta un oeil vers la télé, où un pseudo-rappeur, avec capuche sur la tête, et colliers dorés bien clinquants, alignait tous les gros mots possibles et inimaginables dans une pseudo-chanson. Dans le coin supérieur droit, magique, il trouva l'heure. - Dix heures quarante huit. Donc, soit on mange le ptit dej. Soit on mange le repas. Soit les deux. Soit aucun. Like you want. Enfin, perso, j'élimine la dernière tourna la tête vers elle, attendant sa Et puis, faudra aussi que tu m'apprennes les trucs que tu as à m'apprendre ! Invité Empire State of MindInvité Sujet Re I'll never hurt you. [Stella & Candice & Matty [TERMINE Dim 24 Jan - 454 La lumière éblouissante du soleil avait la fâcheuse tendance de rentrer dans ses yeux. Les rideaux étaient grossièrement étalés devant les vitres, et ne couvraient pas grand chose. New-York était déjà en activité, et on entendait des bruits venant de dehors. Le moteur des voitures, des scooters. Les piétons qui criaient après les chauffards déjà saouls. C'est fou, quand même. Les gens qui prennent l'appero dès le matin. Hahaha ><. La circulation, toujours et encore. Les bruits étaient-ils un avantage ou plutôt un inconvénient ? Et bien, disons que ce n'est pas toujours agréable d'entendre des bruits de fond 24 heures/24, mais ce léger marmonnement pouvait avoir un certain charme. Il fallait le chercher, bien évidemment. Mais il était là. Qui ne rêverait pas de posséder un appartement à New-York ? LA ville dont tout le monde au moins à déjà entendu parler ? Oui, oui. On parle bien du même endroit. La ville la plus peuplée d'Amérique, la statue de la Liberté et tout et tout. La célèbre chanson de Lisa Minelli " Start spreadin' the news, I'm leaving today I want to be a part of it New York, New York !" Ces quelques paroles vous mettent sans doute sur une piste, n'est-ce pas. Bon, et bien quoi qu'il en soit, New-York reste tout de même une ville où n'importe quel individu susceptible d'avoir un cerveau qui fonctionne correctement rêverait de visiter au moins une fois dans sa vie. Non, non. Je n'exagère tout cela pour dire que les rayons du soleil éblouissaient Stella. Et ça l' brune était affalée sur le canapé, la tête posée sur l'épaule de Matthew. Un joli sourire se dessinait au coin de ses lèvres, un sourire dont elle n'aurait pu contrer l'apparition. Pourquoi ? Tout simplement parce qu'il était purement sincère. Qui serait assez bête pour ne pas vouloir admirer un sourire sincère ? Ils étaient de moins en moins nombreux, sur Terre. Ne soyez pas naïfs. Mais plutôt vigilants, et guettez la vérité où que vous soyez. Car il se pourrait qu'elle vous perde un jour, et la retrouver est chose bien difficile, entreprit de changer de position, jusqu'à ce que son dos craque, fasse un bruit sourd et en lui laisse un souvenir douloureux. Figée, elle décida que de fermer les yeux ferait tout aussi bien l'affaire. Parce que maintenant qu'elle était bloquée dans cette position, elle n'en sortirait pas de si tôt. Et puis, pourquoi vouloir bouger ? Elle était appuyée contre Matthew, après tout. Et c'était plutôt agréable. Tant que son dos n'en faisait pas des siennes, elle ne bougerait pas, voilà. La jeune femme sourit à la réponse du blond. Elle sourit également lorsqu'elle remarqua le bonhomme qui dansait à la télé. On aurait dit un croisement entre un asticot et un poisson qu'on sort de l'eau. Il se tortillait dans tous les sens, et sortait des injures les unes après les autres. C'était carrément automatique, comme un robot. Au mon Dieu, pathétique. C'était plutôt cet artiste pas du tout artiste qu'on avait envie d'insulter. Lui jeter des tomates pourries à la figure lui rendrait service, parce que franchement ce qu'il faisait n'avait rien de sensé. Il se ridiculisait devant pas mal de spectateurs... bref. C'est fou le nombre de gens qui se croit intéressant et doué, alors qu'il ne vaut rien. Ahurissant, flippant. Ouais, c'était flippant. Et pas très utile. On s'en passerait bien, de cette musique d'abrutis. Oh. J'ignorais que tu écoutais ce genre de musique. Remarque, la casquette à l'envers, les chaînes, et les dents en or t'iraient à merveille ! J'te vois bien en Matt du 38. »Grand silence. Puis rigolade comme pas possible. Stella était comme possédée par un élan d'humour, et son ventre commençait à souffrir de crampes. Son rire cristallin rayonnait dans la pièce, ainsi que celui de son compagne. Après s'être un peu calmée, Stella reprit progressivement ses esprits. Elle colla un bisou sur la joue chaude de Matthew, avant de lui adresser un sourire des plus rayonnants. Bonjour, au fait. »Soudain, plus rien. Ça arriva comme une claque en pleine gueule. Vous savez, quand, par exemple, vous êtes tout content et joyeux, et là, vous écoutez une musique un peu triste, et bam le moral retombe. Ça ne vous ait jamais arrivé ? Comme un saut d'humeur assez brusque. De toute façon, c'est ce qu'il vint de se passer, pour la jeune femme. Sauf qu'elle n'avait eu besoin d'aucune musique. Doucement, elle se dégagea de l'étreinte du blond, le visage perdu. Comme si elle était en train de revenir à la réalité. Mais... enfin, c'était si étrange, comme sensation. Tout sourire avait disparu, ses sourcils étaient légèrement froncés au dépourvu. Comme si elle était déboussolée, qu'elle venait de se réveiller au milieu de nulle part. Tellement bizarre...La brune ne réagit pas aux paroles de l'homme, muette. Cela faisait exactement 18 heures qu'elle n'avait avalé aucune substance illicite. Et tout lui revint en tête. Pourquoi elle était là... la veille, l'évanouissement, les vomissements. D'ailleurs, cette pensée lui fit tourner la tête. Son estomac était au bord de ses lèvres, et elle ne tarderait pas à vomir. Elle avait besoin de médicaments, de fumer un joint et de s'enfiler deux bouteilles de whisky. Stella se leva brusquement du canapé, limite elle bouscula Matt. Sa bonne humeur s'était évadée, et la femme était redevenue triste et fade. Hum. Non, ça va. Je n’ai pas heu... je t'apprendrai ce que tu voudras. »Quelques mots, et puis plus rien. Comme si c'était une corvée que d'ouvrir sa bouche et d'en laisser sortir quelques sons. Comme si tout la saoulait, qu'elle voulait rentrer chez elle. On y est. Encore une crise ? La jeune brune tourna les talons, et partit froidement. Elle se dirigea vers la chambre de l'homme, pour y prendre des affaires. Elle s'empara d'un jean et d'un pull, ainsi que de sa brosse à dents, à cheveux et sa trousse à maquillage, et partit dans la salle de bain en elle se déshabilla et se regarda longuement dans le miroir, nue. Son corps ne lui plaisait pas. Elle se trouvait bien trop grosse. Elle se mettait de profil, de face, et se regardait. La porte était verrouillée, bien entendu. Elle n'aurait pas supporté l'idée que Matt puisse entrer à n'importe quel moment. Il ne devait pas la voir sans vêtement, cela va de soit. Elle avait bien trop quelques minutes à s'auto critiquer devant le miroir, Stella entra dans la douche. Son mal de dos avait complètement disparu, et elle en avait oublié l'existence, d'ailleurs. Elle tourna difficilement le robinet d'eau chaude. A croire qu'il ne se douchait qu'à l'eau froide. La jeune femme se glissa alors sous l'eau brûlante, n'ayant même pas tourné ne serait-ce qu'un tout petit peu le robinet d'eau froide. Elle était là, misérablement postée. Une jambe tendue, l'autre pliée, et elle attendait. Petit à petit, elle se laissa glisser le long du mur, jusqu'à se retrouver accroupie. L'eau coulait fortement sur ses longs cheveux noirs. C'était si difficile, de résister. Résister à l'envie de se tuer à n'importe quel moment, avec n'importe quoi. C'était si difficile de vivre. Soudain, une lame attira l'attention de la brune. Le rasoir de Matthew se trouvait à coté du lavabo. Elle n'en utilisait pas, elle, elle préférait s'épiler à la cire. Plus efficace. Bref, elle se leva brusquement, pour attraper du bout des doigts l'instrument. Il avait l'air neuf, et brillait hésitait. Voilà, elle devait faire quoi, maintenant ? Se trancher la gorge, les artères ? S'entailler les jambes et les bras et finir par les lèvres ? Mourir en souffrant, lentement, rapidement ? Tant de questions trottaient dans sa tête, et inconsciemment elle avait déjà commencé à s'entailler le poignet. Son sang coulait à flot et se mélangeait à l'eau de la douche. Après cinq ou six coups de lame au poignet au droit, elle commença à amocher le gauche. Elle avait plus de mal, étant donné qu'elle était gauchère. Ses doigts frôlaient l'outil, et elle se coupait volontairement, patiente. Silencieuse. Ça ne lui faisait pas mal. Elle attendrait sagement de se vider de son sang, et de mourir dans la douche de l'homme qu'elle aimait. Quelle belle mort. Idéale, non ?Soudain, Stella se mit à chanter. Comme ça, pour rien. Sûrement une façon de faire passer le temps. Vous savez, comme dans les films d'horreur où le méchant chante hyper bizarrement, et que ça fait... peur. Elle fredonnait les paroles d'une chanson bien connue. La fameuse Hymne à l'Amour. Les plus belles paroles jamais entendues. Les plus touchantes, celles que seules les amoureux peuvent se dire. Le genre de paroles que seul quelqu'un de profondément sincère à le droit de prononcer. J'irais jusqu'au bout du monde, je me ferais teindre en blonde si tu me le demandais... J'irais décrocher la lune, j'irais voler la fortune si tu me le demandais... Je renierais ma patrie, je renierais mes amis si tu me le demandais... On peut bien rire de moi, je ferais n'importe quoi si tu me le demandais. » Invité Empire State of MindInvité Sujet Re I'll never hurt you. [Stella & Candice & Matty [TERMINE Mar 26 Jan - 2011 Matt du 38. Chaînes en or, dents assorties, et casquette. La classe. Il éclata de rire. Stella croyait vraiment qu'il écoutait ces musiques bidons ? Fallait bien évidemment qu'elle arrive dans le salon quand il venait à peine de changer de chaîne, elle devait se faire des idées sur ce qu'il écoutait, alors qu'il lui avait déja dit qu'il prenait ça pour de la torture sonore. Soit elle disait ça en plaisantant, soit elle pensait qu'il lui avait menti, au choix. Comme si le blond était capable de lui mentir sur un truc aussi peu important et aussi inintéressant que du avait juste envie de la serrer dans ses bras, et de lui dire que non, il n'écoutait pas de musique aussi nulle, mais que si elle écoutait ça, il était prêt à le supporter. Un grand sourire, encore un, se dessina sur ses à coup, Stella se figea, comme prise par une prémonition ou une crampe, les yeux écarquillés. Toute trace de sourire avait disparu de son visage, tout comme de celui de Matt qui fronça les sourcils. La réponse de la brune répandit un froid inquiétant dans tout son corps. Lui qui d'habitude avait une température corporelle plus élevée que la moyenne avait maintenant les doigts gelés. La peur ? L'inquiétude ? Quelque chose comme ça, en tout cas. Elle le bouscula, et d'après les bruits, il devina qu'elle était dans sa chambre ? Besoin d'être seule, sûrement. Mais, aussi brusquement... Mais quelques heures auparavant, pendant sa crise, alors qu'elle était dans la chambre, elle n'avait rien trouvé d'"assez" dangereux et avait "juste" voulu sauter par la fenêtre. Fenêtre que Matt avait ensuite verrouillé, et que même lui avait du mal à déverrouiller. Donc logiquement, il n'y avait pas de souci. Il se contenta de fixer le mur blanc d'en face, attentif au moindre bruit. Rien d'inquiétant. Quelques minutes plus tard, le bruit de la douche s'intégra en fond sonore. Le blond passa rapidement au crible, dans son esprit, les moindres objets présents dans la salle de bain. Douche, lavabo, armoire, miroir qui n'en était même pas un, mais un sticker réfléchissant, tapis, brosse à dents, dentifrice, savon, rasoir, mousse à raser, eau de toilette... Une minute ! RASOIR ?! Il bondit du canapé et se précipita vers la salle de bain. Porte fermée, bien évidemment. A clé ? Il posa la main sur la Stella ?Pas de réponse. Il pressa la poignée métallique, elle n'avait même pas pris la peine de fermer la porte à clé. Bon ou mauvais signe ? En entrant, il l'appela de nouveau, toujours pas de réponse. Pourtant, elle était la, il distinguait sa silhouette dans le bas de la douche, l'eau coulait, et l'humidité remplissait l'air, le rendant presque irrespirable de chaleur. Il se promit de l'appeler une dernière fois avant de s' Stella ?!C'en était trop. S'interdisant de porter un quelconque regard sur son corps nu, il ouvrit brusquement la porte de la douche, et ses pires craintes se matérialisèrent devant ses yeux. Stella, à moitié allongée contre le carrelage de la douche, le sang coulant de ses poignets et se mêlant à l'eau brûlante. Il coupa le robinet, se pencha sur elle et chercha son pouls par dessus ses plaies. En regardant Stella, une seule phrase tournait en boucle dans son esprit. C'est pas possible. C'est pas possible. C'est pas possible. C'est pas possible. C'est pas possible. En boucle, toujours. Il l'entendit brusquement chantonner dans un accès de lucidité, et reprit une miette d'espoir. Qui sait combien de sang elle avait perdu. Le blond la souleva aussi facilement qu'on soulève un chaton, l'enveloppa dans la première serviette qui traînait, et l'allongea par terre. Il ouvrit la double porte de l'armoire, et fouilla à toute vitesse à l'intérieur dans l'espoir de trouver quelque chose pour arrêter l'hémorragie. Renversant au passage des objets divers, il attrapa un rouleau de bandes et de quoi lui faire un pansement, puis lui banda les poignets à une vitesse qu'il pensait ne jamais atteindre. Il pouvait faire quoi, maintenant, à part attendre ? Il lui avait promis de ne pas appeler les pompiers, quelques heures avant, et considéra que la promesse tenait toujours. Les yeux brillants, il attrapa sa main Je t'en prie, Stella, tu as promis, réveille toi... Tu m'as promis d'essayer.[HJ Pour une fois, je suis pas trop déçue de mon boulot a Même si les dialogues font très... "Wall - E ? - Eve ? - Wall-E ? - Eeeeeve" xD] Invité Empire State of MindInvité Sujet Re I'll never hurt you. [Stella & Candice & Matty [TERMINE Ven 29 Jan - 2241 "La mort est paisible, simple. C'est beaucoup plus difficile de vivre."Certes. Qu'est-ce qui n'est pas vrai, dans cette phrase ? Qu'est-ce qui est difficile, dans la mort ? Rien. Absolument rien. Certains croient au paradis, à l'enfer. Qu'est-ce que le paradis ? Une prairie sans fin où il fait bon et chaud, où il y a des fleurs multicolores, des licornes magiques, à manger et à boire à volonté, où les gens sont heureux et où le mal ne régnera jamais ? Peut-être, cela dépend de la vision des choses de chacun. Peut-être que pour certains, le paradis représentait simplement une immense pièce remplie de chocolat, où une piscine de limonade. Et l'enfer ? Un endroit sombre, sinistre, rouge et noir où le feu et le mal règnent ensemble ? Peut-être également. Jamais il ne faut nier une quelconque possibilité. Et Dieu, et Satan ? Existaient-ils réellement ? C'est ça, que tout le monde veut savoir. Seuls les morts peuvent y répondre. Et malheureusement, ils ne peuvent pas revenir sur Terre pour faire passer le message. La mort avait réponse à tout, c'était génial ! Fallait-il mourir pour comprendre le sens de la vie ?En revanche, la vie est réellement plus compliquée. Cette garce est toujours remplie de péripéties, plus folles les unes que les autres. Plus dures à accepter et accablantes. C'est si difficile, de vivre. Beaucoup de gens sont fatalistes, pensent que leur destin est écrit sur un immense parchemin comme celui de tout le monde. Que ce qui se passe devait arriver, et qu'il ne sert à rien d'y échapper. C'est complètement insensé. Pourquoi ne pas vouloir être maître de son destin ? Pourquoi ne pas vouloir tracer soi-même son propre chemin ? Pourquoi devoir éternellement suivre les règles, sans jamais dire quoi que ce soit... Et puis ce Dieu, à quoi servait-il vraiment ? Ce n'est qu'un escroc parmi tant d'autre, en qui les plus naïfs d'entre nous ont décidé de croire. Les plus inutiles sur Terre, ceux qui font ralentir le mouvement. Car franchement, vous croyez vraiment d'un homme nommé Jésus est mort et s'est ressuscité ? Qu'il s'est laissé transpercé le corps, craché dessus, sans dire mot ? Tout ça pour ses soi-disant "souverains" qu'il ne connaissait même pas ? Ses putains de souverains qui n'ont en rien à foutre de lui, aujourd'hui. Du gros n'importe quoi. Bref, je m'emporte. Tout ça pour dire qu'en ce moment même, Stella était entre la vie et la mort. C'était en quelques sortes à elle de choisir, si elle voulait mourir ou non. Son sort était entre ses propres mains. Et elle le savait très bien. Du moins, elle commençait à le comprendre. Et dans son état mental, les idées se bousculaient. Elle ignorait ce qu'elle devait faire, et pourquoi elle le était grossièrement allongée sur le sol, enroulée dans une serviette imbibée de sang. Matthew lui avait fait un bandage à chaque poignet. Heureusement les coupures n'étaient que très superficielles, mais il s'agissait tout de même des artères. Même si elle ne s'était fait cela qu'avec de minables lames de rasoir, il ne fallait pas négliger l'endroit de la blessure. Elle avait espérer pouvoir s'achever comme ça, genre c'est un chirurgien qui sait tout. Alors que bon, rares sont les gens qui arrivent à se suicider en se coupant les artères. Il faut beaucoup de patience, le corps contient malgré tout une bonne quantité de sang. Une chance qu'elle n'avait pas pensé aux artères de la cuisse, le blond aurait été dans la bouse pour les bandages...Mais bon, malgré tout, Stella était à moitié inconsciente. Un peu dans les vapes, en fait. Elle entendait parfaitement tout ce qui se passait autour d'elle, mais était incapable d'y réfléchir et de formuler une réponse qui tiendrait la route. Disons que sa partie gauche du cerveau était à moitié active, et la partie droite complètement HS. Elle avait les yeux fermés, et poussait de légers gémissements. Au moins pour montrer qu'elle entendait ce qu'il lui disait, pour lui prouver qu'elle n'était pas morte. Mais aussi pour lui dire qu'elle aurait préféré qu'il la laisse mourir tranquillement, comme ça il ne l'aurait plus sur le dos. C'est vrai quoi, en quoi pouvait-il se réjouir d'avoir une toxico chez lui qui essaie de mourir toutes les deux minutes ? C'est hard quand un effort surhumain, la brune ouvrit les yeux. Elle voyait complètement flou, et devinait que Matthew se trouvait en face d'elle. Elle devina également son regard paniqué et à la fois fou de rage. C'est à cet instant qu'elle comprit qu'elle venait de faire une connerie. Elle avait promit d'essayer... et c'est ce qu'elle faisait. Mais son caractère ne lui permettait pas d'atteindre des attentes trop importantes, elle avait beaucoup trop de mal. Et elle savait presque qu'elle n'y arriverait jamais. Essayez, vous, de sortir d'une dépression. C'est pratiquement impossible, et encore moins quand on est seule. Elle, elle avait la chance d'avoir un soutient. Et pas n'importe quel soutient. Le sien. Celui de la personne qui, depuis quelques jours comptait le plus à ses yeux. Après quelques minutes à le regarder bêtement, Stella referma les yeux, et tomba dans un profond jours passaient, plus longs les uns que les autres. Stella avait réussit à s'en sortir, et commençait à aller mieux. Elle portait un bandage à chaque poignet, et s'était interdit de toucher à n'importe quel objet coupant. Un soir, elle faillit céder à la tentation, mais son moral durcissait et elle arrivait à combattre sa volonté de mourir. Elle avait de plus en plus de repères, et arrivait presque à aimer la vie. Je dis bien presque, car on ne guérit pas en une semaine. Malgré sa bonne humeur qui commençait à revenir, elle gardait un sale dégoût de la vie. Elle se nourrissait mieux. Peu, mais elle le faisait. Et c'était un sacré effort de sa part, alors pas de commentaire. Chaque soir, elle jouait un morceau de guitare à Matthew. Et chaque soir, elle priait pour qu'il vienne la rejoindre dans le lit, ce qu'il ne faisait jamais. Malheureusement. Le jeune blond avait prit des précautions, et avait caché son rasoir. La brune n'avait donc aucun moyen de se couper lorsqu'elle se lavait. Tous les matins et tous les soirs elle changeait ses bandages à l'air du blond. A force, ses plaies commençaient à cicatriser. Cela faisait maintenant pile une semaine. Une semaine que Stella vivait chez Matthew et n'avait avalé aucune drogue. Et qu'elle était enfermée. Géniale, pour une claustrophobe. Les premiers jours, elle n'avait rien fait savoir. Mais aujourd'hui, elle n'allait vraiment pas bien. Et si ça continuait comme ça, elle ferait une brune s'était levée du pied gauche, ce jour là. Même pas un bonjour, qu'elle s'allongea directement sur le canapé, essayant de se calmer. Matthew était debout dans la cuisine, et ne comprenait sans doute rien de son saut d'humeur. Il ne devait pas être au courant de la claustrophobie de la jeune femme. Celle-ci ne tarderait pas à craquer et à pousser un cri de fureur. Il fallait qu'elle prenne l'air, qu'elle sorte. Elle avait l'impression que les murs de l'appartement se refermaient doucement sur elle, et qu'elle ne tarderait pas à se faire aplatir comme une crêpe. C'en était Stella se leva du canapé, énervée. Elle portait un long tee-shirt qui lui servait de pyjama, et un boxer légèrement trop grand. Elle se précipité vers la porte d'entrée, et la referma en claquant, sans rien dire. Elle se précipita dans les escaliers, manquant de tomber à plusieurs reprises. Une fois dehors, elle respira un grand coup. Enfin. Enfin, elle voyait quelque chose d'autre d'une télé ou une pomme. L'odeur qui se dégageait du pot d'échappement des voitures lui avait manquée, ainsi que les piétons en fureur, les feux, les stops. La brune inspira un bon coup, essayant de se calmer. Elle avait l'air complètement taré, en pyjama au bout milieu de New-York. Mais elle s'en foutait légèrement, en fait. La tension commençait à redescendre, et son humeur commençait à redevenir bonne. Elle ne voulait pas pourrir la journée de Matthew. Voilà qu'après de nombreuses "crises" de "dépression" elle faisait une crise de claustrophobie. Était-elle invivable ? En tous cas, le jour où quelqu'un vivrait avec elle, ce serait une personne extrêmement patiente et courageuse. Comme Matthew, qui l'avait hébergée durant une semaine entière sans ronchonner à son vieux caractère de cochon. Qu'est-ce qu'il pouvait être adorable, lui, édition par Stella J. Smith le Ven 12 Fév - 1904, édité 1 fois Invité Empire State of MindInvité Sujet Re I'll never hurt you. [Stella & Candice & Matty [TERMINE Ven 12 Fév - 1837 Les jours passaient, plus longs les uns que les autres. Souvent dans un silence qui durait des heures. Pas qu'ils n'avaient pas envie de parler, mais comme si ils n'avaient pas besoin de déblatérer des romans pour se comprendre. Matt aurait pu passer des années sans parler, rien qu'en vivant avec elle il nageait dans le bonheur le plus complet. Enfin, pas tellement complet, peut être, vu qu'elle était encore en dépression, mais les progrès étaient quand même flagrants. Elle mangeait plus, retrouvait sa bonne humeur, redevenant la Stella "d'avant", petit à petit, étapes après étapes. Une sorte de routine s'était installée, un emploi du temps pas prévu. Lever, petit déjeuner, Stella regardant la télé pendant que Matt bossait à côté, lavage-habillage-et-tout-ce-qui-va-avec, repas, télé, le blond contemplant la brune, après midi d'ennui, repas, morceau de guitare par Stella, tout le monde au lit bonne nuit les enfants. Rien de très palpitant, en fait. Vraiment aurait mieux fait de se taire. Qui a dit "trop d'ennui tue l'ennui" ? Ce matin là, Stella s'était levée énervée, avait mangé énervée, s'était habillée, puis installée sur le canapé, toujours énervée. Et le pauvre Matty n'y comprenait rien, se contentant de ranger la cuisine et de la laisser ruminer. Sérieux, à quoi ca sert d'aller emmerder quelqu'un d'énervé, sinon à se faire remballer ?Il l'entendit se lever, puis la porte claqua. Quelques secondes passèrent avant qu'il ne réagisse. Stella est partie, là, réveille toi Blondie !Le blond en question laissa tomber la fourchette qu'il tenait dans la main dans l'évier, puis se précipita à la suite de Stella sans même prendre la peine de refermer la en bas, le bruit effarant de la ville s'insinua dans son cerveau. C'est dingue comment rester enfermé dans un appartement pendant des jours fait oublier les choses habituelles. Parce que, par exemple, ce bruit, tout le monde l'entend. Mais il fait tellement partie du quotidien que personne n'y prête attention. Alors que la, il avait l'impression que sa tête allait exploser. Il regarda autour de lui, évitant les passants qui le bousculaient en maugréant des insultes. Sympa, les gens, il l'aperçut. Sérieusement, c'était son cerveau qui disjonctait, ou elle était même belle en pyjama, et complètement ébouriffée ? Il ferma les yeux, puis les rouvrit. Non, aucun court-circuit dans son cerveau, pourtant. s'avanca dans son dos, ayant une chance sur deux de lui faire peur, et lui attrapa la main gauche. Elle se Tu vas repartir, hein ?Le genre de phrases que disent les enfants de maternelle quand leur maman les amène à la crèche. Minable, vraiment minable. Enfin, en même temps, elle n'allait pas repartir comme ça, en pyjama, quoi qu'elle en serait capable, mais l'idée, malgré qu'elle soit assez comique, n'effleura même pas l'esprit du blond. Peut être parce qu'il était blond, justement. Enfin bref, le fait est qu'il était persuadé qu'elle allait s'en Avant que tu partes, mmh...Parle, crétin, parle !- Tu sais, l'autre jour, quand tu m'as demandé pourquoi je faisais tout ça pour toi. Il y a une autre raison que mes parents. Plus importante le regardait avec l'air de dire "mais accouche mon gars, on va pas y passer la nuit !" Et lui avait l'impression d'être le pire crétin du monde, vous savez, celui dans les séries, qui va déclarer sa flamme à la pompom girl -pas suicidaire, elle-, se fait remballer, mais retourne la voir tous les dix jours, comme si elle allait subitement trouver qu'il était canon, alors qu'en fait c'est un geek boutonneux à lunettes. Moi je dis, vive les clichés de la au blond, paralysé des neurones, sur le point de déclarer sa flamme, mais incapable d'ouvrir la bouche pour dire quelque chose d'intelligent, autre que "non, rien, oublie". Réagis, bouge avant qu'elle s'en aille !Il avança d'un pas, et avant d'être complètement paralysé du bout des cheveux jusqu'au bout des ongles des orteils, pressa ses lèvres contre celles gelées de la brune, posant une main sur sa taille. Woaw, depuis combien de temps il avait attendu ca... Puis, ils devaient avoir l'air fins, à s'embrasser sur un trottoir. Et Stella en pyjama ! Oh, et puis, il s'en fichait, ce qu'il faisait à ce moment précis était bien plus intéressant !Il s'écarta légèrement d'elle, le visage neutre, hésitant entre un grand sourire qu'elle ne prendrait pas au sérieux et un visage grave. Ouais, le visage neutre était bien plus Je pense que c'est clair. Invité Empire State of MindInvité Sujet Re I'll never hurt you. [Stella & Candice & Matty [TERMINE Ven 12 Fév - 2009 Son regard était vide d'émotion, et les voitures défilaient devant elle. Les gens marchaient plus pressés les uns que les autres. Une cigarette à moitié finie et encore allumée trônait sur le trottoir, attirant son attention. Elle se demandait si elle arriverait à tenir, sans Matthew. Elle se demandait s’il ne lui manquerait pas à en mourir, si elle rentrait chez elle. Seule, dans sa grande maison au bord de la plage. Elle avait du mal à imaginer la solitude qui l'attendait si elle partait de chez le blond. Elle ressentait, au plus profond d'elle, le besoin de le garder à ses côtés, pour toujours. Stella ne savait pas vraiment ce qu'elle ressentait pour Matthew. Elle ne savait plus, elle était perdue. La première fois qu'elle l'avait vu, c'eut été comme un coup de foudre, le genre de chose qu'on ne peut empêcher d'arriver. Le genre de sentiment qu'on ne peut nier. Puis... Matthias à refait surface, et elle ne pouvait le négliger. Elle ne pouvait confirmer qu'elle n'était plus amoureuse de lui, ce qui la poussa à retomber dans ses bras, oubliant pratiquement Matthew. Et cet homme ignoble eut le culot de lui briser le cœur une seconde fois. Ce... non, rien. Et puis le blond a réapparut, et ce fut comme une évidence pour la brune. Elle était persuadée d'être tombé amoureuse de lui, comme elle ne l'avait jamais été. A chaque fois qu'elle croisait son regard bleuté, son petit cœur battait la chamade. A chaque fois qu'il lui adressait un sourire, des frissons parcouraient sa peau, faisant dresser ses poils. A chaque fois qu'il lui parlait, elle voulait qu'il continu des heures et des heures, qu'elle puisse se nourrir de sa voix angélique. Et à chaque fois qu'elle sentait son odeur, elle voulait le garder près d'elle à jamais, pour se délecter de son parfum enivrant. Il lui faisait tourner la tête, il la rendait complètement folle... de après s'être fait brisé le cœur par Matthias, Stella hésitait. Elle avait peur. Quelque chose la retenait, lui disant de rester prudente. Elle avait déjà tant souffert. Le genre de blessure irréparable, incurable. Malgré tout ce qu'il lui avait fait endurer, elle avait aimé cet homme. Elle avait été amoureuse de lui, complètement. Mais depuis qu'elle s'était rapprochée de Matthew rien d'autre ne comptait à ses yeux. Il la hantait nuit et jour, sa voix, son odeur, son regard. Elle y pensait constamment, elle devenait obsédée, il la rendait adicte. La rendait dépendante de lui. C'était incroyable, le contrôle qu'il pouvait avoir sur elle. Mais s'en rendait-il seulement compte ? Comptait-elle pour lui aurait qu'il comptait pour elle ? Ou bien avait-il fait cela uniquement par pitié, par compassion. Par simple amitié. Pitié, faites que quelque chose de froid frôla le bras de la jeune femme et la fit sursauter. Elle se retourna, et tomba en face de Matthew. Il avait eut une chance sur deux de lui faire peur, et lui avait finalement bien fait peur. Quand on parle du loup...Il était là, posé devant elle, un sourire suspect aux lèvres. La jeune femme sentait son parfum, s'en délectant. Ses narines dilatées humaient la meilleure odeur qui puisse être sur terre. Alors qu'elle, elle était en pyjama, grossièrement coiffée et complètement négligée. On voit la différence. Sauf que l'une était en dépression et avait des bandages autour des poignets, et l'autre ne faisait que l'aider. On la pardonne, la Stella, n'est-ce pas... ? Ils étaient beaux tous les deux. Et malgré l'absurdité du "couple" qu'ils formaient en ce moment même, personne ne faisaient attention à eux deux. Tant mieux, mais de toute façon, Stella commençait à comprendre que ce que pensent les gens n'est pas très important, dans la vie. Alors, Matthew lui posa cette fameuse question. Elle-même ne savait pas quoi répondre. Elle n'avait aucune envie de rentrer chez elle, et de se retrouver seule. Mais elle ne se voyait pas non plus rester dans ce petit appartement encore longtemps. Le choix était dur, mais dans un cas elle était avec Matthew et dans l'autre non. Mais bon, en même temps, il lui fallait de l'espace. Le blond avait du comprendre que la jeunette était claustrophobe, sinon bin il était un peu attardé. Enfin, je veux dire que d'après la crise qu'elle venait de faire, ça n'était plus trop difficile à elle posa son doux regard dans celui de son compagnon. Que devait-elle dire ? Elle lui adressa un sourire radieux, pour éviter qu'il ne lui en veuille pas trop pour sa réponse. Je... je sais pas. Je sais pas si j'arriverai à rester plus longtemps enfermée dans un appartement. C'est... difficile, pour moi. Désolée. »Elle n'avait pas voulu le contrarier, en disant cela. Mais c'était vrai. Pas qu'elle ait quelque chose contre son appartement, loin de là. Elle le trouvait même plutôt charmant, mais le fait est qu'elle ne supportait pas de rester enfermée, et encore moins dans un appartement. Cela n'avait rien contre Matthew. Si elle ne traînait pas cette "maladie", elle aurait carrément emménagé chez lui sans même lui demande la permission ! Mais bon, la vie a voulu que la sœur de la brune meure, et qu'elle devienne claustrophobe. La vie est belle, disiez-vous ? Ouais, et mon cul c'est du poulet ? La vie n'est qu'une chienne qui choisit des pions minables pour jouer dans son jeu. Sans vous demander votre avis. Fuck. Sauf que, Stella avait réussi à trouver, malgré tout, quelque chose de positif à la vie. Au fond, elle savait de quoi il s'agissait, mais refusait presque de l'admettre. Allez chercher pourquoi...N'attendant même pas la réponse de la jeune femme, Matthew s'empressa de continuer de parler. Cette réaction étonna Stella. Alors il savait qu'elle partirait. Il la connaissait bien. Mais, la réponse du blond intriguait profondément la brune. Que voulait-il dire par là ? Il avait un cadeau à lui donner, quelque chose d'important à lui dire ? Les yeux de Stella se mirent à briller de milles feux, attendant impatiemment ce qu'il lui dirait. Son regard était tendre, presque se regardaient, tous les deux. Il finit par lui dire autre chose. Quelque chose qui fit accélérer le battement de son cœur. Elle attendait, encore et encore. Les secondes qui s'écoulaient semblaient plus longues que des siècles entiers. Elle ne pouvait plus attendre, elle voulait savoir. Il avait l'air sérieux quand il avait dit ça... puis, plus bruit, juste le visage pétrifié de Matthew contemplant celui de Stella. Elle faillit le quitter des yeux, mais quelque chose l'en empêcha. Le blond posa ses douces lèvres contre celles de la jeune femme, éveillant tous ses sens. Depuis le temps... depuis le temps qu'elle rêvait de cet instant ! Tout s'arrêta aussi vite que ça s'était commencé. Stella était ébahie, ne savait quoi dire. Son cœur allait déchirer sa poitrine, ses lèvres la brûlaient, et son regard était si brillant qu'on aurait pu penser qu'elle avait mit des paillettes dans ses yeux. Elle n'y croyait pas. Une petite fille passa par là, la main dans celle de sa maman. Elle laissa s’échapper un "Beurkk ! Wouhh les amoureux !". Cette phrase fit sourire Stella, qui regardait la petite fille avec un regard tendre. Elle était adorable, avec ses couettes et ses joues roses. Puis, lentement, elle se raccrocha à lui, se serrant contre son torse musclé. Elle prit les bras de l'homme et les plaça autour de sa taille. Dis-le...» Invité Empire State of MindInvité Sujet Re I'll never hurt you. [Stella & Candice & Matty [TERMINE Lun 15 Fév - 2030 Son coeur allait lâcher d'un moment à l'autre. Ou exploser dans sa poitrine, ou en sortir et partir se perdre dans l'espace. Au moins, il allait faire une crise cardiaque si son coeur continuait à s'emballer comme ça. Il inspira profondément, puis scruta le visage de Stella en se mordant la lèvre inférieure. Le fait qu'elle ne réagisse pas étant censé vouloir dire quelque chose d'encourageant, ou au contraire qu'elle se retenait pour ne pas lui coller une baffe ? Il méditait sur cette question qui lui parraissait être la plus importante qu'il s'était posé depuis plusieurs mois, quand une petite fille lâcha un commentaire en passant. C'est vrai, quand on est petit, on pense toujours que nous, on se mariera pas, on aura pas d'enfants, que les filles ou les garçons c'est nul... Et à peine plus de dix ans après, on se retrouve sur le trottoir devant son appart à essayer de retenir une brune dépressive en pyjama. Pas mal. Le blond se retint de tirer la langue à la petite fille dans un geste infiniment puéril, mais il se contenta de contempler Stella qui regardait la petite blonde en souriant. Honnêtement, il aurait du mal à s'y faire si elle l'envoyait valser maintenant. C'est vrai quoi, tant qu'à lui mettre un râteau, autant ne donner aucun espoir... Alors que là, il n'arrivait pas à temps de réfléchir à tout ça, des secondes interminables, qui s'écoulaient avec une lenteur insoutenable, et toujours aucune réaction de la soudain, les mains de Stella emprisonnèrent ses poignets, plaçant ses bras de part et d'autre de sa taille, puis elle s'accrocha à lui. Il enfouit son visage dans ses cheveux bruns, humant leur odeur de citron. Odeur à laquelle il s'était habitué à force de la sentir dans sa salle de bain. C'était pas un parfum très courant pour un shampoing, citron. En même temps, Stella était pas spécialement du genre à porter un shampooing genre... à la fraise, comme toutes les filles. Ca allait faire sacrément bizarre quand elle s'en irait, d'ailleurs. Juste son odeur à lui, bizarre oui. Mais bon, c'est pas comme si il avait le choix. Le nez dans ses cheveux, il inspira profondément. Lui dire ? Il voulait bien, mais fallait encore y arriver, hmm. Il avait jamais été fortiche en déclarations d'amour. Puis c'est pas comme si il en avait fait des tonnes, en fait. D'une voix presque inaudible, priant pour qu'elle l'entende, il Je t'aime Stella. Et pas seulement en amitié. Même si tu me fais avoir des crises cardiaques un peu trop régulièrement. Et même si c'est une déclaration vraiment nulle, c'est pas si grave, parce que c'est ce que je ressens. releva son menton de la main gauche, cherchant un signe quelconque de réaction sur le visage de Stella. Elle faisait réellement exprès de le laisser en suspens, non ? Invité Empire State of MindInvité Sujet Re I'll never hurt you. [Stella & Candice & Matty [TERMINE Lun 15 Fév - 2156 Son odeur, son sourire, son regard. Cet homme était décidément intégralement parfait. Rien que de croiser ses yeux bleutés peut suffire à une crise cardiaque. A chaque fois qu'elle croisait son regard, son cœur battait la chamade, menaçant de de sortir de sa poitrine. Poser son regard sur ses lèvres parfaitement dessinées lui donnait envie d'y déposer les siennes, et de ne plus jamais s'en décoller. Son odeur virile et à la fois si délicate lui donnait des frissons, et lui faisait tourner la tête. Rien que de l'apercevoir au coin d'une rue suffisait à la rendre dingue, à lui donner des frissons, à la faire sourire et à la rendre heureuse. Rien que ça...Sans parler de son tempérament parfait. Cet homme était-il réellement humain, ou bien était-ce un ange venu du ciel pour veiller sur la jeune Smith ? Question à méditer. Comment quelqu'un pouvait-il être si patient, gentil, adorable, drôle, magnifique, parfait, sans aucun défaut à coté ? Ça paraît tout bonnement impossible. J'sais pas, c'est pas logique. Tout le monde de normalement construit à des qualités et des défauts, mais pas que des qualités ! Personne ne peut être parfait, bon sang ! Et contre toute preuve scientifique rationnelle ou j'sais pas quoi, Matthew Baker prouvait le contraire. il le prouvait tous les jours, au quotidien. Il le prouvait en se levant le matin, en étant magnifique même au réveil. Quand il parlait à la brune, quand il lui souriait. Tout les jours, toutes les heures, toutes les minutes, toutes les secondes, toutes les micro-secondes. Tout le temps, il était tout le temps regardait tendrement l'homme qui se trouvait en face d'elle. Ses yeux brillants scrutaient le moindre petit détail du visage de l'homme. Elle avait déjà oublié la petite fille qui venait de les interpeller, trop captivée par ce qui était en train de se passer. Oui, quelque chose d'absolument merveilleux se passait. Quelque chose qu'aucun de deux jeunes gens ne pouvait exprimer. C'était bien trop fort, trop... magique. Ils étaient là, se contemplant mutuellement, en silence. Stella avait presque la respiration bloquée, trop émue pour dire quoi que ce soit. Cela faisait maintenant pratiquement 5 mois qu'elle attendait ce moment. Il est vrai qu'il y a eu Matthias entre temps, mais ce qu'elle ressentait pour le brun n'avait rien à voir avec ce qu'elle ressentait pour Matthew. C'était tout simplement cœur de la petite brune s'emballait, et ses lèvres tremblaient. Si elle continuait sur cette voie, elle finirait par pleurer. De joie, d'émotion, surtout. Elle était à la fois si heureuse, et si confuse. Elle ne savait plus quoi penser, si ce qu'elle était en train de vivre était réellement ce qu'elle voulait ou non. Elle aimait Matthew, oh que oui. Mais, elle avait comme une appréhension à l'idée de se relancer dans une relation. Elle avait si peur de souffrir, encore. Son petit cœur avait déjà tant souffert. D'un autre coté, elle avait une confiance aveugle en Matthew, et avait du mal à l'imaginer en train de la faire souffrir. Déjà qu'il ne faisait pas de mal à une mouche, pourquoi la blesserait-il elle. Ça paraissait tellement impossible...La petite brunette serait l'homme dans ses bras, comme s'il s'agissait d'un adieu. Comme si c'était la dernière fois qu'elle le voyait. Elle savait très bien que si elle s'en allait, elle ne le reverrait plus très souvent. Cette pensée l'attrista profondément, et elle se mordit la lèvre inférieure pour s'éviter de verser une larme. Elle ne voulait pas le quitter... L'idée de retourner chez elle seule, sans lui, la démoralisait. Ne plus le voir le matin au réveil, ne plus sentir son odeur contre elle, ne plus voir son sourire au quotidien. Une routine s'était installée dans la tête de la jeune femme, et cela semblait impossible d'y remédier. Elle avait besoin de lui. Soudain, le beau blond glissa quelques douces paroles à l'oreille de la jeune femme. A ces mots, Stella ne put retenir ses larmes, et en laissa couler une le long de sa joue. Jamais elle n'aurait pût rêver mieux. Cet instant dépassait tout. Ses yeux étaient plein d'étincelles, un sourire se hissait doucement sur ses lèvres. Les paroles que venait de prononcer le blond étaient si simples, et si intenses. Comme si, en disant ces mots, il avait envoyé une flèche qui était arrivée droit dans le cœur de la bonheur à l’état pur, brut, natif, volcanique, quel pied ! C’était mieux que tout, mieux que la drogue, mieux que l’héro, mieux que la dope, coke, crack, fitj, joint, shit, shoot, snif, pét’, ganja, marie-jeanne, cannabis, beuh, péyotl, buvard, acide, LSD, extasy. Mieux que le sexe, mieux que la fellation, soixante-neuf, partouze, masturbation, tantrisme, kama-sutra, brouette thaïlandaise. Mieux que le Nutella au beurre de cacahuète et le milk-shake banane. Mieux que toutes les trilogies de George Lucas, l’intégrale des muppets-show, la fin de 2001. Mieux que le déhanché d’Emma Peel, Marilyn, la schtroumpfette, Lara Croft, Naomi Campbell et le grain de beauté de Cindy Crawford. Mieux que la face B d’Abbey Road, les CD d’Hendrix, qu’le p’tit pas de Neil Armstrong sur la lune. Le Space-Mountain, la ronde du Père-Noël, la fortune de Bill Gates, les transes du Dalaï-Lama, les NDE, la résurrection de Lazare, toutes les piquouzes de testostérone de Schwarzy, le collagène dans les lèvres de Pamela Anderson. Mieux que Woodstock et les rave-party les plus orgasmiques. Mieux que la défonce de Sade, Rimbaud, Morisson et Castaneda. Mieux que la liberté. Mieux que la vie...Ne pouvant se retenir plus longtemps, Stella se mit sur la pointe des pieds et déposa délicatement ses lèvres contre celles chaudes de Matthew. Elle y mit toute l'intensité qu'elle pouvait, tout l'amour, et tout le désir qu'elle ressentait. Une fois le baiser rompu, la brunette ne sût quoi dire. Elle voulait pouvoir dire quelque à la hauteur de ce que venait de lui déclarer son amoureux, mais rien ne pourrait l'égaler. Je t'aime... et ce, depuis le premier jour où je t'ai vu. Tu te souviens, ce fameux 17 Septembre 2009, au café, quand t'as renversé ton plateau sur moi ? Bah ce jour, je l'ai jamais oublié, et je l'oublierai jamais, crois-moi. Depuis le début, tu me rends folle de toi. Ton odeur, ton sourire, ton visage. Quand je te vois, mon cœur menace de sortir de ma poitrine, je pourrais reconnaître ton odeur à des kilomètres, et ton rire, aussi. Je suis folle amoureuse de toi, Matthew Baker. Et je rêve de ce moment depuis bien longtemps. Je... je t'aime. »La brune avait versé quelques larmes en prononçant ces mots. Jamais elle n'avait dit quelque chose d'aussi... sincère, à quelqu'un. Même pas à Matthias. Encore heureux. Elle le regarda tendrement, avant de le prendre dans ses bras, et de le serrer contre elle, le plus fort qu'elle le pouvait. Elle était consciente qu'il était peut-être en train d'étouffer, mais elle en avait soudain, une idée lui traversa l'esprit. Matt... Et si... et si tu venais habiter avec moi ? »Oui, en effet, très bonne idée Stella. Mais en y réfléchissant, en effet, c'était une très bonne idée ! Elle ne serait plus seule, elle serait constamment à ses cotés, et cette grande maison sinistre au bord de la plage serait bien occupée. Jt'en prie... Je suis seule dans une immeennnse maison au bord de la plage. Et... j'ai pas envie de... enfin comment dire. J'veux rester avec toi, quoi. J'me suis habituée à ton odeur qui est maintenant pour moi plus que familière. J'ten supplie Matt, dis-oui. C'est une bonne idée... tu serais plus enfermé dans cet appart ! Et puis... tu m'aimes ? » Invité Empire State of MindInvité Sujet Re I'll never hurt you. [Stella & Candice & Matty [TERMINE Jeu 18 Fév - 1524 On aurait dit que Stella allait se mettre à pleurer d'un moment à l'autre. Ses yeux commençaient à devenir immenses, à mesure que ceux de Matt se remplissaient d'étincelles. Après avoir enfin annoncé ce qui le "tracassait" depuis plusieurs mois, le blond s'aperçut qu'une larme coulait sur la joue de la jeune femme. Il l'essuya du Hey... Pourquoi tu pleures ?Avant qu'il put obtenir une quelconque réponse, Stella se dressa sur la pointe des pieds et posa ses lèvres contre celles de Matthew. Le coeur de ce dernier manqua quelques battements, puis s'emballa à une vitesse folle. Il était définitivement perdu, envolé dans l'espace après que la brune lui ait annoncé ses sentiments. Il avait déja eu quelques déclarations, mais aucune n'arrivait à la cheville de celle là, de près ou de loin. C'était le plus beau discours qu'on lui ait jamais adressé. Il avait juste envie de le publier dans un livre, de l'annoncer au début du JT, de le crier au monde entier. Il la serra contre lui, du plus fort qu'il put, quitte à la casser. Quoique, non, jamais il ne voudrait être la cause de sa douleur. elle lui proposa de venir habiter avec elle. Il s'écarta de ses bras de manière à lui faire façe, tout en lui attrapant la main. Elle était vraiment en train de jouer avec ses nerfs, là, avec sa moue de chien battu. Il allait craquer, haussa un Ca ressemble énormément à du chantage affectif, ça... Elle allait vraiment se mettre à pleurer ?- Seulement si Candice peut venir aussi !Il eut à peine de temps d'annoncer ça que Stella lui sauta au cou. Il secoua la tête, un sourire aux lèvres, puis posa son front contre celui de la Quant à savoir si je t'aime... Un jour la mer aura emporté tout le sable. Les océans s’assècheront, et le soleil s’éteindra. Mais quand ce jour viendra, je t’aimerai encore. Mon amour sera éternel
Loindu commun des mortels, tellement loin En route vers le succès j’me fais sucer dans le train J’trouve la plénitude au sens propre complètement plein De l'autre coté du p’tit écran, je laisse mes empreintes parmi les grands J’entends les chants des sirènes Regarde autour de moi tous ces gens qui m'aiment Je veux toucher le soleil avant que la pluie n’vienne T’inquiète pas
°° Paroles d'enfants°° °° Les singes ils ressemblent à des gens qu'on voit dans la rue, sauf qu'ils sont pas habillés et qu'ils cassent les noix avec une caliloux °°°°Les animaux ils rigolent jamais parce qu'ils s'engueulent tout le temps avec leur famille et leurs copains. Ceux qui sont tout seuls dans une cage c'ets parce qu'ils ont pas de famille ni de copains. Et nous on rigole parce qu'il faut qu'on s'en fout de tout ça°° °°Y'a des oiseux qui volent si haut qu'ils se perdent dans les nuages parce que dans les nuages y'a pas le nom des rues°°°°Quand il y a des mouches qui volent l'une sur l'autre, peut etre que celle du dessous est la plus forte et que celle du dessus est malade ?°° °°Quand j'était très petit, j'ai sorti mon poisson rouge de son bocal pour lui faire un câlin et j'ai pleuré parce que je comprenais pas pourquoi mon câlin l'avait fait mourrir°°extraits de "mon pépé il entend rien et portant il a des oreilles immenses!" Posted on Monday, 31 March 2008 at 747 PM °° paroles d'enfants°° suite °° Mon cousin s'est fait mordre le zizi par une pouleparcequ'il a fait pipi à travers le grillage du poulaililer et la poule elle a cru que c'était un asticot. Il a fait pipi aussi dans l'ascenseur de la tour Eiffel, au musée Grévin et par la fenêtre d'un autocar et là il a arrosé un monsieur ![..]°°°°Ma mémé elle a dit qu eles plantes c'est comme les cheveux il faut les couper de temps en temps pour qu'elles repoussent mieux. Alors je comprends pas pourquoi j'ai pris deux gifles quand j'ai coupé la plante du sjour et ls cheveux de ma petite soeur presque à ras.°°°°Un jour sans faire exprès j'ai vu les nénés de ma grand-mère, eh ben ils étaient comme ceux des negresses à la télé, mais pas de la même couleur.°°°°J'aime bien quand m amaman elle a un petit chagrin parce qu'elle me serre tres fort dans ses bras. Mais je voudrais pasqu'elle ai un gros chagrin parce qu'alors elle m'étoufferait complètement !°°Pourquoi les jeunes amoureux ils se tiennent par la main et les vieux amoureux par le bras ? Je crois que c'est parce que les vieux ils ont tellement mal aux mainsqu'ils peuvent plus les mélanger.°° extrait du meme livre que en haut !Voilà mes préférés ! C'est lequel votre préféré ? bisouy' à ceux qui se reconnaitrons.... ou pas ^^ Posted on Monday, 31 March 2008 at 809 PM °° PG°° Ca fait pas tres longtemps qu'on se connait ...Pourtant j 'tiens bcp a ti .... °°You've the look of the King in your' eyes ...°°bisouy' ... Posted on Wednesday, 02 April 2008 at 551 PM °° Communion de Clem's°° HA ! j'tai bien eu hein !Pti cousin d'amour avec mon parrain ...Souvenirs d'une journee innoubliable DJe vous aime fort ! Posted on Tuesday, 08 April 2008 at 301 PM °° Ma p'tite puce°° Elle, c'est MA Rosalie adorée !!Non, en fait c'est MON Andréanne que j'aime plus que tout !!P'tite puce jte fais de gros bisous .. et tu vois j'tiens ma parole ! J'ai mis la photo sur mon blog !! Posted on Tuesday, 08 April 2008 at 315 PM Enplus, quand je fais du conte en solo, on est trois qui tournons ensemble depuis 15 ans, on a nos habitudes de vieux couple, mais là, quatre extra-terrestres supplémentaires arrivent sur notre Home Sitting… que se cache-t-il donc derrière cet énième anglicisme ? Une idée toute simple mais bien pratique le gardiennage de maison. Mais pas seulement. Quand on parle de gardiennage on pourrait penser à une petite visite de temps en temps, la relève du courrier et basta. Et bien non l’ami le home sitting, c’est un peu papi et mamie qui débarquent à la maison ! En effet le home sitting permet de mettre en relation des gens qui partent en vacances et qui laissent donc leur maison vide ainsi que leurs animaux de compagnie et des gens qui ont du temps, principalement des retraités, qui viennent prendre votre place pendant votre absence. Vous voyez venir tous les avantages pas de cambriolage puisque la majeure partie des cambriolages se font quand la maison est bien fermée et qu’on voit bien qu’il n’y a personne; plus besoin d’abandonner vos animaux sur le bord de la route comme chaque été super papi et super mamie s’en occupent ! Bon à priori, les sites qui proposent ces services trient leurs candidats. Vous ne tomberez pas sur lui. A noter que la plupart des sites proposent des couples de retraités bénévoles, ce qui accentue le côté solidaire du concept et qui vous économisent un peu d’argent il faut bien l’avouer. Comptez entre 150 et 160€ pour un home sitting d’une semaine. Honnête. Je n’ai trouvé que deux sites internet qui proposent ce service en France – – Et y en a un qui va être content… More from Jef … New York ! Et oui, c’est le maire de New York... Read More Traductionsen contexte de "Je fais enfin partie" en français-anglais avec Reverso Context : Je fais enfin partie du Club des écussons. Traduction Context Correcteur Synonymes Conjugaison Conjugaison Documents Dictionnaire Dictionnaire Collaboratif Grammaire Expressio Par Mathilde DurantonPublié le 05/08/2022 à 19h40 Fabien Brawers et sa fille Lilou s’envoleront bientôt pour un tour du monde au départ de Mont-de-Marsan. Depuis la ferme Lou Pesque à Campagne jusqu’aux rues de San Francisco, le duo père et fille compte bien faire danser les passants Un jour, je lui ai promis que si elle avait le bac, on partirait faire le tour de monde en musique. » Chez les Brawers, la musique, c’est une histoire de famille, du moins entre Fabien et Lilou lui guitariste et elle à la chanson. À chaque apéro, depuis qu’elle est toute petite, elle monte sur scène. » Déjà au Franchouillard, je voulais tout... Déjà au Franchouillard, je voulais tout le temps chanter », se souvient la jeune fille, bientôt majeure, en mentionnant le restaurant que son père a tenu à Bordeaux pendant dix ans. Je fais partie d’un groupe de musique, Les Chemises froissées, et elle a toujours fait nos premières parties », explique Fabien. Depuis, Lilou est montée sur la scène de sa génération, à savoir les réseaux sociaux. Au moment des confinements, j’ai découvert TikTok, où je partageais des vidéos dans lesquelles je chante. Puis j’ai eu des retours et maintenant je suis de plus en plus active », raconte Lilou, plus connue en tant que duo père et filleÀ Campagne, près de Mont-de-Marsan, Fabien Brawers tient la ferme Lou Pesque avec six autres salariés. Il s’agit d’un centre de loisirs qui accueille des mariages, des entreprises et des anniversaires le temps d’un moment de fête. Depuis que j’ai 19 ans je travaille derrière un comptoir, alors au bout de trente et un ans, j’avais envie de lever le pied et surtout de profiter de ma fille », explique le papa. Lundi, on était à Mimizan et ce samedi 6 août on sera au marché Saint-Roch de Mont-de-Marsan », souligne Fabien. Armé de guitares, d’un micro et d’un ampli, le duo aime se produire en live et faire danser les passants. Quand ce sont des chansons qu’ils connaissent, c’est encore mieux, note Lilou. J’ai tellement hâte de jouer tous les jours, dès qu’on en a envie », ajoute-t-elle. Après plusieurs après-midi à jouer dans la rue Sainte-Catherine à Bordeaux, le père et sa fille sont pressés de découvrir les rues de San grand départ est fixé au 24 août, direction la Côte ouest des États-Unis, avant d’arriver à Tahiti le 5 septembre. Pendant un mois, le duo compte découvrir les îles de Polynésie française telles que Moorea et Bora-Bora, à bord d’un catamaran. J’ai des amis à Tahiti, c’est ça qui est génial aussi, je peux retrouver des personnes de Mont-de-Marsan à l’autre bout du monde. » Mais si Fabien fait ce voyage, c’est surtout pour passer du temps avec Lilou Pendant des années, j’ai passé mes soirées et mes week-ends au travail. Maintenant je profite avec elle, tant que son prince charmant est encore son père », sourit-il. De nouvelles histoires »Le 7 octobre, retour obligatoire dans la capitale montoise pour fêter les 18 ans de Lilou C’est très important pour moi de passer cet anniversaire avec ma famille et mes amis », explique-t-elle. Mais le tour du monde reprendra aussitôt avec le Costa Rica et la Thaïlande. Ça va être super de pouvoir faire découvrir le monde aux gens qui me suivent. Je vais pouvoir raconter de nouvelles histoires dans mes chansons », se réjouit Lilou. Son père, complice, lui répond Tu pourras écouter d’autres rythmes et parler d’autres choses que de tes ruptures », plaisante-t-il. Pour l’instant, la dernière destination est prévue au mois de février, ce sera la Colombie. À la rentrée, Lilou entrera dans une école de musique à Pessac. Avec, en tête, le rêve de pouvoir bientôt enregistrer en studio à Paris, accompagnée de son papa. Lui, rêvait de la voir reprendre la ferme Lou Pesque, mais elle ne se voit pas autre part que dans la musique ». La suite de cet articleest réservée aux abonnées. Découvrez l'offre Premium Le journal + L’accès à l'intégralité des articles depuis 1944 + l’Édition du soir + Le Club abonnés Déjà abonné ? Se connecter Leduo Andriamad est composé de Cécile et de Kévin, deux amis. Ils font tous deux partie des candidats en lice pour représenter la France au Concours Eurovision de la chanson 2021 avec leur

recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le samedi 24 mai 2008 1754 Inscrit le 28/01/2008Messages 239 bonjour babeth,pourrais-tu nous expliquer ton rattachement aux Bouglione,peux-être avons-nous quelqu'un en commun,je suis rattaché à firmin X emma et firmin sont les nièce et neveu de ma thhugues Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le samedi 24 mai 2008 2010 Inscrit le 21/10/2006Messages 566 bonsoir thierry,je n'ai rien sur les doucet mais sait on jamais,merci pour ton message très interressant,bonjour à la famille,danielle.bisou Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le samedi 24 mai 2008 2124 Inscrit le 28/01/2008Messages 239 bonjour danielle,alors LEON Prestot X RITZ tu l'avais???a+ thhugues Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le dimanche 25 mai 2008 2037 Inscrit le 21/10/2006Messages 566 bonsoir thierry,j'avais trouver le x de léon prestot avec ritz,on reste toujour bloquer ce coté là,je te souhaite ansi qu'à ta famille une bonne soirée,à+,danielle.bisou Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le dimanche 25 mai 2008 2122 Inscrit le 13/10/2006Messages 4 bonjour!je suis a la recherche de la famille Bogey michel epouse ceret sophie gens du voyagemonik34 Retour en haut sabina34 recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le jeudi 29 mai 2008 1108 Inscrit le 28/05/2008Messages 3 bj,mon ex beau père qui est un mundwiller d'un cotè et dèbbard de l'autre tous des gens du voyage m'a parlè d'un cousin à lui qui s'appelle Martin,ses parents s'apellent kokasio martin,sa mère mudwiller,cordialement Retour en haut sabina34 recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le jeudi 29 mai 2008 1117 Inscrit le 28/05/2008Messages 3 bonjour, le beau frere de mon gendre est un francois,il sont souvent des fètieux manèges et dans la manche,et la normandie Retour en haut sabina34 recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le jeudi 29 mai 2008 1140 Inscrit le 28/05/2008Messages 3 re..lol,pour repondre à ta question les dorquel sont en partie dans le maine et loire et sur paris,ils ont de la famille delorme. Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le samedi 31 mai 2008 2203 Inscrit le 21/10/2006Messages 566 bonsoir cathy,je me permet de te poser une question,tu pourrais demander à ton ex beau-père si du coté Débard il n'aurait pas entendu parler de Débard Lucie mariée avec Prestot Alfred,marchands ambulants,c'est difficile de les suivre alors toutes les pistes sont bonnes à prendre,je te remercie d'avance,bonne soirée,danielle. Retour en haut Marie recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le lundi 2 juin 2008 1932 Inscrit le 19/12/2007Messages 56 gille je tes envoyer un mesage perso a+ marinette Retour en haut Marie recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le lundi 2 juin 2008 2150 Inscrit le 19/12/2007Messages 56 gille j ait oubliée de ti dire d aller sur google et taper cirque piedon a+ marinette Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le vendredi 6 juin 2008 1846 Inscrit le 28/01/2008Messages 239 Bonjour à tous,quelqu'un aurait-il dans sa généalogie les couples,m??? MULLER X f??? LAURIEL ,enfants georges dit "georgio" X madeleine VANTRESTEIN Winterstein.les parents de madeleine ??? WANTRESTREIN X BRIAND. le wantrestein,c'est du coté du boxeur "Gassen" dont daniel Guichard en a fait une Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le mercredi 18 juin 2008 2210 Inscrit le 25/11/2007Messages 4 bonjour, je recherche des dhenin et robillard qui avaient un stand de tirs dans la somme, mon arrière grand mère est née à faverolles et s'est mariée à montdidier, je ne trouve rien sur ses parentsavez-vous une astuce ?merci Retour en haut Marie rando recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le vendredi 27 juin 2008 1649 Inscrit le 09/11/2007Messages 226 bonjour la filebon wee au soleilamicalement marieboutigue-blouin -bouillère-rongièras-geneste-auduteau-morales-martinez-jean-collard-laurençon-arnaud-bergeret-dubourg-mercier-claverys Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le vendredi 27 juin 2008 2009 Inscrit le 03/03/2007Messages 742 j'ai quelques Suiveng mais je ne sais pas si je vous serais d'un grand secoursAide ponctuelle et gratuite Photos Num. sur la région Clamecy-Varzy 58-NièvreRecherche en priorité les patronymes MAUBROU et PATHOUOT ... 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Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le lundi 7 juillet 2008 0848 Inscrit le 05/07/2008Messages 3 bonjour je m appelle claudie et recherche mon amie cathy perdu de vue depuis au moins 18ans fille de bil et leonne fustembert desçedee tout les deux ses soeurs paulette l ainee avec ramouncho_martine_chantal_pierrot danielle la dernier fois que je l ai vu elle avais 4enfants dont 3fille signe particulier chacune d entre elle avait un oeil de chaque couleur contacter moi si ca vous dit quelque chose son age 46ans je me trouve dans le morbian si je peut aussi vous aider n hesiter pas en contact avec beaucup de voyageurs merçi d avance Retour en haut Ganseliesel recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le lundi 7 juillet 2008 1044 Inscrit le 01/01/2006Messages 6 311 Bonjour Claudine Tu fais aussi partie des gens du voyage?Un peu plus haut, tu donnes une adresse de site yahoo pour les itinérants. Mais c'est une adresse e-mail que tu s'il te plaît, mettre le lien pour ce groupe de discussion?Coucou Gilda as-tu des nouvelles de tes gens de Zerf en Sarre? As-tu trouvé? Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le mardi 8 juillet 2008 0911 Inscrit le 06/07/2007Messages 4 bonjour jabite lessonne et a cote de chez moi il y a des gurhem et sont nonbreu Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le dimanche 13 juillet 2008 2210 Inscrit le 28/01/2008Messages 239 bonjour à tous,pour votre généalogie!!!décès aujourd'hui 13 juillet 2008 de reine dite "reinotte" MANSO °1932 ,ma grde-tante,soeur de mon grd-père tiéno ou dany mariée avec émile ROBERT dit "mimile"fille de jules dit "julot" MANSO et de louise MANSO est le fils d'alfred léon TOUTAIN alias antonio-thomas MANSO,certains noms d'origines ressortent quelques fois et ceci,pour diverses ont portés certains faux noms "et pour causes".peut-être que cela pourra aider?????a+ Laura HUGUES Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le lundi 14 juillet 2008 1955 Inscrit le 21/10/2006Messages 566 bonsoir thierry,nous sommes de tout coeur avec vous et partageons ce triste moment,danielle. Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le samedi 19 juillet 2008 1947 Inscrit le 21/10/2006Messages 566 bonjour thierry,en fouillant sur un autre site j'ai trouvereugène edouard PREDHOMME x avec marie angélina olive DOUCET le 13/07/1900 au havremais ce que j'ai trouver c'est que son pèrecyrille gustave PREDHOMME ° le 24/02/2858 au havre,est artiste dramatiquey a t'il un lien avec nos DOUCET?je cherche toujours notre DOUCET rose adelaide x avec PRESTOT michelil doit bien avoir quelqu'un qui a entendu parler d'eux,à+,danielle. Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le samedi 19 juillet 2008 2107 Inscrit le 28/01/2008Messages 239 bonjour danielle,c'est fort possible qu'il y ai un lien vu la profession du père,mais c'est PREDHOMME?peut-être une déformation de PRUDHOMME???il faudrit obtenir l'acte de mariage d'eugène et de marie angélina,pour savoir qui est qui?et le père cyrille gustave,il vivait avec qui???personnellement vers les PRUDHOMME,je démarre que vers 1885,marius delphin X marie louise LAGATHE ° vers n'ai rien d' beaucoup de temps pour internet en ce moment,c'est la saison bien triste,question thierry Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le mercredi 23 juillet 2008 2229 Inscrit le 23/07/2008Messages 1 Bonjour, j'ai petit info de Gurhem; je recherche Desbessel, Debesselle, Despezelle, Espezel et Disbeschl disbeschl Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le mardi 29 juillet 2008 0106 Inscrit le 23/03/2008Messages 59 Salut à tous, si vous mettez le nom de famille en gros et dans le titre, ça aidera les personnes qui passent par là à vous voir en angleterre et USA,Malheureusement il y a beaucoup d' yénishes devraient fréquenter les rabbins, voir de ce familles manouches Müller, Hoffmann du côté de la France et de l' Retour en haut Marie rando recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le mardi 12 août 2008 1437 Inscrit le 09/11/2007Messages 226 bonjour a tousmarie boutigue-blouin -bouillère-rongièras-geneste-auduteau-morales-martinez-jean-collard-laurençon-arnaud-bergeret-dubourg-mercier-claverys Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le jeudi 14 août 2008 1342 Inscrit le 18/01/2007Messages 12 Bonjour , je découvre ce poste très intéressant, je jette une bouteille à la mer, pour vous demander si quelqu'un connaît une famille Vautrain qui a vécu du côté de Semur en Auxois et Genay ...cette famille tenait un manège, j'ai comme prénom Raymond dcd et Violette sa soeur, retrouver une partie de sa famille serait un plus pour mon beau-frère qui a été mis à la DASS, merci à vous pour votre aide. Je précise ses 2 parents naturels sont décédés Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le vendredi 15 août 2008 2216 Inscrit le 05/08/2008Messages 6 bonjour j ai connu des gurhem en seineet marne un ptit village pres de lescherolles 77 st martin j espere que cela vous aideras a bientot Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le mardi 19 août 2008 2325 Inscrit le 01/01/2004Messages 102 234 salut toute la fileil y a quelques temps que je ne suis pas venue faire un petit tour avec les gens du voyage je recherche neanmoins toujours des infos sur les familles itinairantes COLLARD;ADNOT;ADENOS;BRODART;RENARD; ces familleS etaient originaires de l'est de la FRANCE21;70;37;08;51;25;39;un grand merci a ceux qui me contacteront marleneps si vous avez des recherches a faire en MARTINIQUE je peux vous aiderre ps un bisou à MARIEJO ET HERVE;DANIEL,qui sont les cousins que j'ai trouve grace a ce forum Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le mercredi 20 août 2008 1415 Inscrit le 18/01/2007Messages 12 Un petit coucou à tous pour faire remonter ce poste, recherche la famille de VAUTRAIN Violette et Raymond... de la côte d'or...merci à vous Retour en haut Marie rando recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le dimanche 24 août 2008 1436 Inscrit le 09/11/2007Messages 226 BONJOUR A TOUSc'est bien calme en ce moment....coucou marlène ,daniel,a+marieboutigue-blouin -bouillère-rongièras-geneste-auduteau-morales-martinez-jean-collard-laurençon-arnaud-bergeret-dubourg-mercier-claverys Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le dimanche 24 août 2008 1519 Inscrit le 21/07/2005Messages 15 Bonjour Thierry,En recherchant des renseignements sur la famille Robba des ancétres,je viens de "tomber" sur votre message .En effet j'ai une petite question à vous poser ,vu l'ampleur e votre arbre ,vous pourez peut-être mes renseigner car je suis bloquer dans mes Saymard x à Anne Catherine Schossig ont eu à ma connaissance 3 enfants dont l'un ,le frêre de mon AGM Jules César SAymar etait marié à Anne Lucie Robba le 19 mai 1869 à Lilles ,savez vous s'ils ont eu une descendance ?D'avance merci si vous avec d'autre renseignements mon arbre est visible sur geneanetisabellewBonne journée .Isabelle Retour en haut lulu45454545 recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le lundi 25 août 2008 0227 Inscrit le 25/08/2008Messages 3 bonjourma famille à fait partie des gens du voyage mes grands parents, arrières grand parents et peut être plus loin encore mais je n'ai pas réussi à remonter plus loin Retour en haut Marie rando recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le lundi 25 août 2008 1819 Inscrit le 09/11/2007Messages 226 bonjour bienvenue marie france,donnez nous des nomspeut être que l'on pourra recouper avec les nôtres bonnes recherchesamicalement marieboutigue-blouin -bouillère-rongièras-geneste-auduteau-morales-martinez-jean-collard-laurençon-arnaud-bergeret-dubourg-mercier-claverys Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le mardi 26 août 2008 0815 Inscrit le 28/01/2008Messages 239 bonjour isabelle,voici ce que j'aiyvon valentin SAYMAR X anne catherine élisabeth CHOSSIGje n'ai que 2 enfants,jules césar 1840-1894 X anne lucie anna ROBBA 1851-1938.je n'ai pas de descendancelouise °1842 X louis antoine ROBBA °1837 dont 3 enfantsoctave valentin ROBBA °1863valentin yvon ROBBA °1867rosalie alphonsine ROBBA °1877 X henry toute ma thhugues Retour en haut Marie recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le jeudi 4 septembre 2008 1450 Inscrit le 19/12/2007Messages 56 bonjour a tous j arives du sud et vous fait a tous un bonjour j ait rencontres des caniac marier a des brillon ainci que des cornero enfin j en passe a + marinette Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le mercredi 10 septembre 2008 1227 Inscrit le 18/08/2008Messages 1 bonjour, mes arrières grands parents faisaient partie des gens du voyage. leurs noms Rocco RECCHIA et Francisque VALENTE. leur fille Pascaline Recchiama grand mèreest née le21/02/1894 à Preignac en Gironde. Je ne sais pas comment remonter plus loin. Si vous pouviez m'aider, je vous en remercie à l'avance. Cécile Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le lundi 15 septembre 2008 2304 Inscrit le 15/09/2008Messages 1 bonjour je m'apelle cassandra je fait partit de la communoter des gens du voyages si vous voulez je pe vous raconter mon histoir voissi le debut moi cassandra nee en france avec des parent nee en france et un grand pere qui pour la guerre a quitter son pays et c installer en france il y a laisser toute sa famille en italie et j'aimerer bien la retrouver voila jespere que vous me repondrer Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le vendredi 19 septembre 2008 2020 Inscrit le 21/10/2006Messages 566 bonsoir cassandra,il faudrait donner des précisions sur ce que tu cherches de quelle famille fait tu partis,de quelle endroit,avec plus de renseignements quelqu'un pourra peut etre te répondredanielle Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le mardi 23 septembre 2008 2206 Inscrit le 26/02/2008Messages 197 Bonjour !Je cherche pour une amie à retrouver la trace de Jean LAFLEUR qui était marchand de poteries. Il est né le 19/03/1873 à l'Abergement de Cuisery en Saône et Loire et a disparu après le décès de son épouse Louise BOGEY en 1908 en abandonnant cinq de ses enfants à l'assistance publique et le 6ème chez ses grands-parents famille BOGEYMerci !c'est très important pour cette amie .Marie32 BARQUISSAU LAVIGNE VILLENAU CLAVEL 31 BARQUISSAU COURDY ADER DUBERNET BAILLON09 COUDIE COUDIER SANS 01 JUENET BOURDIN PAGETY ALGERIE DERON BLIN SAMEDI RIPPOL RIPOLL ARRO Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le mercredi 24 septembre 2008 1945 Inscrit le 01/11/2007Messages 5 Bonjour, je recherche mon grand père, Jean COLOMBUS il serait né a Levallois Peret le 26/12/1904. Lié aux COLOMBUS, je recherche aussi sur la famille ZEPP, COLOMBUS, BOURQUIN ou POURQUIN, TAYCOM, DEMETERE, je connais pas trop l'orthographe de ces noms, ils étaient en Belgique a ce qu'on m'a dit, Retour en haut Marie recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le jeudi 25 septembre 2008 1016 Inscrit le 19/12/2007Messages 56 bonjour recherche pour une personne de la famille de ma soeur germaine chrol de st pargoire ainsi que la famille bauman je ne set pas trot comme cela s ecrit aplus marinette Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le jeudi 9 octobre 2008 2343 Inscrit le 19/08/2004Messages 52 Bonjour,je cherche l'acte de naissance de Magdeleine BOURCHIMASTRE née le 15/03/1829 à BITSCHWILLER les Léonard BOURCHIMASTRE ou BOURCHIMASTERMère Catherine KAPSQuelqu'un aurait des infos sur ces patronymes ? où pourrait me trouver l'acte de naissance ?Bien cordialementMarie-Jo Retour en haut laurent bottier recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le jeudi 6 novembre 2008 2304 Inscrit le 25/12/2007Messages 214 bonsoir ma famille fait partie des gens du voyage mes arriere arriere grand parents Wauthier , mes arriere arriere grand parents et mes arriere grand , mes grands parents maris et femmes sont des gens du voyage FamilleBottier et aujourd'hui encore mes grands oncles et tantes et leurs enfants et petits enfants Laurent Retour en haut Le recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le samedi 8 novembre 2008 1239 Inscrit le 04/09/2008Messages 105 bonjour à tous j'aurai besion de votre aideje cherche les dates et lieu de naissance de mon aïeule BOUGLIONE Marie Rose née le 01/04/1881 à Beaumont-sur-Oise 95 fille de BOUGLIONE charles né entre 1860 et 1862 et de DEBORD Henriette née entre 1861 et 1863Je n'arrive pas à les localiser ni à dater leurs naissance et décéèsquelquu'un pt m'aider svp ??? Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le dimanche 9 novembre 2008 1934 Inscrit le 21/10/2005Messages 1 bonsoir, je fais parti de la famille marquand, mon oncle etait jean marquand,fils de joseph marquand et de catherine françoisil est decedé depuis de nombreuses annees ,a eu 4 freres et une soeur,nous sommmes d'origine belges et allemandes enfin par ma g-mere bavaroise. bonne vie à tous les gens du voyage . Retour en haut Marie recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le jeudi 13 novembre 2008 1834 Inscrit le 19/12/2007Messages 56 bnjour a tous y ans a t'il parmis vous qui connaise la famille du cirque vigne ,, je vien d 'aprendre le déce de Irene femme de maxime vigne a l' age de 88ans bonne soirée marinette Retour en haut Le recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le jeudi 13 novembre 2008 2057 Inscrit le 04/09/2008Messages 105 bsr a tous je recherche des personnes qui connaissent les familles FARRET, TOLLET, RITZ, FALCK, DEBARD etSCHMITSi vous en connaissez faites moi signe svp Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le vendredi 14 novembre 2008 1253 Inscrit le 13/11/2008Messages 20 Moi ttes la famille du coté de mon beau frere dc de ma soeur maintenat appartinnent a la comunauté des gens du voyage pk vs rechercher des personnes en particulier? Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le vendredi 14 novembre 2008 1643 Inscrit le 02/06/2008Messages 7 bonjour, je sais que le nom de jeune fille de ma grdm était debard "alice"mais je ne suis pas sur j'ai connu aussi une grd tante rolande dauduit née debard je ne sais pas grand chose sur ma famille, mais si celà peut vous rendre service j'en suis ravi. Retour en haut

Lamusique, ça doit être de l’échange tout le temps, du contact avec les gens, c’est pour ça que je fais ces chansons. Tu as commencé
Publié le 16/07/2014 à 1458 , mis à jour à 1500 Afin de déloger des gens du voyage qui occupaient un terrain à Landen, en Belgique, la mairie de la ville a utilisé un procédé étonnant et très controversé. De la musique à un fort volume sonore a été diffusée sur le camp. L’initiative a eu l’effet escompté puisque la communauté rom a finalement accepté de quitter les lieux. La démarche de Gino Debroux, le bourgmestre socialiste de Landen, a été fort critiquée. Pour faire fuir les gens du voyage, une sono d’une capacité de 14 400 watts a été installée mercredi matin sur le camp. Un DJ local a été convié à y diffuser de la musique techno. Peu de temps après, les gens du voyage ont accepté de quitter les lieux. La trentaine de caravanes était arrivée dimanche sur ce terrain privé et industriel, sans autorisation de la mairie. Après des négociations, un accord avait été passé afin que les occupants lèvent le camp mardi matin. Mais le moment venu, les représentants du groupe avaient reporté leur départ à vendredi. Décision qui avait provoqué la colère du maire.
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Alorsquand en plus, un film parle de voyage ou qu’il se déroule dans un pays exotique, il peut devenir une solide motivation pour aller voir ailleurs ce qui se passe ! Sommaire. 1. Lost in Translation. 2. Carnets de voyage. 3. Himalaya, l’enfance d’un chef. 4.
25 mai 2009 1 25 /05 /mai /2009 0000 SOUVENIRS en CHANSONS…. Années 1940 - 1950 - Si la période du début des années 1940, n’incitait pas tellement à chanter, on n’en avait pas oublié pour autant qu’avant la guerre, la chanson était reine dans bien des maisons. Chansons des rues, chansons écoutées à la TSF, et chansons écoutées au moyen des disques 78 tours qu’on passait sur ces bons vieux phonographes qu’il fallait remonter à la main en tournant la manivelle ! Le nôtre était déjà moderne puisqu’il n’avait pas de haut-parleur forme pavillon». Les disques LA VOIX DE SON MAITRE», je les revois… encore, avec cette image d’un chien écoutant la musique, l’oreille collée au pavillon du phono… A la TSF on entendait les chansons de Charles Trenet…Y a de la joie …Le soleil a rendez-vous avec la Lune…Je Chante….Fleur Bleue ... Que sais-je encore.? Puis le répertoire de RAY VENTURA et ses COLLEGIENS , dont le célèbre Tout va très bien…» Les chansons de Tino ROSSI également, Edith Piaf… Les disques nous permettant d’écouter également des chansons de Joséphine BAKER , de Lucienne BOYER et son célèbre "Parlez-moi d’Amour", de Jean LUMIERE La petite Église etc. A partir de la Libération, c’était un peu plus facile, puisqu’il n’y avait plus d’interdits pour certains chanteurs… Ne pas oublier BOURVIL qui a eu un succès fou dès qu’on l’a entendu avec sa chanson Les cartes postales et les crayons»… On se demandait un peu qui était ce gars qui faisait rire la France entière et elle en avait bien besoin ! Jean SABLON - Mireille Couchés dans le foin» Papa n’a pas voulu» etc… Nous n’avions plus malheureusement de phonographe, celui-ci étant mort avec le reste… On se contentait d’un poste de TSF que j’avais racheté à un collègue et qui fonctionnait bien… en dehors des coupures de courant ! Plus de disques non plus, ceux de mes parents étaient surtout des disques de musique classique, airs d’opéras, opérettes d’Offenbach… On aimait la musique, les chansons… Il m’arrive souvent d’entendre ces vieilles chansons qui me reviennent alors en mémoire… Il faut me mettre sur la voie… Geneviève Montpellier, 20 mai 2009 Ce texte est sous référencement utilisation de celui-ci doit avoir été précédée d'une demande à l'auteur Vous trouverez tous les souvenirs de Geneviève en consultant la Catégorie "Ancien temps" ou son site. La semaine prochaine Souvenirs en chansons 2ème partie 1970-1980 par moi-même Jegarde des contacts avec les gens que j'aime, à part ceux qui sont partis, que la mort m'a pris. Nous a pris, ce sont des gens qui appartenaient à tout le monde. Nous a pris, ce sont des gens
Home Sitting… que se cache-t-il donc derrière cet énième anglicisme ? Une idée toute simple mais bien pratique le gardiennage de maison. Mais pas seulement. Quand on parle de gardiennage on pourrait penser à une petite visite de temps en temps, la relève du courrier et basta. Et bien non l’ami le home sitting, c’est un peu papi et mamie qui débarquent à la maison ! En effet le home sitting permet de mettre en relation des gens qui partent en vacances et qui laissent donc leur maison vide ainsi que leurs animaux de compagnie et des gens qui ont du temps, principalement des retraités, qui viennent prendre votre place pendant votre absence. Vous voyez venir tous les avantages pas de cambriolage puisque la majeure partie des cambriolages se font quand la maison est bien fermée et qu’on voit bien qu’il n’y a personne; plus besoin d’abandonner vos animaux sur le bord de la route comme chaque été super papi et super mamie s’en occupent ! Bon à priori, les sites qui proposent ces services trient leurs candidats. Vous ne tomberez pas sur lui. A noter que la plupart des sites proposent des couples de retraités bénévoles, ce qui accentue le côté solidaire du concept et qui vous économisent un peu d’argent il faut bien l’avouer. Comptez entre 150 et 160€ pour un home sitting d’une semaine. Honnête. Je n’ai trouvé que deux sites internet qui proposent ce service en France – – Et y en a un qui va être content… More from Jef Vous aviez un doute sur le romantisme de Paris ? Je n’ose... Read More
Etil y avait là toutes sortes de gens: des Blancs, des Noirs, des Espagnols, des jeunes, des vieux. Tous avaient une attitude empreinte d’amour, personne ne cherchait à attirer l’attention sur soi. Quand on vient du show-business, ce sont des choses que l’on remarque! Mais ce qui me frappa le plus, c’est qu’ils avaient l’air heureux. Et moi pas! DébutPage précedentePage suivanteFin Le 14 décembre 2019 à 012027 FenikkusuNoIkki a écrit Le 14 décembre 2019 à 011712 HaineDesNaines a écrit Rangez vos poulesok Le 14 décembre 2019 à 011718 LeGrandCric a écrit on est d’accord, no ban, mais l’arnaque, la magouille c’est dans vos traditions non? Tradition ? bien sûr que non. mais est-ce qu'il y'a beaucoup de gens malhonnêtes dans ces communautés la ? oui malheureusement, je ne vais pas mentir. au dela de ça y'en a beaucoup d'autres qui gagnent leurs vie honnêtement, et pâtissent de cette mauvaise imageChez moi ils ont prit un terrain et le maire doit les garder ils agressent au couteau, que de la merde ces gens la. Doit y avoir 1 mec cool pour 15 connards. Qu'ils restent à la rue dans leur merde ces cafards. Le 14 décembre 2019 à 015419 citor422 a écrit Tu parles de différences, pour la majorité des gens, vous êtes tous les mêmeon est pourtant tres différents. mais c'est vrai on est tous les meme pour la plupart des gens alirs que, souvent c'est pas l'amour fou entre gitan/manouche ou roms Le 14 décembre 2019 à 015549 UnNamed9 a écrit Le 14 décembre 2019 à 012027 FenikkusuNoIkki a écrit Le 14 décembre 2019 à 011712 HaineDesNaines a écrit Rangez vos poulesok Le 14 décembre 2019 à 011718 LeGrandCric a écrit on est d’accord, no ban, mais l’arnaque, la magouille c’est dans vos traditions non? Tradition ? bien sûr que non. mais est-ce qu'il y'a beaucoup de gens malhonnêtes dans ces communautés la ? oui malheureusement, je ne vais pas mentir. au dela de ça y'en a beaucoup d'autres qui gagnent leurs vie honnêtement, et pâtissent de cette mauvaise imageChez moi ils ont prit un terrain et le maire doit les garder ils agressent au couteau, que de la b​ouse ces gens la. Doit y avoir 1 mec cool pour 15 m​alpolis. Qu'ils restent à la rue dans leur b​ouse ces par contre si ils sont en caravane il seront jamais a la rue. Pourquoi vous siphonner les véhicules d'entreprise ? Le 14 décembre 2019 à 020044 FenikkusuNoIkki a écrit Le 14 décembre 2019 à 015549 UnNamed9 a écrit Le 14 décembre 2019 à 012027 FenikkusuNoIkki a écrit Le 14 décembre 2019 à 011712 HaineDesNaines a écrit Rangez vos poulesok Le 14 décembre 2019 à 011718 LeGrandCric a écrit on est d’accord, no ban, mais l’arnaque, la magouille c’est dans vos traditions non? Tradition ? bien sûr que non. mais est-ce qu'il y'a beaucoup de gens malhonnêtes dans ces communautés la ? oui malheureusement, je ne vais pas mentir. au dela de ça y'en a beaucoup d'autres qui gagnent leurs vie honnêtement, et pâtissent de cette mauvaise imageChez moi ils ont prit un terrain et le maire doit les garder ils agressent au couteau, que de la b​ouse ces gens la. Doit y avoir 1 mec cool pour 15 m​alpolis. Qu'ils restent à la rue dans leur b​ouse ces par contre si ils sont en caravane il seront jamais a la rue. C'est plus un squat que des caravanes Le 14 décembre 2019 à 020246 UnNamed9 a écrit Le 14 décembre 2019 à 020044 FenikkusuNoIkki a écrit Le 14 décembre 2019 à 015549 UnNamed9 a écrit Le 14 décembre 2019 à 012027 FenikkusuNoIkki a écrit Le 14 décembre 2019 à 011712 HaineDesNaines a écrit Rangez vos poulesok Le 14 décembre 2019 à 011718 LeGrandCric a écrit on est d’accord, no ban, mais l’arnaque, la magouille c’est dans vos traditions non? Tradition ? bien sûr que non. mais est-ce qu'il y'a beaucoup de gens malhonnêtes dans ces communautés la ? oui malheureusement, je ne vais pas mentir. au dela de ça y'en a beaucoup d'autres qui gagnent leurs vie honnêtement, et pâtissent de cette mauvaise imageChez moi ils ont prit un terrain et le maire doit les garder ils agressent au couteau, que de la b​ouse ces gens la. Doit y avoir 1 mec cool pour 15 m​alpolis. Qu'ils restent à la rue dans leur b​ouse ces par contre si ils sont en caravane il seront jamais a la rue. C'est plus un squat que des caravanesje fais exprès de dire ça parce que j'en était sur que tu parlais des Roumains. ils sont dans des genre de petite cabane c'est ça ? c'est des Roumains pas des gitans Le 14 décembre 2019 à 020208 Hiboulou a écrit Pourquoi vous siphonner les véhicules d'entreprise ?pour l'essence voyons Le 14 décembre 2019 à 020530 FenikkusuNoIkki a écrit Le 14 décembre 2019 à 020208 Hiboulou a écrit Pourquoi vous siphonner les véhicules d'entreprise ?pour l'essence voyons Vous avez pourtant les moyens vu vos bagnoles A moins que je pense à une autre catégorie ? Le 14 décembre 2019 à 020708 Hikigaya-h2 a écrit Moi je me pose la question d'ou ils viennent de base ? car tlm dit qu'ils sont arrivé en Espagne, Allemagne etc mais ils viennent d'ou ?C'est un peuple qui vient d'Inde à la base Le 14 décembre 2019 à 020708 Hikigaya-h2 a écrit Moi je me pose la question d'ou ils viennent de base ? car tlm dit qu'ils sont arrivé en Espagne, Allemagne etc mais ils viennent d'ou ?ça khey meme nous on le sait pas. j'avais envie de faire un test adn pour savoir. mais je pense qu'on vient d'ine tribu indienne nomade comme le disent certains chercheurs sur google. Ton nom de famille est Lopez ? Le 14 décembre 2019 à 020639 Hiboulou a écrit Le 14 décembre 2019 à 020530 FenikkusuNoIkki a écrit Le 14 décembre 2019 à 020208 Hiboulou a écrit Pourquoi vous siphonner les véhicules d'entreprise ?pour l'essence voyons Vous avez pourtant les moyens vu vos bagnoles A moins que je pense à une autre catégorie ? c'était pour rire. pourquoi des gens vols, tue, s​acre bleus aucune idée khey Le 14 décembre 2019 à 021232 Shawarmah96 a écrit Ton nom de famille est Lopez ? non du tout. les lopez c'est des gitans catalan. Le 14 décembre 2019 à 020434 FenikkusuNoIkki a écrit Le 14 décembre 2019 à 020246 UnNamed9 a écrit Le 14 décembre 2019 à 020044 FenikkusuNoIkki a écrit Le 14 décembre 2019 à 015549 UnNamed9 a écrit Le 14 décembre 2019 à 012027 FenikkusuNoIkki a écrit Le 14 décembre 2019 à 011712 HaineDesNaines a écrit Rangez vos poulesok Le 14 décembre 2019 à 011718 LeGrandCric a écrit on est d’accord, no ban, mais l’arnaque, la magouille c’est dans vos traditions non? Tradition ? bien sûr que non. mais est-ce qu'il y'a beaucoup de gens malhonnêtes dans ces communautés la ? oui malheureusement, je ne vais pas mentir. au dela de ça y'en a beaucoup d'autres qui gagnent leurs vie honnêtement, et pâtissent de cette mauvaise imageChez moi ils ont prit un terrain et le maire doit les garder ils agressent au couteau, que de la b​ouse ces gens la. Doit y avoir 1 mec cool pour 15 m​alpolis. Qu'ils restent à la rue dans leur b​ouse ces par contre si ils sont en caravane il seront jamais a la rue. C'est plus un squat que des caravanesje fais exprès de dire ça parce que j'en était sur que tu parlais des Roumains. ils sont dans des genre de petite cabane c'est ça ? c'est des Roumains pas des gitansIls ont les deux, et les mecs on plus la couleur de peau des gitans, les roumains j'en croise souvent sur les chantiers et c'est pas ça Le 14 décembre 2019 à 021636 UnNamed9 a écrit Le 14 décembre 2019 à 020434 FenikkusuNoIkki a écrit Le 14 décembre 2019 à 020246 UnNamed9 a écrit Le 14 décembre 2019 à 020044 FenikkusuNoIkki a écrit Le 14 décembre 2019 à 015549 UnNamed9 a écrit Le 14 décembre 2019 à 012027 FenikkusuNoIkki a écrit Le 14 décembre 2019 à 011712 HaineDesNaines a écrit Rangez vos poulesok Le 14 décembre 2019 à 011718 LeGrandCric a écrit on est d’accord, no ban, mais l’arnaque, la magouille c’est dans vos traditions non? Tradition ? bien sûr que non. mais est-ce qu'il y'a beaucoup de gens malhonnêtes dans ces communautés la ? oui malheureusement, je ne vais pas mentir. au dela de ça y'en a beaucoup d'autres qui gagnent leurs vie honnêtement, et pâtissent de cette mauvaise imageChez moi ils ont prit un terrain et le maire doit les garder ils agressent au couteau, que de la b​ouse ces gens la. Doit y avoir 1 mec cool pour 15 m​alpolis. Qu'ils restent à la rue dans leur b​ouse ces par contre si ils sont en caravane il seront jamais a la rue. C'est plus un squat que des caravanesje fais exprès de dire ça parce que j'en était sur que tu parlais des Roumains. ils sont dans des genre de petite cabane c'est ça ? c'est des Roumains pas des gitansIls ont les deux, et les mecs on plus la couleur de peau des gitans, les roumains j'en croise souvent sur les chantiers et c'est pas ça bizarre. jamais vu de gitans vivres dans des cabane. c'est obligatoirement des Roumains du coup t'es allemand ?tes ancêtres étaient dans des lagers ? Stop dire ceux qui sont dans des cabanes ou font la manche sont roumains c est faux. Souvent des roms ou albanais Le 14 décembre 2019 à 022217 bernardoyedder a écrit Stop dire ceux qui sont dans des cabanes ou font la manche sont roumains c est faux. Souvent des roms ou albanaismais ce sont quand même des roumains khey Le 14 décembre 2019 à 021753 FenikkusuNoIkki a écrit Le 14 décembre 2019 à 021636 UnNamed9 a écrit Le 14 décembre 2019 à 020434 FenikkusuNoIkki a écrit Le 14 décembre 2019 à 020246 UnNamed9 a écrit Le 14 décembre 2019 à 020044 FenikkusuNoIkki a écrit Le 14 décembre 2019 à 015549 UnNamed9 a écrit Le 14 décembre 2019 à 012027 FenikkusuNoIkki a écrit Le 14 décembre 2019 à 011712 HaineDesNaines a écrit Rangez vos poulesok Le 14 décembre 2019 à 011718 LeGrandCric a écrit on est d’accord, no ban, mais l’arnaque, la magouille c’est dans vos traditions non? Tradition ? bien sûr que non. mais est-ce qu'il y'a beaucoup de gens malhonnêtes dans ces communautés la ? oui malheureusement, je ne vais pas mentir. au dela de ça y'en a beaucoup d'autres qui gagnent leurs vie honnêtement, et pâtissent de cette mauvaise imageChez moi ils ont prit un terrain et le maire doit les garder ils agressent au couteau, que de la b​ouse ces gens la. Doit y avoir 1 mec cool pour 15 m​alpolis. Qu'ils restent à la rue dans leur b​ouse ces par contre si ils sont en caravane il seront jamais a la rue. C'est plus un squat que des caravanesje fais exprès de dire ça parce que j'en était sur que tu parlais des Roumains. ils sont dans des genre de petite cabane c'est ça ? c'est des Roumains pas des gitansIls ont les deux, et les mecs on plus la couleur de peau des gitans, les roumains j'en croise souvent sur les chantiers et c'est pas ça bizarre. jamais vu de gitans vivres dans des cabane. c'est obligatoirement des Roumains Ils ont des caravanes mais ils ont littéralement fait un bidonville avec tout ce qu'ils trouvent, ils sont devant un lac ou plus personne ne va maintenant ville de 20 000 habitants, même les gamins de 5 ans insultent et agressent avec un couteau si t'essaye de passer et je te garanti que ce sont des gitans. Le 14 décembre 2019 à 022017 chezkheyvara3 a écrit du coup t'es allemand ?tes ancêtres étaient dans des lagers ?je sais deja que l'arriere arriere grand pere de mon grand pere était encore en Allemagne. apres avant ça aucune idée. DébutPage précedentePage suivanteFin Victime de harcèlement en ligne comment réagir ? Youssouphasur la polémique née de sa chanson pour les Bleus : «Les gens du RN ne sont pas importants» Par Le Figaro Publié le 03/06/2021 à 22:59 , Mis à

recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le vendredi 9 mars 2007 0600 Inscrit le 04/07/2005Messages 503 Dans la famille de mon mari ce sont des vanniers originaires du canton de Soleure, en Suisse Allemande. Leur nom BADER. Mais ils cousinent avec des HOFFMAN, WENZELforain, BIRSCHLER... Ils ont un dialecte bien à eux qui ressemble un peu à de l'allemand. Sachez qu'en Suisse, même s'ils sont itinérants, ils ont tous une commune d'origine celle de leur 1er ancêtre à avoir été répertorié ce qui permet de faire des recherches plus aisément pour autant que l'on sache parler l'allemand car souvent la commune se situe côté germanophone. Alors pour tous ceux qui ont des ancêtres suisses c'est facile.... Cordialement. Brigitte Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le vendredi 9 mars 2007 1350 Inscrit le 23/01/2007Messages 21 mes ancetres sont arnt langlais renaltes horn beaucoup sur la région parisienne mon e mail si vous avez des renseignements vous pouvez me joindre sur mon e mail Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le samedi 10 mars 2007 0348 Inscrit le 09/06/2005Messages 5 Je connais la famille Melard qui habite la region parisienne Monica Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le dimanche 11 mars 2007 0007 Inscrit le 11/03/2007Messages 2 Je recherche les origines de la famille UHLMANN époux d'Elisa BEAUMANN, vivait à Nice en 1894. Il serait né à Berne Suisse vers eut un fils, Laurent né à Nice en 1894 et qui épousa Elise CLODEL en cette famille et en savez-vous plus sur ses origines ?Il existe aussi un Jean UHLAMNN qui serait né vers 1834 à Hutschelm en Suisse je ne trouve pas cette commune sur Internet et décéda le 29 Janvier 1907 dans la Drôme, il était veuf de Magdeleine d' avance pour votre réponse Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le dimanche 11 mars 2007 0054 Inscrit le 02/03/2006Messages 1 211 Bonsoir Gilda Cherchez vous des renseignements sur des lieux concernant les HORN? J'ai dans les ancêtres une HORN Elisabeth née en 1879 à neuville les dieppe 76 fille de HORN Jean adam et de SCHERA Elisabeth. Amicalement yolande CAËN. MESSERLY. MARETZ. Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le dimanche 11 mars 2007 2322 Inscrit le 04/07/2005Messages 503 Christian, Je ne sais pas si votre message m'est adressé mais je vais quand même vous répondre. Je ne connais pas de UHLMANN. Désolée. Si Berne est la commune d'origine de Jean essayez de contacter la commune pour demander où sont leurs archives. Quant à l'autre Uhlmann né en 1834 à Hutschelm ??? essayez plusieurs variantes orthographiques. N'oubliez-pas que c'était un francophone qui écrivait et certainement un germanophone qui parlait... Cordialement. Brigitte Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le lundi 12 mars 2007 0109 Inscrit le 02/03/2006Messages 1 211 Bonsoir tout le mondeBonne semaine sous le soleil promis par la CAËN. MESSERLY. MARETZ. Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le lundi 12 mars 2007 0829 Inscrit le 25/02/2007Messages 28 Toute ma famille paternelle faisait partie des gens du voyage ! Mais tu sais cela ne veut pas dire grand-chose, on est tous cousins. Mon père était de la famille Franchitti-Jayat-Dumas, c'était des artistes musiciens, cirque, théâtre mais aussi des rempailleurs de chaises. Enfin, tous les métiers que pouvaient faire les gens du voyage. Mon grand-père avait un manège. Bon, tu vois à peut près. Ils ont sillonné toute la France et après ils se sont posés à Neschers Puy-de-Dôme et c'est là qu'on vit maintenant, on est tous sédentarisés et on a des boulots "normaux" mais on a toujours des contacts avec des gens du voyage. D'ailleurs ma fille a épousé un petit Sulliet qui est aussi du voyage. Si je peux un peu plus t'aider, n'hésite pas. Christine Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le lundi 12 mars 2007 1302 Inscrit le 12/03/2007Messages 1 je recherche mes racines je me nomme Heldebaume et semblerait-il que mes ancètres étaient des Holderbaum et que pour les besoins en temps de guerre le nom à changer. quelqu'un sait-il quelquechose à ce sujet? Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le mardi 13 mars 2007 0118 Inscrit le 02/03/2006Messages 1 211 Bonsoir Céline,Dans l'arbre de mon mari il y a des le nom a un ortographe qui change salon les mairies, mais nos anciens ne savaient pas tous lire alors on comprend pourquoi ces vous souhaitez des infos n'hésitez sans point dans le nom CAËN. MESSERLY. MARETZ. Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le mardi 13 mars 2007 2335 Inscrit le 02/03/2006Messages 1 211 Bonsoir tout le mondeBon mercredi à tous dans l'attente de nouveaux CAËN. MESSERLY. MARETZ. Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le vendredi 16 mars 2007 0001 Inscrit le 02/03/2006Messages 1 211 Bonsoir tout le monde,Si vous posez un message vous attendez une réponse, non!Alors lisez les réponses et validez par ok. Cela evitera le temps à aller rechercher cette file pour voir si il y a des à tous et bon CAËN. MESSERLY. MARETZ. Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le dimanche 18 mars 2007 1242 Inscrit le 16/12/2004Messages 58 Bonjour yolande! Je ne vous oublie pas, j'ai fait une p'tit brèque.... je viens de passer un quart d'heure à écrire un message et il n'apparait pas ?????,!!!!!! je vous envoie un mail! Gilda Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le dimanche 18 mars 2007 1314 Inscrit le 16/12/2004Messages 58 Bonjour tout le monde! A propos des Holderbaum j'ai, comme Yolande nous avons des origines communes , des Holderbaum, Olderbom,Olderbonn ou des Haldebaum l'écriture varie selon les mairies . Nos ancêtres ne sachant ,a priori, ni lire ni écrire l'écriture des noms est parfois fantaisiste. Par leur origine Allemande , avec l'accent, cela devait être difficile à traduire.... Dans le même genre je cherche la trace de 2 FRANCOIS Pierre époux Holderbaum et Jacob son père originaire de "Sarrouillon"Bas Rhin écrit dans plusieurs actes de cette façon. La seule ville du bas Rhin qui s'en rapproche phonétiquement est "Sarre Union " mais ni la mairie ni son association généalogique ne retrouvent leur traces Auriez vous des infos ? des pistes? Merci Gilda Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le mardi 20 mars 2007 1538 Inscrit le 11/07/2006Messages 56 Bonjour à tout le mondeTous mes ascendants faisaient partie des gens du voyage, ils étaient de nombreux noms de familleBien à tousNelly. Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le mardi 20 mars 2007 1654 Inscrit le 20/03/2007Messages 1 bonjour,Moi je recherche l'histoire de ma famille. Apparemment mes arrièere grands parents faisaient partis des gens du voyage, yéniches ou autres. Leur noms INDERCHIT, MEINDER. Mon arrière arrière grand mère HOLLMANN. c'est un mystère dans la famille personne n'en parle. ils venaient de suisse allemande apparemment. sont arrivés en France pendant la guerre, dans l'ain puis en vous m'aider?Anne Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le mercredi 21 mars 2007 1137 Inscrit le 12/02/2002Messages 654 Bonjour Nelly mes ancetres également étaient vannier, vous avez des noms ? Le miens sont GRESS, GRIN, MAYER, MARTIN et certains noms de personnes qui les accompagnaient KLEIN, WOMLEAR ou HOMLEAR,WAGNER, HOORMS, PAUWBonne journée à tousSophie Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le jeudi 22 mars 2007 0010 Inscrit le 02/03/2006Messages 1 211 Bonsoir tout le monde,BRAVO continuez a mettre les noms de famille cela peut CAËN. MESSERLY. MARETZ. Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le vendredi 23 mars 2007 2040 Inscrit le 23/03/2007Messages 1 bonjour tout le monde , je fait partie des gens du voyage mon nom de famille est HENNEVILLE j'ai de la famille dans les ardenne et dans l'aisne . le nom de famille de ma femme c'est COURROUX . dans la famille il ya aussi des BOUTARD et des FABULET jespère que c'est information pourrons aider quelqu'un et si quelqu'un en connait se serait genti de me le dire merci a tous bisou pierre Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le samedi 24 mars 2007 0544 Inscrit le 24/03/2007Messages 3 C'est quoi ce vieux forum qui est payant!! Bouhhhhhh!! je voulais t'envoyer un MP mais bon voilà faut payer....Y'a un des noms que tu cites qui m'est treès familier. Rpd moi stp. Amicalement . Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le samedi 24 mars 2007 1801 Inscrit le 16/12/2004Messages 58 bonjour! message pour vous pouvez me joindre sur ma messagerie g i l d a c a u d r e l ie r w a n a d o o . f r sans espace merci Gilda Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le dimanche 25 mars 2007 1816 Inscrit le 04/07/2005Messages 503 Pour Anne, Avez-vous essayé de taper "yéniche" dans google? vous trouverez beaucoup de renseignements sur ce peuple. Maintenant, si vos ancêtres étaient suisses-allemands, ils avaient une commune d'origine. Si vous la connaissez vous pouvez essayer de contacter cette commune pour avoir des renseignements sur la famille car en Suisse tout ce qui concerne l'état civil est retranscrit aussi à la commune d'origine. Par exemple la famille de mon mari est yéniche vivant en suisse romande mais suisse allemande d'origine. Tous les papiers sont dans leurs lieux de domicile mais aussi répertoriés dans leur commune d'origine. Pas comme en France. J'espère vous avoir un peu aidé. Cordialement. Brigitte Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le mardi 27 mars 2007 1205 Inscrit le 03/03/2007Messages 742 hello je viens de découvrir cette file. une source de renseignements importantes. actuellement je m'attaque à la partie la plus éprouvante de mes recherches généalogiques. puisque il y a des gens du voyage. il y a des gurhem marchand forain, rempailleur de chaises, des ditz vannier, des noel marchand forrain, des stephan, présents surtout dans l'aisne alors un petit coup de pousse serait le bienvenu. merci d'avance à ceux qui m'aideront car je n'avance pas dans les docs Aide ponctuelle et gratuite Photos Num. sur la région Clamecy-Varzy 58-NièvreRecherche en priorité les patronymes MAUBROU et PATHOUOT ... Si vous en avez, pensez à moi. merci d'avancemon arbre en ligne Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le lundi 2 avril 2007 1758 Inscrit le 16/12/2004Messages 58 Message pour Alors ! j'ai laissé un message l'avez vous lu? cordialement gilda Retour en haut Jenna Et recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le lundi 2 avril 2007 2218 Inscrit le 02/04/2007Messages 1 Bonjour Henry...Nous sommes de la famille HENNEVILLE ma soeur et moi, nous avons de la famille dans les Ardennes et plus spécialement a Vivier au cours, si cela te dit quelque Jessica et Jenna Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le mardi 3 avril 2007 1936 Inscrit le 25/02/2007Messages 28 Tu cherches quoi Laurence exactement, un ancêtre, un nom particulier, mon père était circacien et ma famille paternelle est une très vieille famille de gens du voyage. D'ailleurs ma fille a épousé un voyageur sédentarisé ses parents vivent toujours en caravane. Voilà si tu veux plus d'infos, demande. Mon AGP et mon AGM était chanteurs ambulants. Christine Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le jeudi 5 avril 2007 1621 Inscrit le 05/04/2006Messages 10 Je cherche depuis longtemps des actes sur mes ancêtres "gens du voyage" qui sont restés dans le Cher Sancoins", ils venaient de l'Est de la Francem'a-t-on dit par les péniches. Il s'agit des BRAND. Brand Joseph vannier né vers 1748 à ? a habité Moulins Engibert Cher où il a eu ses enfants. La Mairie n'a pas pu me renseigner; m Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le jeudi 5 avril 2007 1625 Inscrit le 05/04/2006Messages 10 zy 58270 Leurs enfants dont ma grand'mère vendaients de la bimbeloterie, de la vannerie, etc...Si quelqu'un a connaissance de ces personnes, on peut me contacter odilebon y a tellement de Brand dans l'Est .... Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le vendredi 6 avril 2007 1127 Inscrit le 26/12/2006Messages 4 Bonjour Anne! Je t'ecris parce que je pense que nous descendons de la meme famille! Mon grd pere s'appellait antoine Meinder et ma grd mere Marie Meinder née inderchit! J'ai une cousine germaine qui s'appelle Anne c'est peut etre toi! je te laisse mon email si tu veux prendre contact avec moi n'hesite pas! a bientot j'espere! meinder Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le samedi 7 avril 2007 0049 Inscrit le 02/03/2006Messages 1 211 Bonsoir tout le monde,Bravo à vous tous avec tous ces renseignements communiqués sur cette file, il y a des cousines qui se encore des noms et des noms cela week end à CAËN. MESSERLY. MARETZ. Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le mardi 10 avril 2007 0130 Inscrit le 02/03/2006Messages 1 211 Bonsoir tout le monde,Alors plus de messages, vous êtes tous en vacanes?Bonne semaine à CAËN. MESSERLY. MARETZ. Retour en haut IsabelleD recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le mardi 10 avril 2007 0159 Inscrit le 11/05/2006Messages 190 Bonjour Yolande et tous ceux de la filePour ceux que cela sommes en avril, date à laquelle beaucoup de gens du voyage partent de leur lieu de résidence d'hiverIls se réunissent pour la plupart à Gien fin avril, avant de repartir chacun dans une direction continuation dans vos recherches, et surtout ne baisser pas les bras même si parfois c'est difficile de tout Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le vendredi 13 avril 2007 1232 Inscrit le 08/06/2004Messages 75 Bonjour à tous,un petit coucou particulier à ma cousine Nelly que j'ai rencontré sur ce site qui m'a permis de faire un grand bon  dans mes recherches , et Béatrice B. avec qui j'étais en contact sur ce site, et qui m'a gentimment aidé, et suis moi aussi originaire du monde des gens du voyage, meme si au début j'ai eu du mal à acepter mes origines, maintenant j'en suis suis à la recherche des famille Frey originaire d'alasace et de Suisse, vannier ambulant, Lesquereux, originaire de Suisse,Doppler,Lothe,marchands ambulant, originaire d'auvergneDaub, Daube, Daubel, originaire d'alsace et d'allemagnemerci à touscette file est une excelente idée amitiés SuzanneFamille Frey, Soullier, Derouineau, Chambolle, Daube Daubel - Daub, Lothe, Stadelmann, Zimmermann, Lesquereux, Jupin, Troupeau, Doppler Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le vendredi 13 avril 2007 1848 Inscrit le 13/04/2007Messages 1 Bonsoir Sophie, Je fais également partie des gens du voyage mes parnents plus exactement. J'ai vu dans ton message le nom "Mayer". As-tu dans ton arbre une Eve MAYER née en 1853 et décédée avant 1913 mariée avec Balthazard GIRARD. Ils ont eu une fille, Catherine Girard, qui est mon arrière-grand-mère. Merci d'avance pour ta réponse. Jessica. Mon e-mail est Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le dimanche 15 avril 2007 1511 Inscrit le 15/07/2004Messages 160 BonjourJ'ai des ancetres qui faisaient parti des gens du possible de se procurer leurs carnet anthropométrique ?En quelle anné a t-il été instauré ?Merci d'avance. Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le lundi 16 avril 2007 1601 Inscrit le 12/02/2007Messages 4 ma famille fait paitie des bossert et haquel Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le lundi 16 avril 2007 1821 Inscrit le 12/02/2007Messages 4 oui jai de la famille bossert haquel stephan chmitt Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le lundi 16 avril 2007 1824 Inscrit le 12/02/2007Messages 4 jai des encertre horne je me souvient plus es date je vous envoi ca demain Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le lundi 16 avril 2007 1829 Inscrit le 12/02/2007Messages 4 pour sophie 59 JE CONNAIS UNE MARTIN MANUELLA DE MLA REGION DE DIEPES NOR MANDIE Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le mardi 17 avril 2007 1846 Inscrit le 12/02/2002Messages 654 Bonjour Jessica non pas de eve mayer mais je ne suis pas très loin le dernier nom que j'ai c'est Valentin Mayer né à ?? en 1846 et domicilié à Longuyon moselle en 1898 il a eu un fils Nicolas né à arques en 1866, a femme était Catherine Lallemand née à ?? en 1845, ils étaient tous vanniers, et je n'ai pas d'autres infos a+ Sophie Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le mercredi 18 avril 2007 0103 Inscrit le 02/03/2006Messages 1 211 Bonsoir à tous,Il faut continuer à noter les noms de famille, c'est comme cela que nous ne courage à CAËN. MESSERLY. MARETZ. Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le mercredi 18 avril 2007 2334 Inscrit le 17/04/2007Messages 1 bonjour je suis alain meinder sourd et muet a nice en france j ai eu 3 enfants oui je suis descend de ma famille meinder a grand pere antoine meinder et ma famille indrechit a grande mere voila je me souviens j etais petit je fais voyager avec mon pere louis meinderentre 1968 a 1973 je pense peut etre oui yenische a ma famille aussi j ai beaucoup de souviens de mes coussins et mes coussines meinder et dettome souvent voyage par cavernes vous pouvez poser les questions sur mon emails abdallah06300 tres bientot Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le jeudi 19 avril 2007 1013 Inscrit le 12/02/2002Messages 654 Bonjour pour vous avez plus d infos ? J'ai aussi des Horn qui accompagnait mes ancêtres Adam ° vers 1852 et jacob ° vers 1875. Tous les deux vanniers. Sophie Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le jeudi 19 avril 2007 1539 Inscrit le 12/04/2007Messages 12 Bonjour, Ma soeur d'origine gitane est mariée à une personne faisant partie des gens du voyage la famille ADEL Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le samedi 21 avril 2007 0024 Inscrit le 02/03/2006Messages 1 211 Bonsoir tout le monde,Bon week end à tous sous le soleil qui nous rend joyeux et CAËN. MESSERLY. MARETZ. Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le dimanche 22 avril 2007 1108 Inscrit le 22/06/2005Messages 220 BONJOUR, mes gp et agp vivaient en roulotte dans l'eure. etaient t'ils des gens du voyage,leurs nom,parmentier Eugene et lefevre vulgisse oralize,a bosguerard de pour votre aideMF Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le lundi 23 avril 2007 0039 Inscrit le 02/03/2006Messages 1 211 Bonsoir tout le monde,Bonne semaine à tous avec encore du soleil alors profitez CAËN. MESSERLY. MARETZ. Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le mardi 1 mai 2007 0717 Inscrit le 08/06/2004Messages 75 un petit bonjour matinal, juste un petit brun de muguet que je tenais à partager avec vous désolée je n'ai pas d'image, mais l'intention est lacordialementSuzanneFamille Frey, Soullier, Derouineau, Chambolle, Daube Daubel - Daub, Lothe, Stadelmann, Zimmermann, Lesquereux, Jupin, Troupeau, Doppler Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le mercredi 2 mai 2007 1511 Inscrit le 03/03/2007Messages 742 coucou je n'ai toujours pas eu de réponsesje recherche toujours gurhem, ditz, noel, stephan. merci beaucoup de votre aide,cordialement,karineAide ponctuelle et gratuite Photos Num. sur la région Clamecy-Varzy 58-NièvreRecherche en priorité les patronymes MAUBROU et PATHOUOT ... Si vous en avez, pensez à moi. merci d'avancemon arbre en ligne Retour en haut recherche personnes dont leur famille a fait partie des gens du voyage Envoyé le mercredi 2 mai 2007 1935 Inscrit le 03/04/2007Messages 7 bonjour anne je m appel meinder nathalie moi aussi je fais des recherches sur ma famille mes grands parents se nomaient jacob meinder et ma grand mere marie winterstein si toutefois tu souhaitais prendre contact avec moi je te laisse mon adresse mail car il se pourrait bien que nous soyons de la meme famille ou 0675233641 Retour en haut

HostelworldBlog | Posted on July 31, 2018. Un voyage, ça s’inspire, ça se vit, et ça se digère en musique. Voici une petite sélection de Dad Rock chansons sur le voyage qui vous accompagneront tout au long de vos aventures, que ce soit une virée solo introspective et métaphysique ou un road trip entre potes sur le thème de la beuverie.

1Le chant est devenu aujourd'hui l'un des domaines les plus spontanément associés au Pays Basque, et il fait partie des idées courantes que le chant basque » a toujours existé, ou du moins qu'il est l'une des caractéristiques majeures du Pays Basque depuis fort longtemps. Pourtant, un survol historique nous montre qu'il n'en est pas ainsi. Le musicographe F. J. Fétis, par exemple, définissant les termes d'air et de chanson, relève les airs nationaux » de différents pays ou régions d'Europe et les airs d'un caractère particulier » des différentes provinces de France sans mentionner les chants basques Fétis, F. J., 1836 290, 311. Ce terme lui-même, si banal aujourd'hui, ne se rencontre semble-t-il qu'à partir de 1834, et avec un sens particulier un chant basque » est un texte de chant historique, plus restreint que l'acception courante actuelle, qui englobe des pratiques et un répertoire variés. Ce n'est que vers le milieu du xixe siècle que l'on commence réellement à s'intéresser aux chants basques » en tant que manifestations musicales et non plus seulement littéraires et ce n'est que peu à peu que l'on en vient à le considérer comme une spécificité basque. Cet intérêt se manifeste par le biais de la musique savante, de l'attention portée au folklore musical, du développement d'une pratique musicale l'orphéon, puis la chorale et de la volonté de définir ou de créer une nationalité artistique et/ou politique. 2On voudrait donc essayer de montrer que les désignations ont évolué, les contenus ont évolué, au fur et à mesure que se constituait ce que nous appelons aujourd'hui le chant basque » – d'autant que ce terme recouvre deux réalités le répertoire et la façon de chanter. C'est le discours sur le chant basque » qui retiendra pour cela notre attention, et nous permettra de retracer cette évolution. Danse basque et chanson française 1 Un exemple, donné dans une histoire de Bayonne par P. Masein 1792 86-87 les habitants des ... 3Dans les premiers récits de voyage en Pays Basque, il est peu fait mention du chant manque d'intérêt pour ce qui n'est pas considéré comme un art, barrière de la langue ? Toujours est-il que les mentions des pratiques vocales sont très rares et succinctes1. La danse, en revanche, est constamment décrite elle partage parfois avec le jeu de paume l'évocation des divertissements du pays, en particulier le saut basque qui est souvent présenté comme la danse nationale. La réputation des danseurs basques à Paris n'est plus à faire ils ont même donné au ballet un pas de Basque » et l'on connaît la définition que Voltaire donne des Basques dans La Princesse de Babylone 1966 [1768] 506 Ces peuples qui demeurent, ou plutôt qui sautent au pied des Pyrénées. » 4Est-ce parce que la pratique du chant, ou plutôt de la chanson » comme on dit alors, est jusqu'au xviiie siècle très répandue, en particulier en France ? Rousseau, parmi tant d'autres, le constatait tous les étrangers conviennent de notre supériorité dans cet art ..., on peut assurer que l'humeur chansonnière est une des caractéristiques de la nation .... Battant ou battu, dans l'abondance ou dans la disette, heureux ou malheureux, triste ou gai, [le Français] chante toujours, et l'on dirait que la chanson est l'expression naturelle de tous ses sentiments ». 2 On y verrait plutôt... le Basque, tel que le décrit le Père Donostia dans Comment chante le Basque ... 5Cette remarque est rapportée dans Dictionnaire de la conversation, Héreau, E., 1833 article chanson », qui enchaîne les choses se sont modifiées depuis, et l'on reconnaîtrait difficilement dans le Français d'aujourd'hui le portrait que Rousseau a tracé du Français d'autrefois »2. Il aurait alors fallu quelques décennies pour que l'humeur chansonnière » du Basque, restée égale à elle-même, apparaisse comme un fait digne d'être remarqué. Elle frappe en tout cas Frederick Link 1801 53, professeur à l'université de Rostock, par contraste avec la France qui ne chante plus dans les autres provinces de France, on entend rarement le petit peuple chanter, en tout cas beaucoup plus rarement qu'avant la Révolution ; mais ici des chansons retentissent de chaque vallée ». Les Français- et les Basques eux-mêmes – seront plus longs à le remarquer. De Pierre-Jean Garat aux Cantabres 6En 1783, Pierre-Jean Garat chante en euskara à la cour de Versailles, devant Marie-Antoinette dont il devient le professeur de chant il faudrait voir en quels termes cet épisode est rapporté par les contemporains, et les raisons invoquées le jeune autodidacte qui arrive de sa province chante d'abord des airs de son pays ?. Il semble qu'Izar ederra et Aitarik ez dut aient été par la suite particulièrement appréciés par la reine. Cet intérêt de Garat nous est aujourd'hui connu par des annotations portées au xixe siècle ; l'écrivain Augustin Chaho note ainsi dans Biarritz entre les Pyrénées et l'Océan 1855 248 il excellait à chanter les airs naïfs des montagnes labourdines ». Presque un siècle après la prestation de Garat à Versailles, le ténor Pascal Lamazou publie un recueil, avec accompagnement de piano, où il donne deux mélodies comme étant composées par lui Irulia et Charmangarria. Un autre collecteur, J. D. J. Sallaberry 1870 403, reprenant les assertions de Chaho qui parle au même endroit d'un air basque auquel on a accordé une petite place dans le recueil des vaudevilles français », indique que Mendian zoinen eder a été popularisé par Garat et inclus dans la quatrième édition de La clé du caveau, recueil de chansons réunies par P. Capelle à partir de 1811. Son biographe Miel, enfin, écrit 1841 C'est à son retour de Madrid qu'il donna à Catel le charmant air basque qui sert de motif principal à 1'ouverture de l'Auberge de Bagnères. » 7Les pièces dont le titre vient d'être cité correspondent bien au type de la romance de la fin du xviiie siècle une investigation plus poussée, menée à partir de sources contemporaines, permettra de voir comment ces romances en langue basque, qui sont passées aujourd'hui dans le fond populaire, étaient nommées et perçues à l'époque, et quel rôle éventuel elles ont pu jouer dans la constitution du chant basque ». 8Il ne semble pas en tout cas que, de son vivant, l'on fasse un lien entre la voix exceptionnelle de P. J. Garat et son origine basque et bordelaise !, que celui-ci revendique bien que quelques voyageurs tels que Madame d'Aulnoy 1874 [1679] 6 aient noté les très belles voix » des habitants du Sud-Ouest de la France j'ai remarqué dans toute la Guyenne et vers Bayonne que l'on y a de la voix naturellement et il n'y manque que de bons maîtres », les Basques n'ont sans doute pas acquis auprès du public la réputation de chanteurs qu'ils auront par la suite. En d'autres termes, le Basque chanteur, ou le chanteur basque, n'existe pas » encore, mais quand on s'intéressera plus tard au chant basque, on ressortira la figure de Garat, en tant que première grande voix basque célèbre. 3 Cité par P. Urkizu en exergue de Bertso zahar eta berri zenbaiten bilduma 1798. 9Dans la première moitié du xixe siècle, on commence cependant à trouver ici ou là mention des aptitudes vocales des Basques, mais sans que ce point soit développé. Deux ans après la mort de Garat, l'abbé d'Iharce de Bidassouet, dans son Histoire des Cantabres ou des premiers colons de toute l'Europe, avec celle des Basques, leurs descendants directs, qui existent encore, et leur langue asiatique-basque 1825 12, donne l'étymologie suivante Cantabre, en basque khanta ber, chantre, chanteur sans pareil », avec en note les Romains les appeloient Cantabri, à raison de l'excellence de leurs voix ; aussi étoient-ils les ornements de leurs théâtres, comme le célèbre Garat, Basque, l'a été de ceux de Paris ». Cette référence romaine est même plus ancienne, puisqu'on la trouve au dernier distique de la dédicace faite par Etcheberri de Ciboure à Bertrand d'Etchauz de son Eliçara erabilceco liburua 1636 ecen daquiçun beçala Escualdunac, çaharrec,/ Cantuen maitatçaille deithu zituzten Erromarec » car comme vous le savez, les anciens Romains nommèrent les Basques amateurs des chants », ou encore au xviie siècle sous la plume de Jacques de Bela je tiens que le mot Cantaber fut donné aux Basques pour ce qu'ils sont joviaux et chanteurs de leur nature »3. 10Cette étymologie sera reprise dans plusieurs dictionnaires, ce qui contribuera sans doute à la diffusion de l'idée. On la trouve par exemple dans le Dictionnaire de la conversation de 1833 Garay de Monglave, E. article Basques », avec allusion en forme de preuve » aux chanteurs d'opéras tels que Garat, comme chez d'Iharce, mais pas dans l'édition de 1873, ou dans le Dictionnaire universel Larousse de 1867 [s. n]. article Basques ». Le voyageur anglais George Borrow 1989 [1845] 264-265 la cite encore et ajoute Les Basques sont plus portés à la musique qu'à la poésie, et bien que la composition des vers leur soit facile, ils y réussissent assez mal. Par contre, leurs voix sont particulièrement agréables et leurs compositions musicales surpassent en beauté celles des autres peuples. » Une découverte » allemande 11C'est un Allemand qui, le premier, s'intéresse au chant basque », et non pas seulement à la voix basque ». Les Allemands sont peut-être plus sensibilisés à la musique que leurs contemporains venant d'autres horizons culturels. De plus, leur intérêt pour le populaire, où ils voient s'incarner l'esprit national », l'âme du peuple », a été particulièrement aiguisé dans le domaine qui nous intéresse par la publication par J. G. Herder, en 1778-1779, de son recueil de Volkslieder Chansons populaires », réédité sous le titre Stimmen der Völker in Liedern Voix des peuples dans leurs chansons ». À la génération suivante, Clemens Brentano et Achim von Arnim poursuivent sa quête de chansons populaires », et font paraître en 1806 Das Knaben Wunderhorn Le cor enchanté de l'enfant ». Seuls les textes sont donnés la première compilation avec musique date de 1840 il s'agit des Deutsche Volkslieder de A. Kretzschmer et A. von Zuccalmaglio ; on ne discutera pas ici de leur authenticité ou des transformations que les collecteurs » ont pu leur faire subir, seul nous importe le retentissement de ces publications – qui n'est pas limité aux musiciens et aux poètes. 4 De même, lorsque le botaniste Moritz Wilkomm visite le Pays Basque en 1850, il prête une attention ... 12Wilhelm von Humboldt, ambassadeur du roi de Prusse, visite le Pays Basque en 1799 et 1800, et même s'il est animé d'objectifs historiques et linguistiques, il ne néglige pas pour autant les aspects culturels » du pays4, notamment ses proverbes, ses danses nationales, sa musique et sa poésie » Humboldt, W. von, 1975 [1801] 20. Ceux-ci sont les témoins du mode de pensée et de vie » des Basques dont il veut également rendre compte et qui l'aideront, pense-t-il, dans ses investigations scientifiques sur l'origine de la nation basque et de sa langue ». W. von Humboldt distingue également les Souletins, Italiens parmi les Basques », pour leur inclination particulière pour la poésie et la musique 1975 185-186. S'il a entrepris ce voyage, c'est afin de chercher les traces des plus vieilles constitutions du peuple et des plus vieilles histoires à trouver toujours dans les anciens dictons et chants nationaux », précise-t-il ailleurs Bidart, P., 1997 318. 5 Zortziko à huit », sans doute en référence au nombre de vers ou de pas puisqu'il s'agit aussi ... 13Jorge de Riezu a publié, sous le titre de Papeles de Humboldt, des documents trouvés à la Preussische Staatsbibliothek de Berlin, comprenant quelques pages en espagnol datées de 1802 environ et intitulées De la Música en el País Vascongado, des partitions de musique de danse ainsi que trois petites pièces arrangées à quatre voix et des textes poétiques. De la Música... est attribué à Juan Antonio Moguel, prêtre biscayen qui fut l'un des informateurs » de W. von Humboldt. Malheureusement, la détérioration du manuscrit le rend partiellement illisible. Son auteur y présente le Zorzico5 [sic], qu'il soit vocal ou instrumental, et le Contrapas comme les cantilènes propres » cantilenas privativas du Pays Basque. Il semble vouloir insister sur l'originalité du zortziko, et termine par une remarque sur l' heureuse disposition [des Basques] pour la musique en général, et [leur] extrême sensibilité pour la leur en particulier » Riezu, J. de, 1994 1529-1536. Les textes poétiques sont en basque, écrits de la main d'Humboldt et groupés sous deux intitulés allemands Lieder deren sich der 78 jährige Harambillet in Itzazu aus sei-ner Juengend erinnerte chansons de sa jeunesse qu'Harambillet d'Itsassou se rappelait à 78 ans et Durch Ithurbide in Bayonne erhaltene Gedichte poésies recueillies à Bayonne grâce à Ithurbide. Il semble donc qu'Humboldt se soit adonné lui-même au collectage limité au texte, comme Herder. Certaines des poésies » de Bayonne portent un titre français Chanson basquaise, Chanson libre, Chanson bachique 2, Lamentation d'un vieillard, La rencontre du créancier et du débiteur op. cit. 1553 et ss.. 6 J. Michelet n'a malheureusement pas mené à bien le projet d'une Encyclopédie des chants populaires ... 14Ces documents n'ont pas été exploités jusqu'en 1934, date à laquelle le Père Donostia en a appris l'existence. En revanche, W. von Humboldt publie lui-même, en 1817, en faisant quelques réserves, le texte du Chant de Lelo. C'est la première publication d'un chant basque » et, avec les deux textes accompagnés d'une traduction française donnés par E. Boucher de Crèvecœur en 1823 dans ses Souvenirs du Pays Basque et des Pyrénées, qui seront repris dans des publications allemandes en 1825 et 1831, la seule jusqu'aux années 1830, si l'on en croit la bibliographie établie par Julien Vinson en 18846. Elle va certainement contribuer à orienter l'intérêt vers un certain type de chant ce Chant de Lelo est censé raconter la résistance des Cantabres, considérés comme les ancêtres des Basques, par les armées romaines commandées par Auguste, et se révélera plus tard comme n'étant pas du tout contemporain des événements qu'il met en scène. Les chants nationaux basques » 7 Voir l'étude qu'en font Paul Bénichou 1970 47 et ss et Anne-Marie Thiesse 1999 50-59. 8 On trouvera les textes relatifs à l'organisation, à la méthode utilisée et préconisée, ainsi qu'au ... 15Les Basques, en cette première moitié du xixe siècle, commencent à être l'objet d'études dans tous les domaines sang, mœurs, langue, usages, pour reprendre par exemple les rubriques énumérées à propos de la spécificité qu'on leur attribue dans le Dictionnaire de la conversation en 1833, Garay de Monglave, E. article Basques ». On s'intéresse à la littérature or la littérature écrite apparaît presque inexistante ; on se tourne alors vers la littérature orale, et on la trouve dans les chants, et tout d'abord les chants nationaux », qui représentent donc la première forme reconnue que prend le chant basque ». Ces deux termes sont employés dès 1834 dans le Dictionnaire de la conversation Olivier, G., 1834 article chants populaires » et l'idée se rencontre dès lors couramment la vraie littérature basque se trouve dans les chants nationaux », écrit A. Mazure 1839 519, professeur de philosophie au lycée de Pau et auteur d'une Histoire du Béarn et du Pays Basque. Cette quête de chants nationaux, c'est-à-dire historiques l'histoire restant une discipline reine dans la hiérarchie des savoirs, est surtout perceptible en France, qui se sent inférieure, dans ce domaine, à l'Angleterre, l'Allemagne et l'Espagne7, et on trouve encore la catégorie chants historiques » dans la nomenclature établie pour l'enquête Fortoul en 18538. 9 En version moderne et castillane, prenant la place d'une diffusion historique véritable, et avec u ... 16Dans les provinces basques d'Espagne, un intérêt pour la langue se manifeste au xviiie et au début du xixe siècle, avec un retentissement ibérique et parfois international il est le fait des apologistes » tels que Larramendi, Astarloa, Moguel, puis on observe un retrait de la scène intellectuelle dû aux guerres carlistes et, à partir de 1850, un goût davantage porté vers le roman historique et la légende9 que vers le chant dans la première moitié du xixe siècle, le chant basque » est donc essentiellement une invention » de linguistes allemands, de voyageurs anglais, de savants » français et d'hommes de lettres originaires du Pays Basque d'expression française. 17De plus, il y a l'idée que la chanson » est à la base de tous les genres littéraires la chanson, poésie naturelle du peuple », au lieu d'être un genre, est le berceau de tous les genres » explique H. Fortoul dans l'Encyclopédie nouvelle, 1841 article chanson » et que la première forme sous laquelle elle se manifeste généralement est le genre épique id.. Les Basques ont-ils eu des productions relevant de ce domaine ? Ils avaient indubitablement une poésie », estime l'historien Claude Fauriel 1836 353, et quelques rudiments des arts immédiatement liés avec elle, tels que la musique et la danse. Le nom d'eressiac [sic], dont ils se servent encore pour caractériser les chants populaires qui roulent sur quelque histoire vieille ou antique, a l'air d'être fort ancien dans la langue, bien que les pièces de poésies auxquelles il peut s'appliquer soient toutes assez modernes ». 18Quoi qu'il en soit, on va donc rechercher les chants historiques, qui seront appréciés pour leur ancienneté le goût est aux antiquités » dans tous les domaines depuis le début du siècle et leur intérêt d'information et de témoignage historiques jusqu'aux années 1860 au moins, c'est la vogue des chants historiques, dont les plus célèbres s'avèrent apocryphes c'est le cas, par exemple, du Chant deLelo, du Chant d'Altabiscar fabriqué » en 1834 par le littérateur Eugène Garay de Monglave à partir d'une énumération de nombres se récitant de façon traditionnelle, du Chant d'Annibal inventé par A. Chaho en 1845, etc.. Dans l'édition de 1878 du Dictionnaire de la conversation article chants populaires », G. Olivier s'émerveille on possède une centaine de chants de guerre eusca-riens ». Les chants nationaux sont donc ces monuments de la vieille langue des Escualdunacs » A. du Mège, 1858, cité par J. Vinson 1884 44, qui vont permettre de mieux saisir un peuple et une histoire encore très mal connus. Les études basques n'en sont qu'à leurs balbutiements, dans tous les domaines, et tant dans les encyclopédies et dictionnaires français que chez les auteurs locaux, on trouve des remarques soulignant ces lacunes, le regrettant parfois l'histoire politique, physique, intellectuelle et pittoresque des Basques n'a pas été racontée. C'est une mine d'or qui demande à être exploitée » Morel, F., 1836 501. 19On comprend donc que les chants n'intéressent pas vraiment en eux-mêmes, mais par les renseignements qu'ils apportent comme le souligneront encore les Instructions d'Ampère en 1853, il s'agit d'éclairer les parties obscures de nos annales » Cheyronnaud, J., 1997 83. Les publications éparses de chants isolés, dans des ouvrages plus généraux, et dans des revues Album pyrénéen, Ariel en particulier, n'en donnent par conséquent que le texte. La traduction revêt une importance primordiale, car le débat est international – et le basque une langue particulièrement hermétique. Le chant populaire », tableau des mœurs et du caractère de la nation basque » 20La notion de chant basque » va ensuite s'élargir au chant populaire », tel que le définit le Dictionnaire de la conversation Olivier G., 1833 article chants populaires » le chant populaire, c'est celui qui, sans relation directe avec aucun paroxysme donné du patriotisme, se montre cependant le fils le plus dévoué de la patrie, qui en revêt les mœurs, en garde les coutumes, et se fait l'arche dépositaire de ses plus précieux souvenirs ; c'est celui qui n'oubliera jamais les conquêtes ni les croyances de nos aïeux ; c'est la ronde de noce, la chanson de berceau, de table ou de métier ... c'est enfin toute mélodie qui porte empreints la nationalité d'un peuple, ses mœurs, ses jeux, ses usages, ses traditions et ses croyances ». 21National encore bien sûr, mais plus seulement historique et guerrier, il rend compte d'une culture dans l'acception large du terme. A. Mazure l'avait dit, à propos des Basques 1839 520 interroger [sic] les vieux souvenirs de ce peuple antique [en recueillant les chants] ; ils ne seront point ingrats ; peut-être révéleront-ils des traditions que l'on pouvait croire évanouies depuis des siècles ». Il ajoutait là est l'homme, là est le peuple ». Quelques années plus tard, A. Chaho, publiant une improvisation populaire » voir plus loin dont il donnait le titre en français Amour et devoir, la voyait occuper une des premières places dans le tableau des mœurs et du caractère de la nation basque » 1845, n°30 Poésie cantabre ». 10 Cité par J. Haritschelhar 1969 386. 11 Julie Adrienne Carricaburu, auteur de l'un des premiers recueils imprimés de chants basques voir ... 22Le terme de chant populaire n'est cependant pas le plus répandu dans les années 1830, on lui préfère – pendant une trentaine d'années – celui de poésie populaire » mettant en relief le primat donné au texte cf. les Instructions pour un Recueil général de poésies populaires de la France qui encadrent l'enquête Fortoul par exemple. L'intérêt pour le texte seul perdure dans les fêtes basques instituées par Antoine d'Abbadie d'Arrast, comportant un concours de poésie » à partir de 1853 la chanson » primée est en fait une poésie primée, chantée sur un air connu qui n'est qu'un support ; le chant n'est alors qu'un moyen de rendre publique la poésie couronnée. Une lettre adressée par le chanoine Harriet à d'Abbadie le 3 juin 1853 expose clairement la situation il faut populariser l'œuvre dès le principe ; par suite adopter une forme que généralement on comprenne ; or le Basque n'entend du sentiment et de la poésie qu'autant qu'il en chante ; c'est du reste le privilège des peuples qui en sont encore à la naïveté de la poésie primitive ; ils aiment, ils souffrent, ils jouissent en chantant. Ne faudrait-il pas que les pièces fussent des chansons ?... Ne serait-il pas utile d'exiger un air connu de tous, un de ces airs populaires que nos montagnards savent depuis longtemps et entendent toujours avec plaisir ? »10. En réalité, l'air ne sera pas imposé, mais laissé au choix du candidat – à moins que celui-ci ne le laisse à la liberté du jury... On peut compléter l'analyse des relations entre poésie et chant basque » en rappelant que la poésie écrite peut être à l'origine d'une pièce passée dans le domaine populaire, comme c'est le cas par exemple de la très célèbre chanson Nere etchea edo laboraria, pour laquelle Jean-Baptiste Elissamburu obtint le prix de poésie à Urrugne en 1862 selon Madame de la Villehélio11, la poésie est chantée sur un zortziko préexistant, dont elle donne une version pour piano 1869 23, et elle est déjà très répandue sept ans après son écriture. 23La terminologie pour ce qui ne concerne pas les chants nationaux ou populaires au sens de chants historiques est variée ballade », chansonnette », romance » Garay de Monglave, E., 1833 article Basques », complainte », légende », élégie » Chaho, A., 1845 Ariel, passim, sérénade », nocturne » Sallaberry, J., 1870 passim, ces termes reprenant des catégories de la poésie et de la musique savantes elles-mêmes pouvant être d'inspiration populaire, comme la ballade. Vers une nouvelle esthétique littéraire 24Chants historiques, chansons politiques, légendes poétiques, chants funèbres, romances, chants de Montevideo [c'est-à-dire concernant l'émigration en Amérique du Sud], chansons morales, satires, chansons diverses – pour reprendre par exemple les rubriques définies par Francisque-Michel en 1857 font donc l'objet d'études et de rapprochements à partir des années 1830 est-ce l'article d'E. Garay de Monglave, donnant en 1834 dans le Journal de l'Institut historique le texte du Chant d'Altabiscar, qui lance » véritablement le chant basque » sur la scène intellectuelle ?. 12 On peut en suivre les principale étapes dans la Notice bibliographique sur le folklore basque de J ... 13 Cité par Francisque-Michel 1857 213. Cette idée ne figure pas exactement sous cette forme dans ... 25Des polémiques éclatent au sujet de leur authenticité et de leur ancienneté surtout pour les chants historiques12, ou de leur valeur littéraire, qui est loin d'être une évidence on demandera peut-être si les Basques ne possèdent pas des poésies populaires, comme la plupart des autres nations, quelque petites et peu considérables qu'elles soient. Certainement ils ne sont point dépourvus de chansons, de ballades ni de couplets ; mais ces pièces ne présentent aucun caractère qui mérite le nom de poésie », estime par exemple G. Borrow en 184313. Il rejoint C. Fauriel 1836 525 pour ce qui est des chants modernes [c'est-à-dire ceux qui ne sont pas des chants historiques ?] des Basques, je n'en connais pas qui méritent d'être cités, et j'ai entendu dire la même chose par des Basques lettrés ». A. Mazure, en revanche, trouvait le tour d'imagination mélancolique et narratif du peuple basque ... remarquable » dans les chansons basques » des vallées de Soule et de Baïgorry1839 518. 26Point de vue érudit, étude par des savants », appréciation dans la triple perspective historique, ethnographique et littéraire tel est donc le cadre intellectuel à l'intérieur duquel s'élabore la notion de chant basque » dans la première moitié du xixe siècle. En ce qui concerne ce dernier point, 1'intérêt pour le chant basque » et pour le chant populaire » en général s'inscrit dans un renouvellement non seulement du goût littéraire, mais aussi des catégories et des méthodes employées dans les études littéraires, en particulier en France. La démarche intellectuelle et la carrière de Claude Fauriel les illustrent bien une chaire de littérature moderne étrangère spécialité alors inconnue en France est créée pour lui à la Sorbonne 1830, par laquelle il manifeste son intérêt pour les études comparées, et pour la recherche des origines de la civilisation moderne » dans les cultures jusque là délaissées arabe, provençale, celte, basque, etc. 27L'Antiquité gréco-latine cesse d'être considérée comme la référence et la source uniques, le classicisme n'impose plus sa loi, ce qui suppose et suscite une évolution des canons esthétiques, et conduit à une valorisation des caractéristiques du populaire » limpidité, spontanéité, fécondité, fraîcheur » Parisot et anonyme, 1855 article Fauriel » sont par exemple les qualités reconnues aux Chants populaires de la Grèce moderne que C. Fauriel traduit et publie en 1824, et qui marquent une étape importante, par leur retentissement, dans l'évolution du goût en littérature. 28Ballades anglaises, chants populaires écossais, romances espagnols, chants serbes sont également traduits en français et assez largement diffusés à la même époque. En France, une collecte organisée a du mal à se mettre en place, malgré les efforts de l'Académie celtique, puis de la Société Royale des Antiquaires de France, et du projet Salvandy en 1845 il faut attendre l'enquête Fortoul, dont on verra plus loin les maigres résultats en ce qui concerne le Pays Basque. L'introduction de Francisque-Michel à son étude sur les poésies populaires des Basques » permet cependant de mesurer l'évolution de l'attitude envers la littérature populaire. Il commence en citant Montaigne citation souvent utilisée dans ce contexte, par exemple dans les Instructions d'Ampère la poésie populere et purement naturelle a des naïfvetez et graces par où elle se compare à la principale beauté de la poésie parfaite selon l'art comme il se voit ès villanelles de Gascouigne ... » Francisque-Michel 1857 209 ; puis il rejoint A. Mazure et A. Chaho, en lui trouvant un intérêt pour ainsi dire psychologique » ses productions révèlent les aventures privées d'un peuple, les allures de son caractère, les attitudes de son esprit ce sont des mémoires, ou plutôt des confessions ». Il conclut alors après cela, il n'y a pas à douter que la poésie populaire ne devînt une source féconde et réparatrice pour la poésie d'art » op. cit. 211. Même si les chansons basques » lui paraissent inférieures aux pièces serbes et bretonnes, il y trouve des inspirations heureuses, des élans vraiment poétiques » ibid. 221 . Un vrai chant primitif » 14 Peuple bizarre, qui, jeté, comme un monument antique, entre la France et l'Espagne, entre les Py ... 29En ce qui concerne le Pays Basque, C. Fauriel 1836 353 parle en ces termes du chant cantabre » publié par Humboldt Chant de Lelo il lui apparaît très curieux, ne fût-ce que par la rudesse sauvage de ton et de style qui le caractérise. C'est, dans toute la propriété du terme, un chant de montagnard, un vrai chant primitif, où l'art en est encore aux plus simples inspirations de la nature ». Primitivisme, naturalisme » rousseauiste, enfance de l'art correspondant à une enfance du peuple et de la civilisation, ces idées se rencontrent fréquemment pour caractériser le chant populaire, et particulièrement le chant basque à cause du rôle de la montagne, sur lequel on reviendra plus loin, et de la situation et la spécificité des populations basques, qui forment un peuple singulier, retranché du reste du monde, etc14 ?, connotées positivement ou négativement selon les options intellectuelles et l'origine de celui qui les transcrit. 30Ainsi peut-on lire dans l'Encyclopédie des gens du monde de Walckenaer 1834 article Basques peuple et langage », une condamnation sans appel de ces quelques petites chansons satiriques » dont aucune n'a mérité d'être écrite » chez aucune des branches de la nation basque, soit en Espagne, soit en France, il n'existe de vestige d'une littérature qui soit propre à ce peuple très ignorant », peuple qui a toutes les qualités et tous les défauts attachés à un état social qui participe du sauvage et de l'homme civilisé ». A. Chaho en revanche 1844 Chants basques », après avoir évoqué la chaîne non rompue des traditions primitives », estime nation neuve encore, malgré sa haute antiquité, les Basques sont restés près de la nature, et ils doivent à cet avantage une certaine hardiesse de conception et d'entreprises qui les distingue, et surtout le don de l'invention poétique ». 31Dans l'Encyclopédie des gens du monde Spach, L., 1835 article chants populaires », Louis Spach, après avoir disserté sur le peuple qui chante comme le vent souffle, comme le ruisseau murmure » et passé en revue la situation des différents pays européens dans ce domaine, s'intéresse au cas de la France ; le seul exemple qu'il cite concerne le chant basque la France est peut-être moins riche que d'autres pays en chants primitifs [...]. Cependant, si l'on s'appliquait sérieusement à recueillir dans toutes les provinces ces voix perdues du passé [...] la moisson serait plus riche qu'on ne pense. Les montagnes surtout recèlent de curieuses mélodies, accompagnement de paroles bizarres. Au fond des Pyrénées, le descendant des Basques a conservé de mélancoliques chansons dont il accompagne sa danse ou dont il charme sa solitude ». De telles remarques, concernant aussi la musique, sont rares. Aussi la parution du recueil d'Iztueta fait-elle figure d'exception. Un premier monument national » 32Le recueil publié par Juan Ignacio de Iztueta matelassier de son état, mais aussi auteur d'une histoire de sa province natale à Saint-Sébastien dément à première vue le fait qu'on ne s'intéresse pas encore à l'aspect musical. Guipuzcoaco dantza gogoangarrien condaira edo historia beren sonu zar, eta itz neurtu edo versoa-quin, c'est-à-dire Notice ou histoire des danses les plus mémorables du Guipuzcoa, avec les airs anciens et les paroles mesurées ou vers » 1824, est suivi, deux ans plus tard, d'un autre ouvrage présentant la musique de ces danses Euscaldun ancina ancinaco ta lendabicico etorquien dantza on iritci pozcarri gai-zic gabecoen sonu gogoangarriac beren itz neurtu edo versoaquin, Des anciens Basques et de leur première origine, de leurs danses aimées et sans tache, les airs mémorables avec leurs vers correspondants » contient une cinquantaine de numéros, dont trente danses avec paroles, notées grâce à la collaboration de l'organiste d'Ernani, Manuel de Larrarte, et d'un compositeur basque disciple de Rossini, Pedro Albéniz. 33Mais la lecture de la préface de l'édition de 1826 situe encore le travail d'Iztueta dans une perspective avant tout intellectuelle. Iztueta, en effet, voit dans ce qu'il nomme coleccion de canciones bascongadas ou coleccion de cantos proprios del pais [sic] une contribution à une étude historique de type comparatiste, destinée à mettre au jour les échanges, les anciennes communications entre des peuples très éloignés les uns des autres » Or les historiens s'intéressent essentiellement aux affrontements armés, tout au plus [au récit] de certains attributs caractéristiques du naturel des peuples », et lui Iztueta souhaite que le champ d'étude soit élargi aux modes de vie, aux danses et aux chants – d'où son ouvrage. 34Pour le cas où cet objectif de comparer les traditions musicales des peuples » paraîtrait trop élevé et philosophique », Iztueta se console en pensant avoir fait une œuvre chère au peuple basque en sauvant de l'oubli ces chansons dont sûrement une grande partie compte des siècles d'ancienneté ». Comment faut-il entendre le fait de sauver de l'oubli » ce répertoire ? Etait-il en voie d'extinction ? cela ne ressort pas toujours des autres propos d'Iztueta. Ou faut-il comprendre que le fait d'être publié par l'imprimerie musicale procédé nouveau en Guipuzcoa, et peu répandu en Espagne » va lui permettre de perdurer et de se faire connaître ? La fin de la préface est également un peu sibylline Iztueta demande que son recueil ne soit pas regardé seulement comme un objet de passe-temps, mais comme un véritable monument national qui a et doit avoir plus d'importance que celle qu'il paraît peut-être avoir à première vue » c'est-à-dire ? En tous cas, les chants publiés n'ont pas à ses yeux de valeur artistique prétendre [trouver] dans les chants vulgaires les combinaisons sublimes de l'art, serait une erreur grossière », écrit-il. Cependant, quand ces chants vulgaires présentent certaines qualités, cela montre que les peuples qui en sont l'auteur ont des dispositions pour l'art enchanteur de l'harmonie » – et on comprend qu'Iztueta range les Basques parmi ces peuples-là. La mention qu'il fait ensuite de quelques compositeurs guipuzcoans laisse à penser que c'est une affirmation qui lui tient à cœur. Une musique étrange et déroutante 35G. Borrow 1989 [1845] 265 connaît le recueil d'Iztueta, et voit dans certains de ses airs, exemples assez curieux » de compositions musicales fort anciennes », des marches bruyantes et sauvages, probablement composées dans les temps où les Basques descendaient avec fureur de leurs montagnes pour repousser les Romains ou les Maures. Il semble qu'on entende les pas précipités de la cavalerie, le cliquetis des armes et le sourd roulement des multitudes précipitées du haut des monts comme autant d'avalanches ». Rappelons que le recueil d'Iztueta contient des airs de danse encore largement connus aujourd'hui, et que les oreilles modernes n'y perçoivent pas tout ce que Borrow y entendait... Son appréciation est à rapprocher de la description de la danse contenue dans l'Encyclopédie catholique M., J. de, 1842 article Basques Provinces géographie » musique discordante et sauvage à faire frémir un homme à l'oreille délicate ». 15 Et il est le premier à consacrer, en langue française, un court chapitre à la musique basque, in ... 16 Inconnu des dictionnaires musicaux. S'agit-il d'un parent de Léonard Amé, que Fétis dit avoir ... 36F. Morel 1836 437, rédacteur de La Sentinelle des Pyrénées, note que lors de la fête des Basques à Biarritz, les femmes chantent parfois en langue basque des airs plaintifs et monotones qui ne manquent pas pourtant d'harmonie ». Pour Francisque-Michel 1857 435-437, qui émet peut-être le premier en ce qui concerne spécifiquement le Pays Basque15 ? l'idée qu'on ne peut séparer paroles et musique quand on juge un chant, G. Borrow fait du tort aux chansons basques » comme il les appelle avec ses affirmations selon lui, certaines pièces sont au contraire pleines d'intérêt. Mais le jeune musicien d'avenir » un certain George Amé16 à qui il s'est adressé pour une appréciation compétente est perplexe Dans certains de ces chants, le vague et la bizarrerie sont tels que j'ai cru avoir devant les yeux de véritables énigmes. » 37De tout cela on retiendra que, même si l'on reconnaît aux Basques des aptitudes musicales, les productions populaires dans ce domaine déroutent encore jugées ou appréciées à l'aune de la musique savante, et donc soit inférieures par nature, soit incompréhensibles » selon les critères artistiques » de celle-ci. Pas plus que pour l'appréciation littéraires des poèmes, les chansons basques n'entraînent un jugement largement positif sur le plan musical. L'enthousiasme sans réserve manifesté par G. Olivier apparaît comme une exception d'où vient à ces tribus exilées entre ciel et terre une telle franchise de rythme et d'intonation ? Tout ce que je connais d'airs basques est d'un ton grandiose et décidé » Dictionnaire de la conversation, 1833 article chants populaires ». La médiation instrumentale 17 Quelques années plus tard, une jeune Anglaise, Louisa Stuart Costello, cite et traduit plusieurs c ... 38Comme on vient de le voir, les remarques ou appréciations concernant la musique des pièces qui sont l'objet des travaux érudits sont donc rares et brèves. Plus rare encore le souci exprimé de recueillir la musique, et non plus seulement le texte des chants, comme le fait A. Mazure 1839 520 il faut les [les chants nationaux] recueillir avec les mélodies expressives et variées qui les accompagnent ». Henry Wilkinson, chirurgien de l'armée britannique auteur d'un récit de voyage intitulé Sketches of Scenery in the basque provinces of Spain, with a selection of national music, arranged for piano-forte and guitar Londres, 1838, est quant à lui unique à cette date en ce qui concerne le Pays Basque par sa curiosité intellectuelle, son appréciation de cette musique nationale » et la publication de 32 pages de musique sous l'intitulé selection of Spanish music », plusieurs zorcico, basque air », avec paroles basques ou anglaises et accompagnement instrumental réalisé par M. Webster, de Glasgow, comme on en trouvera trente ans plus tard17. Dans sa préface, il donne ces précisions la musique contenue dans le présent volume comprend des spécimens de la plupart des mélodies nationales d'Espagne, telles qu'elles se manifestent dans les Hotas, Fandangos et Boleros ; mais l'auteur est certain qu'il innovera grandement avec quelques Zorcicos, ou airs d'une accentuation et d'un caractère particuliers, confinés exclusivement dans les provinces d'Alava et Guipuscoa. Il craint que ces dernières très belles mélodies perdent considérablement par leur adaptation anglaise. La langue à laquelle elles ont été jusqu'ici associées est le basque ou bascuense, un dialecte aussi différent du pur castillan que le gallois de l'anglais. Entendu dans une contrée sauvage, au milieu des oeuvres sublimes de la Nature, et jaillissant sans art de groupes d'enfants, ces airs possédaient un charme indescriptible, et produisaient un effet qu'il serait illusoire d'essayer d'imiter dans un salon anglais. Toutefois l'Auteur affirme leur popularité parmi tous les bons musiciens. Comme mélodies elles ont de nombreuses particularités, et elles soutiendront la comparaison avec celles de n'importe quel pays [que ce soit] en beauté ou en originalité ». 39Si c'est le texte qui amène les chercheurs, puis le public lettré, à s'intéresser à ces chansons basques », c'est peut-être par la musique instrumentale que l'on va d'abord prêter attention à leur mélodie, donner à celle-ci une audience plus large et se mettre à l'apprécier. H. Wilkinson donne d'ailleurs un zortzico » dans un arrangement pour flûte et piano ou guitare. La presse nous en apporte aussi des témoignages à la fin du concert, un air basque a été demandé ; quelque fatigué que fût Alard, il s'est joyeusement et résolument remis sur son violon ; et après quelques riches variations, l'air basque est venu, et tous les visages Bayonnais se sont déridés, et les mains ont battu avec plus de retentissement encore » [s. n], La Sentinelle des Pyrénées, 1841 Concert de M. Alard ». Le même scénario se répète à chacune des prestations dans sa ville natale de ce Bayonnais qui est devenu l'un des maîtres de l'école française de violon, et il joue également ce répertoire lors de concerts à Paris. 18 Air basque varié avec introduction pour le violon, avec accompagnement de forte-piano ou deux viol ... 40Cet air basque est-il Donostiako iru damatxo dont François Habeneck qui fut son professeur au Conservatoire de Paris a écrit des variations18 ? Ou plus vraisemblablement le Zorzico [sic], air basque nouveau » qu'il donne lors de son second concert à Bayonne cette année-là [s. n], Le Furet, 1841 [Programme du concert] ? À moins qu'il n'ait déjà à son programme cette réunion d'airs nationaux, enchaînés avec art » dont il est fait mention en 1857 Henry, A. Lettres à un ami ». La Sentinelle des Pyrénées explique en tout cas les raisons de son succès chaque pays a ses airs nationaux donnez-lui la musique la plus savante ; étonnez-le, ravissez-le par toutes les ressources de l'art le plus parfait ; vous aurez son admiration, ses applaudissements, vous l'aurez ému, vous ne l'aurez point touché ; il lui faut l'air connu, l'air appris dès l'enfance, répété et jamais oublié » op. cit.. 19 Comme l'avait fait, bien plus tôt, la danse basque, qui a inspiré plusieurs œuvres instrumentales ... 41Ainsi donc le chant basque » se fraie un chemin sur les scènes de concert, en tant que support et prétexte ? à la virtuosité instrumentale19, dans un genre très pratiqué et apprécié à cette époque la variation sur un thème connu ou donné, auquel la provenance basque ajoute un peu de pittoresque ou de nostalgie sentimentale. On peut penser que la mise en lumière de cet aspect du chant basque a joué un rôle non négligeable dans la reconnaissance de ce chant comme production musicale et non plus seulement littéraire. 42Remarquons que l'emploi du terme air basque », que l'on retrouvera très régulièrement dans la presse bayonnaise lors des prestations de Delphin Alard, y est appliqué à ce que nous nommons aujourd'hui chant populaire basque pendant au moins une trentaine d'années en 1854, P. Lamazou chante Aiñhara, air basque » Moncla, J., 1854 Théâtre de Bayonne » ; en 1860, les frères Lionnet, chansonniers parisiens dont la mère est luzienne, chantent d'une manière charmante » un air basque bien connu, qui ne faisait pas partie du programme » mais qui leur a été demandé c'est Chapela gorria », in Le Courrier de Bayonne, 1860 [sans titre], etc. 20 Il s'agit de Mendian zoinen eder dont il a été question à propos de Garat. 43Ce terme est très couramment employé au xviiie siècle. Il est lié à la définition même de la chanson », telle qu'on peut la trouver par exemple dans l'Encyclopédie ou dans le Dictionnaire de musique de Rousseau, et qui est encore valable au xixe siècle espèce de petit poème lyrique fort court, qui roule ordinairement sur des sujets agréables, auquel on ajoute un air pour être chanté dans les occasions familières » Rousseau, 1977 [1767] 115. Par métonymie, l'air » est devenu la chanson », et c'est sous ce vocable d'air basque » que paraît le premier chant basque dont la musique ait été gravée, si l'on en croit J. Vinson 1884 20, qui situe cette publication vers 1820. Cette date peut être précisée à l'examen de la partition, qui porte une vignette gravée en 1824. Gustave Dugazon fils de la mezzo-soprano Louise Dugazon, compositeur d'opéras-comiques, de ballets et de nombreuses romances, décédé en 1826 est l'auteur de l'arrangement à trois voix ad libitum – sur un texte, sans rapport avec l'original basque mais faisant allusion à l'Adour et aux montagnes, dû au baron de Lamothe-Langon – avec accompagnement de piano ou de harpe, de cet air si connu dans le Labourd » id. Epher zango gorri20. Tous chantent » et certains improvisent 44À cette date cependant, on ne trouve pas de comptes rendus de concerts incluant des airs basques » chantés. Le chant est néanmoins très répandu comme pratique quotidienne au Pays Basque ; Victor Hugo le souligne en 1843 à Pasages, on travaille, on danse et on chante. Quelques uns travaillent, beaucoup dansent, tous chantent » ; un matelot bayonnais chante du matin au soir » sous son balcon, les pêcheurs tirent leurs filets de l'eau en chantant » 1984 [1843] 91, 82, 83. Hugo mentionne le chant à plusieurs reprises, mais ne le décrit jamais, et ne fait aucun commentaire à son sujet. Il ne cherche pas non plus à apprendre des chansons -mais par contre s'essaie à parler basque. 45Jean Haritschelhar, dans son étude consacrée au poète souletin Etchahun 1786-1862, rappelle dans un chapitre Musique et poésie » 1969 379-413 les liens multiples qui les relient en Pays Basque, et attestent de l'importance de la pratique vocale toute poésie populaire est chantée » depuis B. Dechepare au moins si l'on en croit la préface de ses Primitiœ 1545. Très fréquemment, le texte même d'une chanson mentionne le fait qu'il sera chanté, et J. Haritschelhar insiste sur une strophe d'Etchahun définissant l'idéal masculin des jeunes filles de la première moitié du xixe siècle » riche, mais aussi khantari et dantzari, c'est-à-dire bons chanteur et danseur. Quant au poème, il prend en basque le nom de chant » – kantu, kanta ou khantore, selon les dialectes l'inverse de la démarche française qui voit dans la chanson » une poésie populaire ». 46Jean-Baptiste Orpustan, quant à lui, estime que la pratique poétique, probablement intense dans le cadre de l'improvisation ou semi-improvisation chantée » entre 1650 et 1800 1996 101, ne nous est parvenue que de façon marginale et souvent tardive, comme dans le recueil dit de 1798 » conservé au Musée Basque de Bayonne, il contient des chants allant de l'époque de Louis XIV à 1802, généralement anonymes, avec référence à l'air pour chacun et partie notée, dont les textes ont été publiés par Patri Urkizu en 1987. 47Mais revenons à une perspective historique. A. Mazure 1839 518 évoque lui aussi le goût du chant si prononcé dans le Pays Basque », et enchaîne avec les poètes improvisateurs ». Après la danse et la pelote, l'improvisation est en effet la spécificité basque qui commence à être relevée, à partir des années 1830. On peut ainsi en trouver la mention à l'article Basques » de l'Encyclopédie des gens du monde de Walckenaer 1834, l'Encyclopédie catholique M, J. de, 1842, le Dictionnaire de la conversation Garay de Monglave, E., édition de 1873 pas mentionné en 1833, et chez certains auteurs C. Fauriel 1836 525, A. Chaho 1979 [1836] 126, A. Mazure voir plus haut, Francisque-Michel 1857 214, etc. Cette pratique témoigne donc aussi de l'habitude du chant parmi la population, avec laquelle elle est parfois confondue. Or si tout le monde chante, tous n'improvisent pas, et une chanson peut avoir une autre source que l'improvisation. 48Pour A. Chaho cependant, là est bien l'origine du répertoire populaire chanté les chanteurs montagnards » improvisent sur les drames de la vie politique et ceux de la vie intime », se constituant ainsi une gazette toute en chansons », chansons qui après être restées gravées quelque temps dans des mémoires privilégiées, se perdent sans retour au bout d'un petit nombre de générations » Chaho, A., 1844 Chants basques ». Il faut donc intervenir pour les sauver de l'oubli. Comme Iztueta pour la danse, Chaho se montre alors un précurseur dans le domaine du chant basque, puisque c'est le premier qui envisage la publication d'un recueil vingt-cinq ans avant la première publication effective, pour dérober à ce grand naufrage ce qui nous reste encore de nos chants nationaux et de notre mélodie primitive ». Il envisage ce corpus comme un objet de comparaison et un monument où respirera le génie poétique et musical de l'une des plus antiques peuplades de l'Europe » op. cit.. 21 Les cantiques basques connaîtront une publication plus précoce, tant pour les textes depuis Jean ... 49Ce recueil aurait eu pour titre, selon un prospectus paru dans le Tribly [s. n], 1844 [sans titre], Chants basques, Romances, Mélodies, Chants de genre, Chansons de table, Récitatifs, Danses, Mélopées, etc. Ailleurs, A. Chaho annonce la parution des Chants populaires de la Navarre et des provinces basques 1845, n° 50 Poésie cantabre ». Il en publiera à plusieurs reprises des extraits textes seuls dans l'Ariel, sous l'intitulé de poésies cantabres » en 1845. Mais la publication intégrale soixante-dix pièces environ n'a jamais eu lieu. Elle prévoyait de donner les textes, recueillis de longue main et soigneusement épurés », auxquels seraient joints leurs timbres, notés avec l'exactitude que réclame leur simplicité vénérable » Chaho, A., 1844 Chants basques ». Les accompagnements de piano et de guitare sont confiés à des compositeurs de talent et de réputation » ajoute Chaho, sans préciser leurs noms. En fait de parutions, il se contentera d'orthographier les chansons basques publiées par P. Lamazou, qui est le premier à les porter avec efficacité sur la scène musicale, par le concert et par l'édition21. Lamazou, écho fidèle » des bons airs béarnais et basques » 50C'est en effet à un Béarnais, fils d'un tisserand, né à Pau en 1816, qui a été au Conservatoire de Paris l'élève de David Banderalli professeur réputé et futur beau-père du compositeur bayonnais Adrien Barthe que l'on doit la publicité » du chant basque, sur le plan musical. Et c'est le public grand bourgeois de Paris qui le découvre en premier. Pascal Lamazou vit de leçons particulières, de concerts et de prestations privées données dans les salons de la capitale. À côté du répertoire lyrique habituel, il s'est fait une spécialité des chants pyrénéens », notamment lors de son concert annuel, qu'il donne très régulièrement à partir de 1846 et pendant trente ans à la salle Pleyel, au début du printemps. 22 Paul Lacôme d'Estalenx, compositeur et critique musical, né en 1838 au Houga Gers. Il sera égale ... 51 Chants pyrénéens » est le terme employé dans la presse Blanchard, H., 1853 161, par exemple, qui parle également de mélodies béarnaises », d' airs basques » et plus généralement d' airs de son pays », et c'est aussi le titre du recueil que P. Lamazou fait paraître en 1869, comprenant trente-six airs béarnais », douze airs basques » et deux airs des Pyrénées orientales ». Pour la première fois mis à part le recueil de de Iztueta, bien sûr, qui n'aborde les chants que par l'intermédiaire des danses chantées se trouvent publiées conjointement paroles et musique. Ce recueil connaît assez rapidement deux autres éditions 1874 et 1877, qui y joignent une légende préface » de Paul Lacôme22, une gravure de Gustave Doré, une opinion de Théophile Gautier parue dans le Journal Officiel et une lettre de Frédéric Mistral. 52Après Paris, P. Lamazou chante à Bayonne ces bons airs basques et béarnais dont il est né l'écho fidèle, ces fraîches mélodies pyrénéennes dont il est le vivant chalumeau » 1854 Lamazou à Bayonne ». En 1856, on lui demande de venir donner, à la fête d'Urrugne, devant le prince Bonaparte, les airs basques originaux si bien chantés par lui, et que les salons parisiens ont tant de fois applaudis » [s. n], Courrier de Bayonne, 1856 [sans titre]. La consécration parisienne fait-elle entendre d'une autre oreille le répertoire autochtone ? Les critères de jugement ont définitivement changé en tout cas P. Lacôme Légende préface, 1869 loue la fraîcheur exquise, la grâce ingénue, l'originalité piquante des mélodies », accompagnant le charme des poèmes » et leurs couleurs locales très vives et très accentuées ». Le chant pyrénéen », paroles et musique, est reconnu et apprécié. Néanmoins, on peut penser qu'il n'a pas encore atteint une reconnaissance complète sa publication s'adresse, selon Lacôme, aux curieux de toute taille ». Faut-il donc être dans une disposition d'esprit particulière pour s'y intéresser ? 23 Cent numéros paraissent à Saint-Sébastien avant 1878, édités par A. Diaz. Signalons aussi que beau ... 53La publication de P. Lamazou n'est cependant pas la seule, ni même vraiment la première. Dans les années 1860, on voit en effet se multiplier les témoignages d'intérêt pour une collecte des chants basques un organiste de Saint-Sébastien, M. San-Esteban [sic], s'occupe en ce moment de recueillir les airs nationaux des pays basques afin de faire connaître ces airs à la fois originaux et gracieux. Déjà quelques-uns de ces morceaux ont été publiés à Paris », annonce Le Courrier de Bayonne [s. n], 1862 Espagne ». Effectivement, le catalogue de la Bibliothèque Nationale de Paris rassemble un certain nombre de chansons basques parues en feuillets séparés entre 1862 et 1864, sans nom d'auteur, dont les titres se retrouvent dans la Colección de aires vascongados que J. A. Santesteban lancera à Saint-Sébastien sans doute à partir de 186423, mais pas forcément dans la même tonalité ni avec le même accompagnement de piano. D'autre part, on peut lire dans le Dictionnaire universel Larousse [s. n]., 1867 article Basques » à côté de la littérature écrite, qui est si pauvre, les Basques possèdent une autre littérature populaire, consistant en romances, en chansons, en ballades, qui ont été transmises par tradition, et que conserve religieusement la mémoire des chanteurs. Malheureusement, ce côté original de la littérature basque ne nous est que fort imparfaitement connu, parce qu'on n'a pas encore rassemblé ces morceaux épars. Cependant, il en existe un recueil composé par M. de Latena, mais qui est encore inédit ». De même J. Vinson signale-t-il un lot de papiers, dont [il s'est] rendu acquéreur à Bayonne, dans une vente publique » il y a trouvé beaucoup de chansons basques et beaucoup de musique la plupart de ces papiers venaient de [son] ami regretté Alexandre Dihinx, les autres avaient appartenu au brillant, mais dangereux, écrivain basque Augustin Chaho » 1883 XV. 24 Par exemple, Donostiako iru damatxo, dont il est question à plusieurs reprises, devient dans le re ... 54A côté de ces collectages restés confidentiels, les premiers recueils paraissent à la fin du Second Empire, sous la forme habituelle à l'époque notation solfé-gique, texte basque et traduction ou adaptation française24, accompagnement de piano réalisé par un musicien muni du bagage technique nécessaire ou un compositeur – si possible reconnu, de sorte que sa participation parachève le changement d'état du chant populaire harmonisé. On relève par exemple, pour les Cinquante chants pyrénéens, recueillis, chantés et publiés par Pascal Lamazou, 1869 Auber – alors directeur du Conservatoire de Paris, C. Gounod, A. Barthe – Grand Prix de Rome, originaire de Bayonne, F. David, Weckerlin – compositeur et folkloriste, le jeune Massenet, etc. L'accompagnement opère véritablement une transformation du statut de la mélodie populaire, la prenant simple fille des champs et l'introduisant dans les salons, de par l'imprescriptible autorité du bon goût », comme le dit P. Lacôme à propos de Lamazou. Il s'agit d'une sorte d'élévation dans l'échelle sociale, c'est-à-dire dans la hiérarchie des genres, car l'accompagnement relève » Lacôme, rehausse » Gautier ces petites merveilles de grâce et de sentiment » Lacôme, ces mélodies exquises » Gautier. Ainsi parée, pliée aux normes strictes de la musique savante de la notation à l'interprétation, la muse populaire » Lacôme peut donc sortir dans le monde, et ses productions, échappant à l'oubli qui les guette lorsqu'elles restent dans le domaine populaire, peuvent prétendre à la longévité, voire à l'éternité lorsqu'elles ont été fixées pour toujours sous les auspices des plus illustres maîtres » Mistral. La grâce rustique et naïve » des Airs basques 55Publiés à Paris en 1869 également, les Douze airs basques choisis et notés par Mme de la Villehélio – et dotés par ses soins d'un accompagnement de piano – cherchent moins peut-être à se plier aux canons de la musique de salon contemporaine ce que l'auteur Julie Adrienne Carricaburu, dite Hortense, née au château de Chéraute en 1827 et élevée au Collège du Sacré-Cœur valorise et voudrait transmettre, c'est leur grand charme et [leur] frappante originalité ». Est-ce l'influence d'A. Chaho, qui fut son précepteur pendant les vacances ? En tout cas, Madame de la Villehélio s'est montrée plus sensible que P. Lamazou à la façon dont ces airs », auxquels elle se serait intéressé dès 1848-50, lui ont été chantés. Dans d'intéressantes Observations préliminaires », elle signale la présence de quart de tons, et probablement de fractions moindres, qu'il est difficile de préciser » ; l'habitude du chanteur de commencer par une sorte de grupetto intraduisible », sorte de cadence [qui] se rapproche de celle des airs des vieux maîtres des xviie et xviiie siècles Couperin, Rameau, etc. », et de finir par un long point d'orgue - qui lui paraît être le signe de ce que le chanteur habite la montagne et qu'il attend la réponse de l'écho »... Pour ses accompagnements, elle a cherché à reproduire l'effet des instruments traditionnels le tambour à grelots », le flageolet », une sorte de boîte longue » dont la description est celle du ttun-ttun, ne voulant user [...] que des ressources musicales du pays, y ajouter au-delà d'une certaine mesure [lui] semblerait compromettre la grâce rustique et naïve de ces chants ». 56En ce qui concerne les chants eux-mêmes, Madame de la Villehélio les présente comme de vieux airs, dont quelques-uns d'après leur facture remonterait à l'époque des chants grégoriens », de forme simple, échappant à la tonalité moderne en raison de ce que [les Basques] ont toujours vécu en dehors de toute assimilation avec leurs voisins », et elle en profite pour dresser un portrait de ses compatriotes hérité des clichés en cours depuis le début du siècle peuple primitif aussi vieux que le monde », à l'origine mystérieuse, animé de passions extrêmes et non policées et propre à expliquer les caractéristiques musicales qu'elle leur trouve. Il émane de ses propos, rendus très personnels par l'emploi de la première personne du pluriel une manière de nous, les Basques », une certaine volonté de donner à des non Basques des éléments pour mieux appréhender les productions musicales de cette épave de l'Antiquité » – et elle ira jusqu'à leur conseiller des lectures Francisque-Michel, Chaho, le vicomte de Belzunce qui leur feront passer quelques heures charmantes ». C'est le côté impénétrable, mystérieux des Basques qui est mis en avant, après avoir présenté l'intérêt de leurs vieux airs ». 25 Autre Georges Amé, dont nous n'avons pas retrouvé de trace... 57Pas de préface, en revanche, pour l'ouvrage paru en 1870 – et dédié au Pays Basque aimé » – de l'avocat Sallaberry souletin comme Madame de la Villehélio, et de dix ans son cadet, mais quelques observations sur l'orthographe de la langue basque, et en fin de volume, des notes sur les chants, égratignant parfois au passage le travail de P. Lamazou. Alphonse Dotterer, jeune musicien d'avenir25, ancien élève du Conservatoire de Paris », a harmonisé quinze de ces chants. Des instructions peu respectées 58Cette façon de procéder n'est pourtant pas celle qu'ont essayé d'imposer les Instructions pour un Recueil général de poésies populaires de la France auxquelles nous avons déjà fait allusion. Diffusées en 1853 sous l'égide du ministère de l'Instruction publique et des Cultes, elles se proposent de déterminer le véritable caractère des chansons populaires » Cheyronnaud, J., 1997 56 et donnent des instructions quant à leur collecte. On y voit bien le renversement qui s'opère sous le Second Empire, où la musique tend à devenir l'égale de la poésie, sinon à occuper la première place devant le texte qui, jusque là, monopolisait l'attention. La mélodie joue incontestablement un rôle considérable et quelques fois même le rôle principal dans les chants populaires ; il n'est point de chant populaire proprement dit sans mélodie », estime Edmond de Coussemaker lors des travaux préparatoires aux Instructions op. cit 74. 59Celles-ci précisent deux règles, nouvelles par rapport à l'attitude généralement adoptée jusque là, mais incontournables aux yeux du comité rédacteur d'une part, ne pas chercher à débarrasser les mélodies entendues de cette rouille précieuse » que représentent certaines caractéristiques particulières ayant trait à la tonalité et à l'irrégularité du rythme, car ces caractères [...] sont pour elle comme un cachet d'antiquité », et d'autre part, ne pas composer d'accompagnements. Bref, écrivez l'air tel que vous l'entendez chanter, et ne changez rien » ibid. 94-95. Telle n'était pas, on l'a vu, l'attitude des premiers collecteurs basques – Madame de la Villehélio étant sans doute la plus proche des Instructions dans sa démarche sinon dans sa publication. 60Mais quels sont les résultats de l'enquête Fortoul en ce qui concerne le Pays Basque ? Plusieurs informateurs sont mentionnés, Hippolyte Durand à Bayonne et l'abbé Théodore Laran à Larressore, qui ne semblent pas avoir été très efficaces, et trois autres personnages, qui ne portent pas le titre de correspondants » départementaux comme les précédents Eugène Garay de Monglave, à la probité littéraire fort douteuse » J. Vinson 1884 49 qui n'hésite pas à adresser des chants de sa fabrication ou recopiés dans des revues pyrénéennes ou bayonnaises onze au total, d'après J. Vinson 1884 55, l'abbé Fourcade, inspecteur primaire de l'arrondissement de Bayonne, dont aucun chant populaire n'est retenu, et un Souletin inspecteur primaire de l'arrondissement de La Réole Gironde, Jean-Baptiste Archu, qui adresse une douzaine de pièces comme spécimen d'une collection de cent vingt chants populaires du pays basque qu'il a rassemblés » Cheyronnaud, J., 1997 70. 61Dans les Instructions elles-mêmes, deux chants sont donnés en traduction française, selon la règle choisie par le comité des fragments du fameux Chant de Lelo, et une chanson dont la traduction a été dictée à M. de Quatrefages par une vieille femme de Biarritz », intitulée Santa-Clara op. cit. 88-89. Maigre bilan comparé au millier de pièces rassemblées, pour une région qui s'enorgueillit aujourd'hui de son patrimoine vocal... En fait, le temps de la collecte n'est pas encore venu pour le Pays Basque, contrairement à d'autres régions qui auront été explorées bien plus tôt que celui-ci. Rappelons, en dehors même de l'enquête Fortoul, les recherches dont a fait l'objet la Bretagne à partir de la fondation de l'Académie celtique en 1805, et le retentissement de la publication, en 1839, du Barzaz Breiz de Th. Hersart de la Villemarqué. Chants pyrénéens » 26 Notons aussi que, deux ans plus tôt, Georges Bizet publiait un recueil de six mélodies populaire ... 62Revenons aux premières publications concernant le Pays Basque. Ce n'est pas la caractéristique d'être basque ou le rapport avec le Pays Basque qui sont mis en avant par leur titre, mais le lien avec la thématique du pyrénéisme » après les Chants pyrénéens de P. Lamazou, les Douze airs basques de Madame de la Villehélio portent le titre de Souvenirs des Pyrénées26. Dans le même ordre d'idées, Francisque-Michel avait joint à sa courte étude de la musique basque trois airs de danse empruntés à Iztueta dont un avec paroles et une cantilène » qui lui semble représentative des chansons de nos montagnards » 1857 435. Le Pays Basque n'existe » pas encore pour le public bourgeois, alors que la montagne Alpes et Pyrénées, révélée par les Romantiques, est devenue un thème littéraire et pictural, et un lieu de villégiature touristique et thermale. On peut peut-être penser aussi que ces recueils pyrénéens » s'adressent plutôt au public urbain, parisien en premier lieu, et que le rapprochement Pays Basque-Béarn/Pyrénées lui permet de situer géographiquement ces régions ; inversement, Sallaberry fait paraître en 1870 à Bayonne ses Chants populaires du Pays Basque où les Pyrénées ne sont plus mentionnées. C'est donc une situation topographique et une association avec un lieu repéré et connoté qui identifie le chant basque il n'est pas encore porteur d'une image assez forte et précise pour être présenté en tant que tel. 27 Signalons aussi la mazurka de salon » pour piano de Santesteban, compositeur né à Saint-Séb ... 63Peut-être aussi la dénomination de chants pyrénéens » pour les chants populaires basques et béarnais prend-elle la suite des publications de mélodies et pièces instrumentales de musique savante qui ont elles-mêmes exploité le filon pyrénéen à la génération précédente Souvenirs des Pyrénées édités par Philippe Musard, 1841, Souvenir des Pyrénées, op. 13 de D. Alard, 1844, Souvenir des Pyrénées de Désiré Magnus, 1850, Le boléro des Pyrénées ou les souvenirs de la Navarre d'Alfred Roland, Les Pyrénées, souvenirs des montagnes d'Adrien Louis Boïeldieu, 1856, par exemple, voire deux générations plus tôt l'air basque utilisé par G. Dugazon et mentionné plus haut est publié également sous le titre de Souvenirs des Pyrénées [sic]. Le Souvenir est d'ailleurs un genre qui se maintient, s'étendant au Pays Basque découvert » par Napoléon III et sa femme. Il représente encore un cas de pièce instrumentale basée sur des mélodies populaires puisque J. Vinson donne 1884 23, comme premiers arrangements connus de chants basques, un Souvenir de Biarritz, quadrille basque d'Alexandre Artus 1860 où figurent Adios, ene maitea et Chapel goria [sic], et des Souvenirs du Pays Basque pour piano de Claude Déplace [vers 1863], recueil de valses intitulé Lore eskualdun ahurra et contenant une vingtaine de chants basques encore parmi les plus célèbres aujourd'hui27. 28 Publications que l'on peut compléter par le recueil inédit réuni avant 1839 par Gaston Sacaze. 64Le chant basque » est aujourd'hui une notion plus reconnue que le chant béarnais ». Or il est intéressant de noter que la situation était toute autre dans la première moitié du xixe siècle le Béarn connaît avant le Pays Basque la publication de chants nationaux béarnais » Emile Vignancour, 1827 et 1852 ; Xavier Navarrot, 1834 ; Frédéric Rivarès Chansons et airs populaires du Béarn, 184428, sans parler des Noëls béarnais, dont certains sont publiés dès 1756 par Henri d'Andichon. L'Essai sur la musique ancienne et moderne de Jean-Benjamin de Laborde donnait en 1780 des exemples paroles et musique de chansons béar-noises » Laborde, 1780 152-156. Cet intérêt est sans doute apparu grâce au personnage de Cyprien Despourrins né en 1698, poète et auteur de chansons éditées en 1820 Estrèes béarnaises, à qui un monument est élevé en 1840 dans son village natal d'Accous, et à celui du ténor Pierre Jélyotte, célèbre pour avoir chanté à la cour de Versailles des airs béarnais bien avant que Garat ne chante ses romances à Marie-Antoinette, puisqu'il s'adressait à Louis XV. Enfin, rappelons que c'est P. Lamazou qui porte les chants pyrénéens sur la scène de concert, suivant les traces d'un ténor de l'Opéra né à Pau, Lavigne, qui fit beaucoup parler de lui au début de la Restauration » celui-ci chanta avec succès une chanson de Despourrins sur la scène de plusieurs théâtres Bénichou, P., 1970 116. Les recueils béarnais, même s'ils sont du félibrige avant la lettre, et non de la poésie orale » op. cit. 115 sont souvent cités et commentés P. Bénichou parle par exemple d'un article du Globe le 28 avril 1829. 65Pour en terminer avec le pyrénéisme, revenons rapidement sur le terme de montagnard » et précisons deux points tout d'abord, l'association Basques/montagnards est ancienne et très répandue au xixe siècle. Parmi toutes les étymologies fantaisistes circulant au début de ce siècle, l'une d'elles fait même découler le mot basque » de basac-hoc, bascos, peuples sauvages, montagnards [sic] » Garay de Monglave, E., 1833 article Basques ». On considère que l'influence de la montagne est double d'une part, elle protège ou a protégé les Basques des envahisseurs comme des influences extérieures, et d'autre part, elle déteint » et donne ses caractéristiques au chant. Dès 1818, Etienne de Jouy par ailleurs librettiste de Spontini et Rossini formule une appréciation qui fera florès à la fin du siècle les chants des Basques sont langoureux comme dans tous les pays de montagne où le séjour des hommes, dans ces hautes régions terrestres, semble disposer leur âme aux sensations les plus tendres » 1818 152. Même au milieu des collines ou au bord de la mer, les Basques sont donc les montagnards des Pyrénées occidentales » C. Fauriel, comme à Urrugne où, en 1853, la poésie primée aux fêtes basques est chantée par un chœur nombreux de montagnards » [s. n], Le Courrier de Bayonne, 1853 Fêtes d'Urrugne ». 66Ceci nous conduit à une seconde précision, qui concerne le chœur de quarante voix d'hommes organisé en 1832 à Bagnères-de-Bigorre par Alfred Roland, chantant un répertoire composé par leur chef et exaltant sous toutes ses formes le thème de la montagne Mabru, L., [ 48 les fameux Montagnards, qui parcourent l'Europe et le Proche-Orient de 1838 à 1854, ont sans doute contribué eux aussi à cette association Pyrénées/chant populaire par les interprètes, sinon par le répertoire. Ont-ils influencé la pratique chorale en Pays Basque ? Leur passage à Bayonne en 1837 suscite certes une certaine émulation Le Phare de Bayonne parle de nos chanteurs bayonnais [de la Société Philarmonique, placés sous la direction de Masson, un élève d'A. Choron], maintenant engagés avec tant de chances de succès dans la lutte avec les montagnards de Bagnères » Stein, L., 1837 Concert de la Société Philharmonique ». Comme eux, ils terminent leurs prestations par un chant de montagne », La haut sus las mountagnes de Despourrins Y., 1837 Concert de la Société Philarmonique ». Mais par la suite, il est difficile de trouver des signes d'une influence certaine la chorale de la Société Philarmonique disparaît au bout de quelques années, et on ne relève pas par la suite de chœur basque constitué à l'exemple des Montagnards de Bagnères-de-Bigorre. Dans les années 1860, des orphéons dont l'histoire en Pays Basque reste à faire apparaissent dans les villes avec un répertoire de musique savante typique de l'institution orphéonique, et même dans les grosses agglomérations et les villages Saint-Jean-de-Luz, Saint-Palais, Sare par exemple avec un répertoire peut-être plus axé sur le chant basque, mais très mal connu. 67Il semble qu'A. Roland se soit aussi intéressé aux interprètes basques, puisque le double quatuor des huit artistes-basques » un otxote avant la lettre ? donne le 29 septembre 1856, devant LL. MM. l'Empereur et l'Impératrice des Français et de toute la Cour » en villégiature à Biarritz, une audition du Premier recueil des chants favoris de celui-ci si l'on en croit le titre de la publication déposée à la Bibliothèque Nationale. Curieusement, la presse locale ne fait aucune mention d'une pareille prestation à cette date. Chant basque » et goût impérial 68Malgré la vogue du pyrénéisme, on constate que l'usage du terme chant basque » est devenu courant dans la presse bayonnaise des années 1860 ; il ne fait plus référence uniquement aux chants historiques, mais plutôt à ce que nous appelons aujourd'hui chants populaires, et l'aspect musical a été considérablement revalorisé – première étape d'une évolution qui amènera à laisser tomber le texte. L'incompréhension de celui-ci, puisque les chants sont donnés en basque, ne pose apparemment pas de problème. 69C'est ainsi que nous apprenons que Napoléon III et Eugénie de Montijo sont de grands amateurs de chant basque » parce qu'il a été mis à la mode ou du moins est devenu objet d'écoute musicale, grâce à P. Lamazou en particulier, mais aussi parce que Napoléon III tient à encourager une pratique rurale et non séditieuse, par opposition aux pratiques urbaines plus subversives ? Dans le rapport d'H. Fortoul au sujet du Recueil des poésies populaires de la France Cheyronnaud, J., 1997 51, il y est rappelé que le Prince Président est le fondateur d'un gouvernement qui aime à s'appuyer sur la fidélité des souvenirs poétiques du peuple ». 70Lors de ses déplacements et randonnées en Pays Basque, le couple impérial en réclame fréquemment. Ainsi Eugénie, après avoir entendu le chant basque » Donostiaco hirur damacho [sic] interprété par les orphéonistes de Saint-Jean-de-Luz en 1865, le demande à M. Doyambéhère, le curé, qui lui adresse paroles basques, traduction française et musique, rien n'y manquait » – d'après Le Courrier de Bayonne D., 1865 [sans titre]. Ou encore [à Saint-Jean-de-Luz toujours] Sa Majesté a demandé des chants basques, mais l'orphéon étant dissous, il s'est écoulé quelques instants avant qu'on pût réunir les chanteurs qui en faisaient partie. On a cependant réussi à former un chœur qui a été rendu avec beaucoup de goût Ay Madelen et le Caïcoua, chants favoris des provinces basques », [s. n], Le Courrier de Bayonne, 1867, n° 2245 [sans titre]. 71À Sare, le contrebandier Michel Dihursubéhère reçoit l'empereur et ses amis, et organise des prestations à l'intérieur des grottes voisines de Zugarramurdi la grotte est ouverte aux deux extrémités et surmontée d'une voûte d'une longueur considérable. Là, les voyageurs ont invité leurs guides à entonner quelques chants du pays, et tout à coup des voix magnifiques se sont fait entendre avec un admirable ensemble et ont fait retentir de leurs vigoureux et harmonieux accents les échos de ces lieux qui semblaient voués à un éternel silence » [s. n], Le Courrier de Bayonne, 1866 [sans titre]. Prosper Mérimée raconte lui aussi l'expédition dans l'une de ses lettres, précisant que la douzaine d'orphéonistes ont chanté en chœur accompagnés par une espèce de flageolet très aigu, des airs basques d'un caractère très original » Jean-Pierre, H., 1965 422. 72De même, l'année suivante les guides, qui font partie de l'Orphéon de Sare, se sont alors écartés [après avoir servi une collation] et, se réunissant dans l'intérieur de la grotte, ils ont chanté divers airs basques et entr'autres [sic] les compositions couronnées au dernier concours de poésie. Le chant était large et puissant ; la sonorité de ces voix mâles, redoublée par l'écho, produisait un effet saisissant. 73L'Empereur a complimenté les chanteurs et, sur le désir qu'il a daigné manifester de les entendre de nouveau, nos virtuoses montagnards se sont empressé d'accéder à cet auguste vœu » [s. n], Le Courrier de Bayonne, 1867, n° 2246 [sans titre]. On voit donc que l'aspect musical des oeuvres et surtout la façon de chanter sont pris en compte. De plus, ce chant basque est une pratique collective, populaire et masculine alors que l'air basque avec accompagnement de piano était le fait d'un seul exécutant, homme ou femme, à la technique de chant savante. On commence à le percevoir en tant que forme festive privilégiée et caractéristique des Basques. Charles Bordes et les Archives de la Tradition Basque 74Cette évolution dans l'image, la conception et le statut du chant basque », qui s'affirme dans la deuxième décennie de l'Empire, prépare une diffusion plus grand public » à la génération suivante. Un musicien tourangeau, Charles Bordes, a joué un rôle important dans cette diffusion à partir de la fin du siècle. En 1885, il assiste à une conférence de Julien Tiersot sur la chanson populaire, accompagnée d'auditions de pièces révélées pour la première fois en ce jour » Tiersot, J., 1909 21. À l'audition en extase » de Chorinoak kaiolan, ce fut pour lui comme la suggestion d'une musique inconnue, sortie de l'autre monde » id.. En 1889-90, il est envoyé en mission au Pays Basque par le Ministère de l'Instruction publique pour recueillir des chants populaires, et il y passe ensuite tous ses étés, devenant selon J. Tiersot une sorte de Basque d'adoption » id.. 29 Seules 5 chansons seront effectivement éditées, mais Bordes mènera à bien d'autres publications de ... 75Ces chants paraissent à Paris dans le cadre des Archives de la Tradition Basque, qui se définissent comme des documents pour servir à l'histoire du peuple basque » publiés par un groupe d'écrivains et d'artistes » la première parution annoncée est celle des Cent chansons populaires basques, recueillies et notées au cours de sa mission par Charles Bordes29, qui inaugurent une nouvelle étape dans la collecte. Dorénavant, ce sont des compositeurs qui vont sur le terrain et qui font ensuite connaître le fruit de leur recherche, en notation traditionnelle ou en notation carrée, avec ou sans accompagnement musical, avec le texte basque et une traduction éventuelle, mais volontiers accompagné de commentaires ou de conférences explicatives. 30 Démarche qui prend tout son sens si l'on songe à l'action de Bordes en faveur du renouveau du chan ... 76Ainsi la conférence faite dans le cadre du Congrès de la Tradition basque tenu à Saint-Jean-de-Luz en 1897 et publiée deux ans plus tard, avec 54 mélodies notées, est-elle particulièrement importante. Charles Bordes y démontre » l'intérêt musical du chant basque », en l'analysant pour la première fois sur la base de critères musicologiques ; la parenté qu'il lui trouve avec le plain-chant et l'aspect rythmique retiennent son attention le chant basque s'inscrit maintenant dans une histoire musicale30, et non plus seulement dans une histoire littéraire, et des passerelles sont établies avec la musique artistique » Bordes, C, 1899 307, ce qui lui permet de comprendre et donc de savourer le vague et la bizarrerie » qui troublaient tant les George Amé du milieu du siècle. Dans cette optique surgit alors un paradoxe que les collecteurs expriment de façon plus ou moins explicite il faut être savant pour goûter la musique populaire – et le paysan qui chante n'a pas la culture dont peut-être on a besoin pour savoir apprécier la beauté originale d'une mélodie rustique », estime le Père Donostia, musicologue 1923 685... La conférence de Bordes aura son pendant à Bilbao en 1901, avec celle de l'ethnologue, linguiste et compositeur Resurrección Maria de Azkue, intitulée La música popular baskongada et accompagnée de 14 illustrations musicales en attendant celles du Père Donostia, publiées en 1917 avec leurs 31 exemples musicaux. 77Les mélodies recueillies sont intégrées à la composition d'oeuvres de musique savante J. Tiersot y voit, dans le cas de Bordes, la volonté de tirer des idées qu'il préconisait leurs plus multiples conséquences », op. cit. 26 signe que la musique a définitivement conquis la première place devant le texte, et que l'on considère que la quintessence basque » se trouve dans la partie musicale. De plus, la chanson basque apparaît comme très particulière », d'une complète nouveauté » ibid. 22 par rapport aux autres traditions folkloriques cette originalité qu'on lui prête légitime le fait qu'elle commence à être perçue comme spécificité basque et qu'elle serve de support à des compositions musicales, dans tous les genres {Suite basque pour flûte et quatuor à cordes, ou Rapsodie basque pour piano et orchestre de C. Bordes, par exemple, mais en particulier dans l'opéra. Un peuple qui chante » 78Le premier opéra se présentant comme opéra basque » est créé en 1884 à Saint-Sébastien, et fait grand usage de chants bien connus dans cette ville, notamment des zortziko d'Iparraguirre – arrangés par José Antonio Santesteban, l'auteur de la collection d'Aires vascongados commencée en 1862 à laquelle on a fait allusion plus haut. Il apparaît d'ailleurs sur certaines annonces comme ópera de aires vascongados ». Petit à petit, les ouvrages lyriques se mettent à utiliser des chants populaires basques », principe qui fait le succès de Maitena, d'Etienne Decrept et Charles Colin en 1909, où l'on peut reconnaître plusieurs mélodies présentes dans le recueil de Sallaberry. L'année suivante, trois autres opéras de cette veine sont créés à Bilbao et leur succès incite un député à proposer la création d'un prix d'au moins 5000 pesetas pour l'auteur de la meilleure collection d'airs basques, afin que les compositeurs puissent disposer d'un fond plus important. Le projet est accepté, et les résultats du concours connus en 1912 de Azkue propose un ensemble de 1800 pièces inédites, et le Père Donostia plus de 500. 79C'est certainement pour beaucoup la révélation de la richesse du patrimoine basque en ce domaine, que Bordes avait laissé entrevoir – et la preuve matérielle que les Basques sont bien ce qui se dessine depuis un demi siècle un peuple qui chante » titre d'un ouvrage de Jean Ithurriague paru en 1947. Alfredo de Echave, librettiste de plusieurs opéras basques », l'avait exprimé en 1910 l'intuition musicale est un don caractéristique de notre peuple, [peuple] chanteur par excellence », estimait-il au vu du nombre de musiciens professionnels et de l'importance de la musique populaire en Pays Basque. Il parle de celle-ci comme d'un trésor » et du travail d'Azkue comme d'un véritable monument à notre tradition musicale » 1910 3-6. Cette idée est ancienne et avait été reformulée au début du xixe siècle, on l'a vu, mais elle ne se diffuse dans le grand public qu'un siècle plus tard. De plus, les chants historiques ne sont plus du tout la catégorie privilégiée au Pays Basque, la chanson légendaire ou héroïque, la complainte historique est tellement exceptionnelle qu'on peut dire qu'elle ne compte pas », estime par exemple Charles Bordes 1899 309. La nomenclature proposée par R. M. de Azkue comprend des chansons amoureuses, bachiques, des berceuses, danses, complaintes et élégies, des épithalames, des chansons festives ou humoristiques, enfantines, narratives, de métiers, religieuses, des romances, des chants de quête, et quelques pièces épiques ou satiriques qui seront finalement dispersées dans d'autres rubriques Azkue, R. M. de, 1990 [1922] 54. 31 On a prononcé le nom d'Hayet au sujet du ténor dont se serait inspiré Flaubert originaire de Bia ... 80Parallèlement, de plus en plus de Basques deviennent chanteurs lyriques professionnels en particulier des ténors, à la suite de Julián Gayarre, 1844-1890. De ce phénomène, Madame Bovary 1857 offrait déjà une illustration le célèbre Edgar Lagardy, qui tient le rôle d'Edgardo dans la représentation de Lucia di Lammermoor à laquelle Emma Bovary assiste au théâtre de Rouen, a été découvert par une princesse polonaise qui, l'écoutant un soir chanter sur la plage de Biarritz, où il radoubait des chaloupes, en était devenue amoureuse » Flaubert, G., 1964 65031. La Baskonia écrit en 1896 [ 1896 24 d'ici peu de temps, les ténors basques vont monopoliser la scène lyrique ». Mais, en fait, y a-t-il plus de chanteurs basques que béarnais par exemple ? N'est-ce pas un effet de l'association basque/chant qui induit à remarquer la présence certaine des Basques, alors qu'on ne notera pas ou moins la présence certaine des Béarnais ? 81Notons aussi que le développement de l'opéra basque a été rendu possible par les chorales, qui se multiplient à cette époque. Il serait intéressant d'analyser les conséquences de ce double phénomène sur la pratique du chant et sur la façon de chanter en Pays Basque. Leur répertoire comprend également des chants basques harmonisés pour voix seules ou avec accompagnement qui restent, aujourd'hui encore, à la base du répertoire des chœurs dits ou se voulant basques ». Ainsi le corpus recueilli, généralement en milieu rural, se diffuse-t-il en partie pas forcément parmi les mêmes couches de la population sous une autre forme, et passablement modifié – contribuant au passage à fixer les versions des airs qui rencontrent le plus de succès, comme cela sera plus tard le cas avec le disque et le chanteurs ou groupes reprenant des chants populaires. 82Il faudrait aussi étudier le rôle des chorales en particulier par leurs tournées hors du Pays Basque, à partir d'Eresoinka, formé à Sare avec les réfugiés fuyant le franquisme pour la diffusion de la figure du Basque chantant » à l'extérieur du pays. C'est l'un des clichés des années trente, période où l'apparition du tourisme de masse amène à la constitution de stéréotypes régionaux chant collectif, danse et pelote illustrent – définissent – le Pays Basque à l'Exposition Internationale de 1937 à Paris. De même, on pourrait s'interroger sur l'impact, dans les années 50, de chanteurs de musique légère opérettes, comédies musicales, films musicaux, en particulier Luis Mariano, dans la diffusion française d'une certaine image du chant eur, de la musique et du Pays Basque. L'opéra, chant populaire transformé » 83Le théâtre lyrique a apporté cependant au chant basque » une dimension que l'ensemble vocal n'atteint pas ou du moins pas autant. Jusque là, on l'a vu, la simplicité, la rusticité » du chant basque, son origine populaire apparaissaient comme des caractéristiques négatives, l'empêchant d'accéder au statut d'œuvre d'art. Parlant en 1857 des chansons basques », Francisque-Michel, par exemple, craignait que le siècle actuel, habitué aux artifices de notre poésie et à l'éclat de notre musique moderne, ne trouve fades les naïfs accents de la muse des montagnes et les accords sans art de son pipeau rustique » 1857 221. Ces caractéristiques négatives deviennent peu à peu pas seulement au Pays Basque, mais dans toute l'Europe, et tout particulièrement grâce au rayonnement de la Schola Cantorum, fondée par Vincent d'Indy, Alexandre Guilmant et Charles Bordes, où sont formés plusieurs compositeurs basques des qualités recherchées, car on considère qu'elles permettent un renouvellement du langage musical, arrivé dans une impasse. 84Mais la musique populaire » n'est pas perçue pour autant comme égale, dans la hiérarchie des genres, à la musique savante c'est le chant populaire un certain chant populaire même ? transformé par l'art savant qui a un véritable statut musical, et ce d'autant plus que la forme qui l'accueille est valorisée. Or l'opéra est encore, à la fin du xixe et au début du xxe siècle, un genre noble » au vu de sa complexité musicale et de son prestige social. Porter sur la scène lyrique le chant populaire – jugé jusque là fruste et sans intérêt artistique c'est donc lui octroyer une nouvelle valeur. Lorsqu'il se saisit de ce matériau et l'intègre à son ouvre, le compositeur d'opéra accomplit ce qui est considéré comme une façon de le signifier. Cela lui est d'autant plus aisé qu'on estime qu'il y a une continuité entre le chant traditionnel, expression riche, mais primitive et limitée, de la sensibilité populaire, et l'opéra, produit raffiné, complexe et développé, méritant pleinement le nom d'art. Felipe Pedrell, le maître à penser de beaucoup de compositeurs espagnols de cette période, l'a théorisé dans son célèbre ouvrage, traduit en français sous le titre Pour notre musique le drame lyrique national est le lied développé dans les proportions voulues par le drame ; c'est le chant populaire transformé » 1893 36. Une nationalité musicale 85L'utilisation du folklore musical, comme on l'appelle alors couramment, obéit également à l'idée largement répandue, à partir de la fin du xixe siècle, selon laquelle il est la meilleure expression – et/car l'expression directe – des caractères physiques, psychologiques et moraux des populations, voire du pays, dont il émane. La conférence de C. Bordes, intitulée La musique populaire des Basques, commence par quelques considérations qui illustrent ce principe c'est surtout de l'art populaire, art d'intuition et d'originalité, qu'on a pu dire qu'il exprime fidèlement le caractère de la race, qu'il reflète avec clarté et profondeur les traits essentiels du pays où cette race a fixé sa vie. Cette loi, maintes fois vérifiée, s'applique d'une manière frappante à la musique basque. Rien ne fait mieux connaître un Basque que sa chanson. Elle traduit, dans sa langue naïve et charmante, les vives sensations et les fiers sentiments qui composent cet être admirable. Nous y saisissons toute son humeur et toute son âme, ses qualités primesautières et traditionnelles, son ardeur, sa gaieté, son amour de liberté, sa joie de vivre et son mépris de la mort, et surtout sa foi robuste, plus morale que mystique, qui donne au Labourdin tant de noblesse et de sérénité ». Plus loin, il ajoute cette musique n'exprime pas seulement les sentiments et les sensations du Basque, elle a encore une mystérieuse correspondance avec sa vie physique, son travail, son jeu ou sa danse [...]. Et le poète ira plus loin encore il ne pourra entendre quelques-uns de ces thèmes, sans voir le Pays Basque lui-même, l'enivrante nature de ce coin de terre que Loti a su si bien peindre dans son roman de Ramuntcho » Bordes, C, 1899 297-298. 86En conséquence de quoi le chant basque » apparaît comme le plus sûr moyen de conférer une nationalité le terme est pris ici sans lui attribuer forcément une connotation politique à la musique savante qui l'utilise un opéra, une symphonie, seront basques s'ils font usage de thèmes basques ». Une telle idée ne pouvait que rencontrer un accueil favorable auprès des nationalistes on passe bien ici, en revanche, sur un terrain politique dans le premier tiers du xxe siècle, pour qui le chant basque apparaît comme l'illustration de l'essence immuable et éternelle du peuple basque et du pays son emploi sera donc revendiqué pour l'expression et la défense de l'identité euskarienne. Une critique de l'opéra Mendi-Mendiyan lors de sa création à Saint- Sébastien en 1911 l'exprime en un raccourci saisissant Et l'art basque descendit des montagnes » [s. n], Euskalerriaren Alde, 1911 227. 87En un siècle, on a donc fait passer le chant basque » d'un texte poétique, à contenu historique, à une mélodie nationale », expression sonore d'une identité basque. Curieusement, un chant basque » parmi les plus connus rassemble en quelque sorte ces deux aspects le Gernikako arbola de José Maria Iparraguirre, chanté pour la première fois en 1853 dans un café madrilène, rappelle les fors dont bénéficiaient les Basques et devient très rapidement populaire, jouant le rôle d'un véritable hymne national des deux côtés de la frontière. La mélodie n'est pas d'Iparraguirre comme on le croit généralement, mais consiste en une adaptation d'une danse biscayenne entendue probablement en 1836 à Durango Arana Martija, 1982 127. 32 Spécificité basque qui n'en est pas une, puisque Braïloïu ou Bartok ont montré l'existence de mesu ... 88Le personnage d'Iparraguirre lui-même est à la croisée des domaines savant et populaire ce barde » suivant la qualification romantique qu'on lui donne très tôt, auteur de quelques chansons plus remarquable [s] par la vigueur sonore et le dynamisme de [leurs] textes conçus en même temps que l'air pour les chanter que par leurs qualités poétiques » Orpustan, 1996 190, mais vite popularisées, a aussi étudié le chant classique. C'est d'ailleurs avec un récital d'airs d'opéras qu'il se produit à Bayonne en 1846 on est loin de l'image de l'artiste vagabond, guitare en bandoulière, tel que le représente P. Bringas dans un tableau devenu célèbre, et qui, avec ses zortziko32 à cinq temps, incarne un chant basque fort d'une particularité rythmique qu'il considère comme sa marque caractéristique. Ce sont sans doute ses chansons qui, les premières, portent dans leur ensemble texte/musique que l'on ne peut, ici, séparer une expression, voire une revendication de basquitude telle qu'on les trouvera par la suite développées dans la chanson engagée des années 1960. Là commence en effet une autre série d'avatars du chant basque », qui mènent à un rock basque à la fois divers et vivant, constituant l'une des composantes si variées de ce domaine en pleine expansion à l'orée du vingt-et-unième siècle.

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